Chine
L’affirmation diplomatique, militaire, économique et technologique de la Chine, tout comme la montée de la rivalité avec les États-Unis, soulèvent certaines appréhensions chez ses voisins et pour les Européens.
Sujets liés
Capture de Nicolás Maduro : « la Chine vient de perdre un pays partenaire proche, sans doute le plus proche »
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une opération militaire au Venezuela, aboutissant à l’arrestation du président Nicolás Maduro, transféré à New York pour y être jugé. Illégale au regard du droit international, cette intervention marque un tournant stratégique majeur qui pourrait donner des idées à la Chine. Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri analyse la situation.
L’IA dans sa bulle : qui paiera la note ?
Affirmer que l’intelligence artificielle générative (IA) est en proie à une bulle relève aujourd’hui du lieu commun. Les valorisations boursières stratosphériques des entreprises du secteur, dont la rentabilité demeure un horizon lointain et plus qu’incertain, peuvent suffire à s’en convaincre. Toutefois, le véritable enjeu est moins de nature économique que politique, à mesure que les choix opérés par une minorité s’imposent à nos sociétés, dans un contexte géopolitique encourageant de fait un développement technologique débridé.
Pourquoi Taïwan se prépare au risque d'une invasion "imminente" par la Chine
Le président de l'île veut que l'armée se prépare à un potentiel conflit armé avec Pékin "d'ici 2027". Un objectif qui s'accompagne d'une nouvelle hausse du budget de la défense.
« L’Europe commence à envisager l’espace comme un pilier de sa sécurité collective »
Dans une tribune au « Monde », Paul Wohrer, responsable du programme Espace à l’Institut français des relations internationales, insiste sur la performance et l’efficacité du secteur spatial européen, et y voit un levier essentiel de la stratégie de défense de l’UE.
Les narratifs spatiaux. Enjeux stratégiques et perspective européenne
Les récits que les puissances construisent autour de l’espace jouent aujourd’hui un rôle déterminant dans leur stratégie. Aux États-Unis, la référence à la frontière et à la destinée manifeste continue de structurer un narratif d’expansion, où l’exploration spatiale incarne la vocation nationale à repousser les limites et à maintenir une excellence technologique. En Russie, le spatial demeure un instrument central de puissance et de prestige, hérité de l’époque soviétique mais désormais réorienté par un récit privilégiant la militarisation. La Chine inscrit son « rêve spatial » dans un projet de renaissance nationale : ses réussites technologiques et scientifiques deviennent les vecteurs de son nouveau statut international. D’autres acteurs, comme l’Inde, le Japon ou les Émirats arabes unis, mobilisent l’espace pour affirmer leur modernité, renforcer leur autonomie ou projeter un leadership régional.
Berlin-Pékin, des relations grevées par les tensions économiques, la politique de réduction des dépendances et le contexte géopolitique
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemande (Cerfa) fait un point sur les relations entre la Chine et l’Allemagne auxquelles elle avait déjà consacré un épisode en mai dernier. Il s’agit de voir comment la situation a évolué entre temps.
L'Asie du Sud-Est : du non-alignement au multi-alignement
Dans ce 45e épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, s'entretient avec Françoise Nicolas, Conseillère au Centre Asie de l'Ifri, et co-autrice, avec Sophie Boisseau du Rocher, d'un article paru dans le n° d'hiver 2025 de la revue Politique étrangère : L’Asie du Sud-Est entre Chine et États-Unis : la stratégie du non-choix ?
La France se fourvoie-t-elle dans ses relations avec la Chine ?
La semaine dernière, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron s’est rendu en Chine afin d’y rencontrer son homologue le président Xi Jinping. Comment lire le dialogue sino-français malgré un déséquilibre bilatéral très net ? Emmanuel Macron s'illusionne-t-il sur la capacité de la France à négocier ?
cité par Mathilde Durand dans 20 Minutes
« La Chine a absolument besoin de l’Europe », lance Marc Julienne
Emmanuel Macron, accompagné de sa femme Brigitte, a atterri ce mercredi matin à Pékin en Chine pour une visite de trois jours. Invité de l’émission « Points de Vue », Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri, est revenu sur ce voyage diplomatique.
Négociations pour la paix en Ukraine: est-ce que la Chine peut et veut peser sur une issue du conflit ?
Emmanuel Macron est en visite d’État en Chine jusqu’au vendredi 5 décembre. Il espère convaincre Xi Jinping de « peser » sur la Russie, le partenaire stratégique de la Chine, pour la « convaincre » d'accepter un cessez-le-feu. Mais le pays a-t-il la volonté et le pouvoir d’infléchir l'intransigeance de Moscou ?
Voyage de Macron en Chine : quels sont les enjeux ? Le point de vue de Marc Julienne
Emmanuel Macron est arrivé le 3 décembre 2025 à Pékin pour une visite d’État de deux jours en Chine. Marc Julienne, directeur du centre Asie de l'Ifri, est l'invité d'Anne-Emmanuelle Isaac dans "Points de Vue"/Le Figaro.
Emmanuel Macron peut-il faire bouger Xi Jinping ?
Le président français entame une visite d’État en Chine de mercredi à vendredi, alors que les contentieux commerciaux s’accumulent entre Pékin et Paris. Pour en parler, France 24 reçoit Marc Julienne, le directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Fin de la diplomatie du panda : Emmanuel Macron peut-il vraiment mettre la pression sur la Chine ?
Emmanuel Macron entame ce 3 décembre 2025 une visite en Chine, alors que les relations entre Paris et Pékin restent traversées par plusieurs contentieux.
Armes nucléaires : le retour ?
Faut-il avoir peur des armes nucléaires dont les autocrates brandissent la menace, de Vladimir Poutine à Donald Trump ? Héloïse Fayet, responsable du programme dissuasion et prolifération au Centre des études de sécurité de l'Ifri, s'entretient avec Émilie Aubry pour répondre à cette question.
Minerais critiques : quand la Chine durcit le ton
John Seaman, chercheur au Centre Asie de l'Ifri, analyse la mainmise chinoise sur les matières premières stratégiques et ses implications géopolitiques. De la transition énergétique aux technologies de défense, Pékin contrôle les points névralgiques d'une chaîne de valeur mondiale dont dépendent l'Occident et ses ambitions industrielles.
Dans l’hypothèse d’un « choc » avec la Russie, le scénario d’une crise cyber n’est pas à exclure. « Attendre pour réagir, c’est céder l’initiative à l’adversaire. C’est un jeu risqué qui peut être pris comme une manœuvre hostile. La difficulté d’attribuer des attaques crée de l’ambiguïté. Les décideurs sont soumis à des dilemmes. La Russie ou la Chine profitent de ces ambiguïtés. Il y a beaucoup de débats stratégiques en ce moment. Ils pointent vers une approche plus offensive potentiellement, il faut revoir potentiellement notre doctrine ».
cité par Nicolas Barotte dans le Figaro
IA : une bulle spéculative peut-elle exploser ?
Ce 18 novembre 2025 se déroule à Berlin, le Sommet sur la souveraineté numérique européenne. L’occasion pour l’Europe de revenir sur sa dépendance aux technologies chinoises et étasuniennes, particulièrement en matière d’Intelligence Artificielle.
« Il fallait un peu calmer le jeu » : 5 minutes pour comprendre pourquoi l’administration Trump vend de nouveau des armes à Taïwan
Taïwan a annoncé ce vendredi que les États-Unis avaient approuvé la première vente d’armes depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, alors que la Chine menace d’utiliser la force pour ramener l’île sous son contrôle.
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe Tech. Pas besoin de fabriquer des puces pour se retrouver dans le même bourbier que Nexperia : toutes les entreprises européennes utilisant des technologies américaines et des usines chinoises affronteront des crises similaires à l’avenir.
Quelles relations bilatérales russo-centrasiatiques ?
Les relations que la Russie entretient avec les républiques d’Asie centrale subissent depuis plusieurs années des évolutions importantes. La crise au Kazakhstan - suivie d’une intervention russe - est l’occasion de faire un 360° des relations bilatérales russo-centrasiatiques.
Comment préparer 2050 ? De la « prévoyance » à la « grande stratégie »
La Chine et les États-Unis ont tous deux une « grande stratégie ». Pékin aspire à devenir la première puissance mondiale en 2049, tandis que Washington entend demeurer primus inter pares. Dans ce contexte de compétition entre superpuissances – marqué aussi par la dégradation environnementale, la transformation numérique et la fragmentation sociale –, la France et l’Europe devraient se doter d’une « grande stratégie » et renforcer leurs dispositifs de « prévoyance ».
La politique étrangère de la France : un cap pour les trente prochaines années
Une politique étrangère exprime une société unie qui organise ses rapports avec ses environnements en y défendant ses intérêts. Ces environnements ont, pour la France, considérablement changé depuis la fin de la guerre froide et le début de ce siècle. On peut désormais identifier les lignes de force définissant un nouveau cap – où la construction européenne occupera une place centrale – pour organiser l’ensemble de nos choix de politique étrangère pour les prochaines décennies.
L'activisme commercial croissant de la Chine au sein de l'Asean et ses conséquences pour l'UE
L’Institut Jacques Delors a constitué début 2021 un groupe de travail qui rassemble des chercheurs, universitaires, praticiens et représentants des milieux d’affaires émanant de divers Etats membres, pour se concentrer sur des enjeux structurants de la relation bilatérale UE-Chine. Françoise Nicolas formule des recommandations pour que l'UE développe ses relations avec l'Asie du Sud-Est où la Chine continue de gagner de l'influence.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
Les conséquences en Asie centrale du retour des Talibans au pouvoir
Les républiques d’Asie centrale – le Kazakhstan, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Turkménistan – se positionnent différemment par rapport aux Talibans, qui ont repris le pouvoir à Kaboul le 15 août 2021.
Le renouveau éclatant du spirituel en Chine : renaissance des religions, répression du Parti
La Chine, pays officiellement athée, connaît aujourd’hui un renouveau religieux spectaculaire. Cet ouvrage en analyse les raisons historiques, économiques et politiques, dressant ainsi à travers ce prisme un portrait nouveau d’une Chine en pleine évolution morale.
L’Union européenne, entre États-Unis et Chine
États-Unis et Union européenne (UE) convergent désormais pour considérer la Chine, longtemps vue avec une certaine bienveillance, comme un rival systémique dans l’ordre international. En dépit de cette convergence, leurs intérêts vis-à-vis de Pékin diffèrent, l’Union européenne entendant garder une certaine dimension partenariale dans ses relations avec la Chine. Mais l’UE ne pèsera dans l’Indo-Pacifique que si elle y développe des stratégies de long terme, appuyées sur des moyens concrets.
Americans First : la géopolitique de l'administration Biden
La géopolitique de l’administration Biden commence à être perçue. Elle entend s’appuyer sur une nation réconciliée, et acceptant de voir dans les objectifs de politique étrangère la défense de ses propres intérêts. Elle cible la Chine comme défi prioritaire, suivant en cela l’administration précédente. Et mise sur les alliés pour reprendre un leadership des nations démocratiques. L’enjeu interne reste ouvert et la nécessaire réconciliation politique pourrait s’avérer difficile à atteindre.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
Climat et commerce international : le choc des puissances
La bataille pour le climat a une dimension économique majeure. Avec la neutralité climatique comme nouvel horizon, les grandes puissances misent sur la politique industrielle verte et tentent de contenir les émissions associées à leurs importations. Cette approche renforce le soutien domestique aux engagements climatiques, mais elle porte le risque d’attiser les confrontations et donc de ralentir la transition globale, sauf à s’entendre sur de nouvelles règles du jeu commercial international.
A Region of Flashpoints? Security in the Indo-Pacific
La méga-région indo-pacifique abrite l'environnement sécuritaire le plus fluide, complexe et dangereux au monde. Les points chauds traditionnels qui persistent (détroit de Taïwan, Corée du Nord, différends territoriaux) sont exacerbés par la montée en puissance de la Chine et la concurrence entre les grandes puissances américaine et chinoise.
D'amis à partenaires : l'évolution de la relation entre la Chine et la Tanzanie
Depuis la période post-coloniale, la Tanzanie et la Chine entretiennent des relations diplomatiques étroites. Cette note fournit une analyse fine de l'évolution de cette relation depuis les années 1960. Elle étudie les échanges économiques ainsi que la coopération des deux pays dans les secteurs de l'agriculture, de la santé, de l'éducation et de la sécurité.
Le dilemme chinois de Trump à Biden : un consensus et trois visions du monde
Un profond changement d’attitude des États-Unis à l’égard de la Chine s’est produit sous la présidence de Donald Trump.
Xinjiang : l'avenir des Ouïghours en péril
Que se passe-t-il dans cette région des confins du Nord-Ouest chinois où vivent les Ouïghours, une minorité turcophone musulmane ?
Chine et Asie du Sud-Est : les jeux sont-ils faits ?
La Chine pèse sur son environnement immédiat d’Asie du Sud-Est pour mettre en œuvre son concept de « communauté de destin partagé ». Présence accrue, dialogues multiples, projets communs concourent à réduire la marge de manœuvre des membres d’une ASEAN à l’efficacité réduite. La crise sanitaire a permis à Pékin de déployer ses ressources diplomatiques. Articulant la diplomatie et la pression militaire en mer de Chine, la Chine marginalise les autres acteurs – occidentaux – dans la région.
Face à la Chine, l’Australie en résistance
La Chine est le plus important partenaire commercial de l’Australie depuis 2007 et cherche à étendre son influence dans ce pays en utilisant trois méthodes : la cooptation, la corruption et la coercition. Les responsables politiques australiens, toutefois, ne sont pas naïfs. Ils ont adopté une série de mesures pour limiter les ingérences étrangères, déclenchant la colère de représentants chinois. Le bras de fer entre Canberra et Pékin peut fournir des enseignements utiles aux Européens.
Sur le fil : l’Asie de l’Est face à la Chine
L’Asie de l’Est est sans nul doute la région du monde qui concentre aujourd’hui à la fois le plus de tensions (politiques, militaires, stratégiques) et le plus d’intérêts (commerciaux, financiers, technologiques). Elle se trouve prise entre les deux fronts d’une rivalité sino-américaine qui oblige les États de la région à adapter leur positionnement vis-à-vis des deux grandes puissances, et particulièrement d’une Chine dont l’assurance politique et militaire croissante s’exerce aux dépens de ses voisins. L’objectif de ce dossier est d’examiner comment ces acteurs ménagent leurs intérêts et leurs vulnérabilités face à l’imposante puissance chinoise.
Pékin : pire et meilleur ennemi de Taïwan
Au cours des dernières années, la politique de la République populaire de Chine à l’égard de Taïwan est devenue de plus en plus agressive. Les pressions économiques s’intensifient et les démonstrations de force militaires sont désormais très fréquentes. La posture chinoise a pour effet de renforcer le soutien international à Taipei. La question taïwanaise occupe plus que jamais une place centrale dans la confrontation sino-américaine, elle-même exacerbée par la crise du COVID-19.
Chine/Corée du Sud : une frustration réciproque
Les relations entre Séoul et Pékin sont de longue date marquées par l’alternance de rapprochements et de difficultés. Pékin cherche à éloigner la Corée du Sud des États-Unis. Séoul entend préserver ses relations avec la Chine, son premier partenaire commercial, tout en gardant la garantie de sécurité américaine. L’équilibrisme sud-coréen pourrait s’avérer dans l’avenir proche difficile à tenir, et Séoul pourrait avoir intérêt à s’appuyer, au-delà de Washington, sur d’autres partenaires.
La parade de l’armée chinoise dévoile des avancées dans tous les domaines
L’impressionnant défilé du 3 septembre n’a pas fait apparaître de surprise majeure, mais a donné l’image d’une Chine déterminée à rattraper l’armée américaine, ne négligeant aucun secteur.
10 000 soldats, une centaine d'avions, 26 chefs d'État : à Pékin, un défilé aux airs de démonstration de forces
Pékin organise mercredi son plus grand défilé militaire depuis 2019. Une manière de mettre en scène sa puissance militaire même si son armée conserve des faiblesses. Cette rentrée 2025 est résolument chinoise. Après le sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai qui réunit aujourd'hui et demain à Tiajin une vingtaine de dirigeants internationaux, Pékin organise mercredi un grand défilé militaire dont le retentissement promet d'être mondial.
Xi Jinping et le nouvel empire du Milieu
Rentrée chargée en Chine. Après le sommet annuel de l’Organisation de la coopération de Shanghai (OCS) qui s'est tenu le 31 août, la Chine organise ce mercredi 3 septembre une immense parade militaire à Pékin pour commémorer le 80e anniversaire de la défaite du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'occasion pour Xi Jinping de s'imposer sur la scène internationale.
Entre Xi Jinping et Vladimir Poutine, les ressorts d’une amitié stratégique
Le président russe a été reçu mardi à Pékin avant d’assister à un grand défilé militaire, le lendemain. Ce sera au moins leur 45ᵉ rencontre depuis qu’ils sont au pouvoir. Cette proximité est le reflet de l’alliance que les deux pays ont nouée contre l’Occident.
Nvidia, l’atout clé des États-Unis dans la guerre technologique contre la Chine
Avec ses puces dernier cri, l’entreprise américaine Nvidia et ses plus de 4 400 milliards de dollars en bourse, est devenue l’atout majeur des États-Unis pour gagner sa course mondiale à l’IA.
80 ans après Hiroshima, quid des ambitions d’abandon des armes nucléaires ?
Ce mercredi 6 août marque les 80 ans du bombardement atomique d'Hiroshima par les Américains. Le Japon y organise une cérémonie, qui devrait réunir 120 pays, avec l'espoir de dénucléariser les arsenaux. Mais cette volonté se heurte à un monde de plus en plus instable, où le recours à l'arme atomique est brandi avec de plus en plus d'hubris.
Chine / Union européenne : un sommet tout juste symbolique?
Le 24 juillet 2025 est prévu, à Pékin, un sommet entre la Chine et l’Union européenne, initialement planifié pour célébrer le 50è anniversaire des relations diplomatiques entre les deux blocs. Le climat est tendu. Alors que l’agressivité commerciale de Donald Trump aurait pu encourager un rapprochement prudent entre Pékin et Bruxelles, c’est le contraire qui se passe.
Xi Jinping peut-être bientôt à la retraite
Une réunion du Comité Central du Parti communiste chinois (PCC) le 30 juin dernier a créé la surprise car, de façon inédite depuis plus de dix ans, elle met en lumière des tensions sans précédent depuis des années au sein du régime chinois dont les conséquences, si elles restent encore difficiles à interpréter, semblent bien traduire un retrait progressif de la scène politique chinoise de Xi Jinping, l’homme fort de Pékin.
La France peut-elle encore gagner la bataille du nucléaire ?
Dans un monde en quête de décarbonation et confronté à des bouleversements géopolitiques majeurs, l'énergie nucléaire opère un retour en force. Mais l'Occident, berceau d'une technologie qui a révolutionné la production d'électricité bas carbone, risque-t-il de perdre demain une course qu'il a lui-même lancée ? C'est l'alerte que soulève, dans un rapport fouillé pour l'Institut français des relations internationales (Ifri), que Le Point a pu consulter en exclusivité, l'experte en transition énergétique Cécile Maisonneuve, fondatrice du cabinet de prospective Decysive. « La relance du nucléaire occidental aura-t-elle lieu ? » demande-t-elle. Si la réponse est nuancée, l'urgence qu'elle décrit est réelle.
Pourquoi l'armée chinoise n'est pas (encore) l'égale de celle des États-Unis
Malgré des percées technologiques dans plusieurs domaines, promues en fanfare sur les réseaux sociaux, les armes chinoises restent, pour le moment, à la traîne face à Washington.
Entre Iran et Israël, le casse-tête chinois
L'Iran a été attaqué par Israël, puis par les États-Unis. La réaction de ses alliés, la Chine au premier chef, n'a pas été une promesse de soutien manifeste.
L’Inde, entre la Chine et le Pakistan
Pays le plus peuplé au monde, l’Inde aspire à jouer les premiers rôles. Le premier ministre Narendra Modi, réélu en juin 2024 pour un troisième mandat, aime rappeler ses ambitions de faire du « XXIe siècle celui de l’Inde ». L’économie indienne occupe le cinquième rang mondial et devrait atteindre, selon toute probabilité, le troisième rang à horizon de 2030. Dotée de l’arme nucléaire depuis 1998, Delhi représente aujourd’hui la quatrième dépense militaire mondiale. Cependant, avec un produit intérieur brut annuel par habitant de 2 300 euros (129e rang mondial), l’Inde ne peut pas encore se comparer à la Chine. Elle se trouve dans une double asymétrie – économique et stratégique – vis-à-vis de cette dernière.
Guerre commerciale : les États-Unis et la Chine entament la désescalade
Les États-Unis et la Chine ont opéré, lundi 12 mai, une désescalade dans la guerre commerciale. Les deux puissances se sont engagées à abaisser leurs droits de douane durant quatre-vingt-dix jours. Quelques jours auparavant, Washington avait noué un accord avec Londres.
Poutine / Xi Jinping : un front anti-Trump ?
À la veille de la traditionnelle célébration du 9 mai sur la place rouge, un dispositif de sécurité XXL a été mis en place par le Kremlin, qui craint des attaques de drones ukrainiens. Vingt-neuf dirigeants étrangers, dont le chinois Xi Jinping et le brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, seront en tout cas parmi les invités. Vendredi s'annonce donc comme une grande démonstration de force militaire et diplomatique pour Poutine.
La Chine va envoyer un nouvel équipage vers sa station spatiale
La Chine a dévoilé mercredi l'équipage, comprenant un astronaute chevronné, qui s'envolera cette semaine vers sa station spatiale Tiangong, un nouveau jalon dans son objectif d'envoyer une mission habitée vers la Lune d'ici 2030.
Xi Jinping : face à Donald Trump, la riposte ?
Le président chinois a réagi aux droits de douane des États-Unis en imposant des taxes sur les produits américains, mais Xi Jingping veut aussi renforcer ses liens avec ses alliés du continent asiatique.
États-Unis / Chine : le bras de fer du siècle ?
Comment expliquer ce bras de fer entre les États-Unis et la Chine ? Jusqu'où pourra aller cet affrontement économique ? Qui a le plus à perdre ? Et nous Européens, pourrons-nous en tirer
profit ? Qui va gagner la guerre commerciale ?
La mondialisation selon Trump : qui paiera le prix de la guerre commerciale ?
Alors que Donald Trump a annoncé le 9 avril taxer les produits chinois à hauteur de 125%, la Chine réplique ce vendredi en portant à 125% également ses surtaxes sur les produits américains. Dans le même temps, Trump a établi un taux plancher de 10% pour le reste de ses partenaires commerciaux.
Trump : le monde au bord de la crise de nerfs
Deux jours après le choc provoqué par Donald Trump, qui a imposé des tarifs douaniers de 20% à l'Europe 34% à la Chine ou encore 24% au Japon, la planète économique est groggy. Les dirigeants hésitent entre négociation et riposte. Quelles que soient les décisions qui seront prises dans les jours et semaines à venir, les marchés financiers ont, eux, déjà envoyé un signal extrêmement négatif. Ils ont en effet dévissé jeudi et vendredi.
Pékin s'entraîne à un blocus de Taïwan
L'armée chinoise a lancé des manœuvres mimant le blocage des voies d'approvisionnements maritimes et aériennes de « l'île rebelle », afin de faire monter la pression sur Taipei. Un message envoyé aussi à Washington.
La France et l'Europe face aux Nouvelles routes de la soie (Conférence Ifri)
Dans le cadre du cycle de conférences à l'occasion du 40e anniversaire de l'Ifri, l'équipe du Centre Asie de l'Ifri présente sa dernière étude collective : "La France face aux nouvelles routes de la soie".
Chine, une puissance pour le XXIe siècle - RAMSES 2019
La Chine a déjà émergé comme une puissance économique majeure, mais elle entend s'installer sur tous les créneaux de la puissance.
"One Belt One Road". Asean Plenum 2018
L'ambitieuse initiative chinoise One Belt One Road (OBOR) redéfinit le rôle de la Chine dans l'économie mondiale. Mais à mesure de son développement, le projet se diversifie: plus qu'un projet de diplomatie économique, c'est également un projet de diplomatie publique et de gouvernance mondiale. Dans ce contexte, certains chercheurs - dont Alice Ekman - soutiennent qu'OBOR défie l'ordre libéral international existant.
La Chine restaure-t-elle la route de la soie pour instaurer son leadership ?
La route de la soie est le plus grand projet international, lancé par la Chine ces dernières décennies. Elle vise à promouvoir le commerce, en développant les infrastructures de transport dans plus de 60 pays représentant plus de 60% de la population mondiale.
Les Nouvelles routes de la soie chinoises : quelle place pour la Russie ?
Comment la Russie perçoit-elle le projet chinois des Nouvelles routes de la soie ?
Quelle place pour la Russie au sein des Nouvelles routes de la soie chinoises ?
Comment le projet chinois des Nouvelles routes de la soie est-il perçu en Russie ? Quelles en sont les similarités avec le "Greater Eurasian Project" russe ? Quelle coopération entre la Russie et la Chine peut-on envisager en Asie centrale ?
Les Nouvelles routes de la soie - RAMSES 2018 (Françoise Nicolas)
Françoise NICOLAS, directeur du Centre Asie de l'Ifri, met en lumière l'importance géostratégique et géo-économique du projet chinois des Nouvelles routes de la soie, et ses conséquences, régionales et globales.
Quels enjeux pour la présidence chinoise du G20 les 4 et 5 septembre prochains à Hangzhou ? Retour de mission : Pékin, juin 2016
Interview vidéo avec Françoise Nicolas et Alice Ekman, Centre Asie de l’Ifri, 18 juillet 2016
Où va la Chine ? Discours de Yang Jiechi, Conseiller d'Etat de la République Populaire de Chine
Quel avenir pour la coopération sino-européenne ?
Discours du Conseiller d'Etat de la République Populaire de Chine, Yang Jiechi, prononcé lors de sa visite à l'Ifri, le jeudi 14 avril 2016.
La Chine à la quête d'une sécurisation des ressources naturelles
John Seaman, chercheur au Centre Asie de l'Ifri, est intervenu sur l'approvisionnement de la Chine en matières pemières lors du séminaire "Politique et gestion des ressources naturelles: Dimensions africaines et asiatiques" organisé par l'Ifri et l'OCP Policy Center le 13 novembre 2015 à Rabat.
RAMSES 2016. Interview de Claude Meyer
Claude Meyer, conseiller du Centre Asie de l'Ifri, relève le poids croissant de la Chine, avec les initiatives sur la Banque asiatique d'investissements et les « nouvelles Routes de la soie ».
What is China's vision on shaping cooperative frameworks? Interview with Richard W.X. Hu
Richard W.X. Hu, professeur au département Politique et Administration publique de l'université de Hong Kong, explique la vision de la Chine concernant l'intégration économique régionale.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.