La guerre commerciale sino-américaine : quel bilan à l'issue de la présidence Trump ?
En 2016, l’une des grandes promesses de campagne de Donald Trump était de mettre fin aux pratiques chinoises jugées injustes et responsables du déficit commercial américain en imposant d’importants droits de douane. A l’issue de son mandat, un premier bilan de sa politique - et de la "guerre commerciale" qui en a découlé - peut être dressé.
Les pratiques dénoncées par Trump – sous-évaluation du yuan, transferts forcés de technologie, violations de la propriété intellectuelle, manque d’ouverture aux importations – s’inscrivent dans la ligne directe des reproches formulés par les Américains (et, dans une certaine mesure, les Européens) depuis vingt ans. La « guerre commerciale » matérialisée par la hausse des droits de douane en 2018-2019 ne représente donc pas tant un changement de fond qu’une rupture de méthode. Par l’imposition massive de barrières douanières unilatérales, l’administration Trump s’est écartée de la tradition américaine qui privilégie les mécanismes multilatéraux et l’utilisation ponctuelle de droits de douanes ciblés.
Quelle est le rôle de cette guerre commerciale dans la compétition technologique et stratégique sino-américaine ? Quelles conséquences l’escalade tarifaire de 2018-2019 a-t-elle eues sur les économies américaine et chinoise ? Quel sera son impact sur la gouvernance multilatérale du commerce ? A la suite de l’accord « Phase Un », signé en janvier 2020, quelles perspectives de résolution de ces différends ?
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
ISBN / ISSN
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Téléchargez l'analyse complète
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
La guerre commerciale sino-américaine : quel bilan à l'issue de la présidence Trump ?
Centres et programmes liés
Découvrez nos autres centres et programmes de rechercheEn savoir plus
Découvrir toutes nos analysesAbelardo de la Espriella, élu président en Colombie
Abelardo de la Espriella a été élu le 21 juin président de la Colombie, pour un mandat de quatre ans (non renouvelable) qui commencera le 7 août 2026. Il a été élu avec 49,66 % des voix, contre 48,70 % pour son opposant de gauche Iván Cepeda, soit une différence d’environ 250 000 votes. C’est la première fois qu’un président colombien est élu, dans le système actuel d’élection à deux tours, avec moins de 50 % des voix.
Trump 2 : le sacre de l’intégralisme catholique post-libéral ?
Le cabinet de Donald Trump se caractérise par une présence notable de figures catholiques de premier plan, à l’instar du vice-président James D. Vance. Cette visibilité excède le poids démographique de l’électorat catholique aux États-Unis et marque l’aboutissement d’une stratégie d’influence sur le Parti républicain par des intellectuels catholiques, amorcée dans les années 1950 en réaction à l’idéologie « fusionniste » de ce dernier, laquelle cherchait à concilier conservatisme moral et libéralisme économique. Depuis 2016, des universitaires tels que Patrick Deneen et Adrian Vermeule ont développé un courant qualifié d’« intégralisme catholique » et promeuvent un nouveau projet politique : le post-libéralisme.
Vers une nouvelle politique étrangère démocrate ? Enjeux et recompositions à l’horizon des présidentielles de 2028
Sortant peu à peu de l’état de sidération dans lequel la réélection de Donald Trump les a plongés en novembre 2024, les Démocrates s’apprêtent à entrer en campagne pour les élections de mi-mandat de 2026, puis pour les primaires démocrates qui précéderont les présidentielles de 2028.
La base et les élites MAGA face à l’opération Epic Fury. Le soutien au président tiendra-t-il dans la durée ?
Depuis la fin du mois de février, le Moyen-Orient est de nouveau déchiré par la guerre, à la suite de la vaste offensive aérienne menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran. L’opération, baptisée Epic Fury, a notamment permis, dès le premier jour, l’élimination de dizaines de hauts responsables iraniens.