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D'hier à demain : penser l'international (1936-2006)
Ce numéro anniversaire célèbre les 70 ans d'existence de la revue Politique étrangère, créée en 1936.
Vers la fin de la guerre?
Longtemps considérée non seulement comme légitime mais de surcroît comme souhaitable, la guerre a connu une perte sensible de légitimité après la Première et la Seconde Guerre mondiale. Le regain relatif de légitimité qui a suivi la fin de la guerre froide –avec la multiplication des opérations militaires à vocation humanitaire– ne suffira pas à inverser la tendance. Il se pourrait même que la forme de conflits aujourd’hui dominante, la guerre civile, connaisse à son tour un réel déclin.
L'ONU survivra-t-elle en 2034?
Le futur de l’ONU dépend au premier chef des grandes puissances : quelles seront-elles demain, quels seront leurs choix? Dans tous les scénarios pourtant, les États-Unis occupent une place centrale: qu’ils gardent leur prééminence et maintiennent leur politique actuelle de marginalisation de l’ONU et du droit international; que Washington doive s’accommoder de l’émergence d’autres pôles de puissance; ou qu’elle réalise qu’il est de son intérêt de renforcer les Nations unies.
La sécurité humaine : un concept pertinent ?
Les menaces imaginables et le sens social de la guerre connaissent depuis quelques années de profondes modifications. Dans ce nouvel environnement, on peut seulement proposer des stratégies anciennes modernisées par la technologie. Il faut promouvoir un concept de sécurité humaine privilégiant la sécurité des individus et des communautés sur les intérêts des États. Un tel concept ne peut être dissocié d’une stratégie de développement qui, elle aussi, crée de la sécurité.
Les photos du \"caporal stratégique\". Comment les nouveaux médias changent la guerre
L'égalité de tous versus l'individualité de chacun. Le principe de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et la polémique du voile à l'école publique en France et en Allemagne
Chine : bienfaits et revers de la mondialisation
Bien qu'il soit fréquent d'entendre dire que la mondialisation enrichit les riches et appauvrit les pauvres et qu'elle est donc porteuse d'inégalités, la réalité apparaît infiniment plus complexe.
Les risques géopolitiques du pétrole et du gaz natuel
avec J.M. Chevalier, Économies et Sociétés, Série Économie de l'Énergie, Cahiers de l'ISMEA, n°10-11, octobre-novembre 2006