RAMSES 2020. Un monde sans boussole ?
Pour sa 37e édition, trois questions majeures sont abordées dans le RAMSES 2020. Les mers dangereuses : commerce, câbles, transits énergétiques, mouvements militaires, dangers écologiques... : de l'Asie au Moyen-Orient, les mers sont les nouveaux espaces de manoeuvre et d'affrontement de tous les acteurs de la planète globalisée. L'Amérique latine en fusion : quel avenir pour une Amérique latine malmenée entre expériences "de gauche" et populisme "de droite", bouleversée par les flux migratoires, ravagée par les trafics de drogue et confrontée à un voisin imprévisible ? Le multilatéralisme a-t-il un avenir ? Commerce international, désarmement, sanctions, environnement... : comment sauver un multilatéralisme contesté de toutes parts par les affirmations de puissances ?
L'Algérie au pied du mur (vidéo de conférence)
L’avenir du printemps algérien se joue maintenant dans un rapport de forces. D’où vient le mouvement du « Hirak », qui a pris la rue ? Comment se positionnent les islamistes ? S’achemine-t-on vers une reprise en main par les militaires ?
Another Battle of Algiers
Protests have stopped President Abdelaziz Bouteflika from seeking another term, but it won’t change the military’s domination of the political system. Abdelaziz Bouteflika, the president of Algeria, on Monday announced in a letter that he would not seek a fifth term as president and called off the presidential elections scheduled on April 18.
The Shifting Foundations of Political Islam in Algeria
La compréhension des différentes communautés islamistes algériennes, y compris les groupes militants, les factions modérées et les mouvements populaires, ouvre une fenêtre sur l’avenir sociopolitique incertain du pays.
L'Ifri fête ses 40 ans. Thierry de Montbrial est l'invité de France 24
"L’Ifri fête ses quarante ans en 2019. Thierry de Montbrial, président et fondateur de l’Ifri nous en parle. Nous allons revenir sur les quarante ans de l'Ifri mais tout d'abord, vous qui suivez l'actualité internationale et les relations internationales depuis quarante ans, que pensez-vous de la démission du Président Bouteflika ? Est-ce qu’une page se tourne ?"
A Protest Made in Algeria
Depuis le 22 février, des milliers d'Algériens sont descendus dans la rue tous les vendredis pour protester contre le cinquième mandat de leur président, Abdelaziz Bouteflika, âgé de quatre-vingt-deux ans.
Le chaos et après - 3 questions à Gilles Kepel
Interview de Gilles Kepel, directeur de la chaire Moyen-Orient Méditerranée à l'ENS, en marge de la conférence Ifri du 20 mars 2019.
Mobilisation en Algérie : "Les femmes sont en train de jouer un rôle très important"
Alors que depuis plusieurs semaines les Algériens sont dans la rue pour réclamer le départ de leur président, Dalia Ghanem, docteure en science politique, analyse la situation sur place.
Partisans et centurions. Entretien avec Élie TENENBAUM
Alors que la guerre irrégulière frappe à nouveau à la porte de notre quotidien, il convient plus que jamais de la réexaminer.
Prix bas du pétrole : l’« OPEP+ » dans la tourmente
Le 22 juin 2018, les Ministres du Pétrole des membres de « l’OPEP+ », l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et ses nouveaux alliés de circonstance, parmi lesquels la Russie, le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan, se rassembleront à Vienne pour évoquer le statut et le devenir de leur accord de restriction de la production qui est en place depuis novembre 2016 et court jusqu’à fin décembre 2018. Cette étude analyse l’impact de la baisse des prix du pétrole sur dix des principaux producteurs qui se sont ainsi alliés pour limiter leur production, faire baisser les stocks et faire remonter les prix.
Les politiques arabes de la France
Au-delà de quelques « coups » diplomatiques – dernièrement la médiation spectaculaire opérée entre le Liban et l’Arabie Saoudite – la diplomatie française a perdu son lustre d’antan dans le monde arabe. Comment l’expliquer ? Comment se déterminent les politiques arabes de la France ? Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri, est l'invitée de l'émission Politique ! sur France Culture.
Sonatrach fait le point
Sonatrach : des défis importants à relever
Sonatrach a créé une véritable oasis de compétences dans l’appareil étatique (...), mais elle a besoin du privé pour mettre en valeur son domaine conventionnel.»
AQMI et Al-Mourabitoun : le djihad sahélien réunifié ?
Le 4 décembre 2015, le chef suprême d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdel, annonçait le ralliement du groupe de Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoun, dans ses rangs.
La résilience des grandes nations pétrolières en Afrique
L'effondrement des cours des matières premières frappe durement les principaux producteurs africains. La résilience des Etats – Nigeria, Angola, Algérie... – dépendra de leur capacité à convertir leur économie de rente, et de la capacité de leurs systèmes politiques à amortir, vis-à-vis des populations, des sacrifices inévitables.
Dossier RAMSES 2017 : Moyen-Orient, monde arabe : de la division au chaos ?
Sous la direction de Denis Bauchard, conseiller pour le Moyen- Orient à l'Ifri, et Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie contemporaine de l'Ifri.
Paris-Alger, aller-retour, et après ?
Quels enjeux de la visite de Manuel Valls en Algérie ? A l’agenda officiel : Sécurité et coopération économique. La France entend bien regagner du terrain, alors que la Chine n’a cessé de marquer des points, se hissant au rang de premier partenaire commercial de l’Algérie.
Introduction : L'Algérie. Blocages internes, instabilités externes
Vingt ans après la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie dans les années 1990, le pays a retrouvé un semblant de paix et une relative stabilité.
Les États musulmans et l'islam de France
Les tentatives successives d’institutionnalisation de l’islam de France n’ont pas abouti à un résultat pleinement satisfaisant.
La politique étrangère de l'Algérie : le temps de l'aventure ?
Largement déterminée par l’héritage de la diplomatie de l’après-indépendance, par le repliement contraint de la période de guerre civile et l’obsession de quelques dossiers régionaux, la diplomatie algérienne va devoir se redéfinir face à un monde qui change.
L'économie algérienne : chronique d'une crise permanente
À son arrivée au pouvoir en 1999, le président Bouteflika a cherché à libéraliser l’économie. Les réformes ont néanmoins été infléchies après quelques années.
Introduction : L'Algérie. Blocages internes, instabilités externes
Vingt ans après la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie dans les années 1990, le pays a retrouvé un semblant de paix et une relative stabilité.
L'Algérie, nouvelle force régionale ? / Arménie-Turquie : le centenaire manqué
Dans un environnement en feu, l’Algérie semble étrangement calme, mais les orages s’approchent : chute du prix des hydrocarbures dans une économie très dépendante, baisse d’une rente qui assure la paix sociale, blocage du système politique, déstabilisations du Maghreb (Tunisie, Libye…) et du Sahel (Mali…). Alger se retrouve face à des choix difficiles. Comment régler la succession du président Bouteflika, avec une société de plus en plus dépolitisée mais qui conteste l’opacité du régime ? Est-il possible de diversifier enfin une économie toujours structurée par la rente ? Comment se garder des désordres extérieurs ? Principale puissance militaire de la région, l’Algérie a choisi depuis des décennies le non-engagement extérieur, une option qui n’est plus viable. Au plan interne et au plan externe, le régime va devoir démontrer une souplesse qui lui permette de gérer des situations nouvelles et potentiellement très dangereuses.
Cette livraison de Politique étrangère s’attache également à deux thèmes majeurs de l’actualité de 2015 : le centenaire du génocide arménien, occasion de rapprochement entre Ankara et Erevan gaspillée, mais révélatrice, entre autres, des contradictions turques ; et la mutation des migrations internationales, en particulier celles qui concernent l’Europe et l’espace méditerranéen.
La négociation d’un éventuel Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP), la vision chinoise des « nouvelles Routes de la soie », l’état de la Somalie, la piraterie dans le golfe de Guinée, les rapports entre les États musulmans et l’islam de France : autant d’autres sujets de réflexion développés dans ce numéro, au cœur des débats internationaux les plus présents.
L'Algérie, un Etat pétrolier en danger
Déjà en novembre 2013, nous alertions sur les fragilités du secteur des hydrocarbures en Algérie1, secteur pourtant capital pour l'économie du pays.
Les relations germano-algériennes : Une relance par la coopération énergétique ?
Les relations bilatérales entre l’Allemagne et l’Algérie sont officiellement qualifiées, par les deux parties, de bonnes et amicales. Pourtant, en Allemagne, les erreurs d’appréciation du « Printemps arabe » qui avaient entraîné un manque d’intérêt pour le territoire algérien marquent encore la politique extérieure.
Le Maghreb dans la politique arabe de la Turquie : Aperçus sur une stratégie en développement
Pays passé en moins d’un siècle du statut d’empire vieillissant à celui de république laïque moderne et orientée vers l’Occident, la Turquie est entrée dans le XXIe siècle en tant que puissance économique déterminée à jouer un rôle régional et international de plus en plus important, commençant par retisser des liens avec un monde musulman qu’elle avait longtemps négligé.
L'avenir incertain des hydrocarbures en Algérie
Historiquement premier producteur de pétrole et de gaz en Afrique - concomitamment avec le Gabon et le Nigeria -, l’Algérie reste aujourd’hui le troisième plus important producteur de pétrole sur le continent après le Nigeria et l’Angola, et de loin le premier producteur de gaz. Cependant, de multiples facteurs légaux, sécuritaires et politiques ont contribué à faire plonger les investissements dans le secteur depuis dix ans, ce qui entraîne la baisse de la production au moment même où la consommation locale a très rapidement crû.
L'Algérie et son Sud : Quels enjeux sécuritaires ?
Lorsqu’il est question des relations qu’entretient l’Algérie avec ses périphéries sud, la dimension internationale de la projection de la puissance algérienne occulte souvent l’importance stratégique du Sahara algérien, dans un Etat pourtant fortement centralisé. L’actualité des crises et tensions en cours dans l’espace saharo-sahélien et la complexité de l’articulation entre des problématiques traversant différentes échelles politiques, institutionnelles et sociales, implique désormais le " Grand Sud " du territoire algérien.
Les guerres de demain. Stratégie, technologie, éthique
Oubliée, omniprésente : la guerre. Oubliée, ou presque, chez nous. Au nom d’une période de paix inédite dans l’histoire des hommes, depuis le second conflit mondial. Du fait d’un déséquilibre des forces, et d’une supériorité industrielle et technique qui semblent renvoyer nos adversaires potentiels à leur impuissance.
Les systèmes de santé en Algérie, au Maroc et en Tunisie : Des transitions inachevées
Pénuries fréquentes de médicaments, dépenses non remboursées, distances trop longues en milieu rural pour accéder à des services de soins, vétusté et inadaptation de certains équipements, les systèmes de santé des pays du Maghreb central traversent une crise.
La Sonatrach, un État dans l'État?
L’exploitation du pétrole, ressource naturelle non renouvelable devenue la sève de l’économie mondiale, génère des profits qui s’élèvent à des milliards de dollars et confère aux compagnies pétrolières des moyens et une puissance inégalés. Moyens et puissance que la Sonatrach, créée au lendemain de l’indépendance algérienne, a très vite acquis et a su mettre au service d’une incursion de plus en plus étendue dans le monde politique.
Algérie : une trajectoire de puissance régionale incertaine
L’Algérie, longtemps désignée comme « l’homme malade » du Maghreb, se voit désormais présentée comme la puissance régionale. L’affirmation soudaine de ce nouveau statut dans les analyses de nombreux observateurs de l’actualité africaine et experts ès géopolitique traduirait une évolution manifeste des rapports de force régionaux.
L'Algérie à l'heure du changement ? Incertitudes et interrogations autour des élections législatives
Le 10 mai 2012, les électeurs algériens se rendront aux urnes pour des élections législatives à un tour destinées à élire les 462 députés de l’Assemblée nationale algérienne. Les enjeux de ce scrutin, annoncé le 9 février dernier par le président Abdelaziz Bouteflika, sont importants pour le pouvoir.
Brésil - Maghreb : Globalité nécessaire et enjeux économiques stratégiques
Les relations qu’entretient le Brésil avec les pays du Maghreb peuvent paraître paradoxales. D’un côté, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie ne semblent pas représenter des priorités de la diplomatie brésilienne. D’un autre côté cependant, il n’est pas possible de conclure que ces pays ont été ignorés par le gouvernement du président Lula.
Un schéma migratoire reconfiguré, dans les faits et dans l'approche politique
La question de la " gestion des flux migratoires " détermine depuis plusieurs années les rapports que l'UE entretient avec ses voisins, les pays du Maghreb. Dans ces relations extérieures, les politiques migratoires européennes sont le plus souvent définies au regard des intérêts des pays de l'UE.
Les relations des Touaregs aux Etats : le cas de l'Algérie et de la Libye
La projection économique des pays du Maghreb sur l'Afrique subsaharienne
Largement interrompues dès les prémisses de la période coloniale, les relations commerciales entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne prennent un nouvel essor avec l’ère des indépendances. Toutefois, la stratégie de projection économique des trois pays du petit Maghreb reste, jusqu’à la fin des années 1990, très fortement marquée par la politique africaine du pays.
Stratégie et présence économiques des Etats-Unis au Maghreb
Avant les attentats du 11 septembre, les rapports entre les Etats-Unis et le Maghreb tendaient à se renforcer. Après avoir longtemps cédé le champ au partenaire "naturel" européen, l'action américaine au Maghreb s'inscrivait alors dans une dynamique déclenchée deux ans plus tôt par un membre de l'administration Clinton, Stuart Eizenstat, en vue de réduire les obstacles intrarégionaux et stimuler les investissements américains vers une région où ils sont peu représentés. Washington donnait ainsi l'impression de s'impliquer davantage pour promouvoir l'émergence d'un marché maghrébin fort, complémentaire et intégré à l'économie mondiale.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.