Comment Vladimir Poutine veut faire plier Facebook, Twitter et Google en Russie
Google, Facebook, Twitter ou encore Apple vont-il plier devant Vladimir Poutine ? Depuis le début de l'année, les géants du web sont dans le viseur de l'homme fort du Kremlin qui veut contrôler le contenu des internautes russes sur le moteur de recherche et les réseaux sociaux. Le 2 septembre dernier, les autorités ont rappelé à Google et Apple que les deux entreprises devaient retirer l'application d'Alexei Navalny, le principal opposant russe de leur plateforme sous peine d'une condamnation.
Pour les groupes californiens, il ne s'agirait que d'une énième sanction parmi une pluie d'amendes avec, à chaque fois, les deux mêmes accusations : refus de supprimer un contenu jugé illégal par les autorités et absence de transfert de données privées vers le territoire russe. Twitter a dû régler 100 000 euros en avril, Google, 35 000 euros puis 75 000 euros en mai, 70 000 euros en juillet pour Facebook et Twitter, 162 0000 euros de nouveau pour Google et, dernièrement, le 26 août, 170 000 euros, 193 000 euros et 45 000 euros pour respectivement Facebook, Twitter et WhatsApp (propriété de Facebook).
Amazon tout puissant... jusqu'à quand ?
Une page se tourne pour la société Amazon. Son fondateur Jeff Bezos a cédé, lundi 5 juillet, son poste de PDG du conglomérat leader de l’e-commerce. Il reste président du conseil d’administration, mais passe les rênes à un fidèle lieutenant, Andy Jassy. Une prise de recul bien orchestrée par Jeff Bezos qui survient au moment où l’entreprise est plus puissante et diversifiée que jamais.
États-Unis/Europe : sept enjeux du numérique
Alors que les relations transatlantiques connaissent une nouvelle dynamique grâce à l’arrivée au pouvoir du président Biden, d’importantes avancées sont attendues sur nombre de questions liées au numérique.
Taxe GAFA, fin des paradis fiscaux, comment Joe Biden va révolutionner la fiscalité mondiale
En collaboration avec l'OCDE, le président américain est sur le point de remettre en cause les paradigmes libéraux.
Face aux Gafa, l’Europe fait bloc
Présentés comme antagonistes lors de leur prise de poste, la libérale danoise Margrethe Vestager et le stratège industriel français Thierry Breton défendent un texte commun sur la régulation des plateformes.
La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la Concurrence, Margrethe Vestager, et le commissaire au Marché intérieur et au Numérique, Thierry Breton, présentent ce mardi les propositions de Bruxelles pour refondre la régulation du numérique, avec le Digital services act (sur les contenus) et le Digital markets act (sur la concurrence).
Thomas Gomart : « Le Covid-19 accélère le changement de mains de pans entiers de l'activité économique au profit des plateformes numériques »
Dans un article à paraître en juin « Le covid-19 ou la fin de l'innocence technologique » dans « Politique étrangère », Thomas Gomart souligne l’importance de la bataille géoéconomique actuellement en cours autour du numérique.
GAFA : sous feux croisés - RAMSES 2020. Vidéo
Les GAFA se trouvent de plus en plus sous le feu de critiques leur reprochant leur instrumentalisation politique, leur impuissance à exclure les contenus illégaux, leur évasion fiscale. Pour Ramses 2020, nous avons interrogé Julien NOCETTI, spécialiste des questions numériques à l'Ifri qui revient sur trois questions :
Le RGPD : du droit sans vision stratégique
Les GAFAM sont-ils trop puissants ?
En l’espace d’à peine vingt ans, les GAFAM ont accumulé une énorme puissance financière. Aujourd’hui, la valorisation boursière cumulée des GAFAM est supérieure au montant du PIB des plus grandes puissances économiques européennes. Quel est aujourd’hui le poids et l’influence des GAFAM dans l’économie américaine ?
Transformation numérique de l’industrie : l’enjeu franco-allemand
L’enjeu de la transformation numérique de l’industrie a provoqué en France comme en Allemagne le retour de l’État et l’instauration d’une politique industrielle subsidiaire. Se sentant menacée dans son leadership industriel, l’Allemagne a mobilisé ses ressources à travers l’Industrie 4.0 en construisant une vision autour du concept de « système cyber-physique » avant de développer dans chaque Land une offre d’accompagnement. La France a de son côté forgé le concept d’Industrie du futur en suivant une logique de modernisation de l’outil de production, renforçant notamment l’automatisation et misant sur l’intégration de nouvelles briques technologiques. Les deux pays disposent désormais d’une infrastructure d’accompagnement sur leurs territoires respectifs. Les enjeux de l’Industrie 4.0 pour les systèmes de production, l’organisation du travail, les métiers, les compétences et l’emploi y sont anticipés à travers des instances de dialogue et de concertation.
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