Russie, Chine, Israël, quelle politique étrangère pour les États-Unis après Trump?
Il semble que l'épidémie de Covid-19 compromette quelque peu les chances de réélection du président Trump en novembre prochain. Il y a, d'une part, son approche très peu empathique vis-à-vis de la souffrance des victimes et, d'autre part, l'incroyable crise économique et sociale qui touche les États-Unis. Tout ça n'est pas bon pour lui, qui comptait beaucoup sur son bilan comptable, jusqu'ici plutôt bon. En face, nous avons un camp démocrate désormais uni derrière Joe Biden.
Quel est l'avenir de la stratégie française de présence et de souveraineté ?
Elie Tenenbaum, chercheur au Centre des Études de Sécurité de l’Ifri et coordonnateur du Laboratoire de Recherche sur la Défense, présente l'étude "Confettis d’empire ou points d’appui ? L’avenir de la stratégie française de présence et de souveraineté ".
L’Iran et ses “proxys” au Moyen-Orient. Les défis de la guerre par procuration
Si l’Iran occupe aujourd’hui une place aussi centrale au Moyen-Orient c’est en partie du fait de l’action d’un réseau de groupes armés qu’il utilise comme « proxys ».
Moyen-Orient : l'économie dans la course à la puissance
La géopolitique du Moyen-Orient connaît aujourd’hui des changements structurels : l’ordre régional est en transition, dans le sillage des printemps arabes, qui ont ébranlé la gouvernance autoritaire et libéré la compétition de puissance, sur fond de retrait américain.
Les économies du Golfe et la transition énergétique
Les économies des pays du golfe Arabo-Persique sont très dépendantes du pétrole qu’elles exportent surtout vers l’Asie. Cette source d’énergie – considérée comme partiellement responsable du réchauffement climatique – est amenée à être de moins en moins demandée. Les États de la région anticipent les conséquences de cette baisse de la demande en cherchant à diversifier leur économie. Ils investissent dans les énergies moins polluantes comme le gaz et les centrales solaires.
Le Golfe, de la géopolitique à la politique tout court
Le golfe Arabo-Persique est un golfe de l'océan Indien qui s'étend sur près de 1 000 kilomètres entre la Péninsule arabique et l'Iran. C’est un objet géopolitique classique : espace géographique disputé entre puissances qui s’y croisent, s’y tiennent en respect, s’y confrontent. Son appellation elle-même est depuis le XXe siècle l’objet d’une controverse qui exprime l’antagonisme, ou la compétition, entre les deux aires civilisationnelles qu’il sépare et met en contact : l’aire perse et l’aire arabe. L’appellation historique de golfe Persique, validée depuis l’histoire antique, est en effet contestée par les États arabes qui veulent imposer « Golfe arabique », la synthèse contemporaine « arabo-persique » ne satisfaisant ni les uns ni les autres.
La stratégie régionale de l’Iran : entre Realpolitik et révolution
L’Iran est engagé dans différents conflits régionaux. L’influence de Téhéran est de plus en plus contestée par des mouvements nationalistes, comme l’illustrent les manifestations anti-iraniennes en Irak. La population iranienne est elle aussi de plus en plus critique à l’égard de la stratégie régionale de ses dirigeants. Ces derniers sont d’ailleurs divisés : le président Rohani fait figure de pragmatique, tandis que le Guide suprême cherche avant tout à préserver l’héritage de la révolution islamique.
Confettis d’empire ou points d’appui ? L’avenir de la stratégie française de présence et de souveraineté
La France est l’une des rares puissances au monde à disposer d’une présence militaire globale permanente. Avec plus de 10 000 militaires issus des trois armées, déployés sur les cinq continents et les trois grands bassins océaniques, elle possède aujourd’hui le second dispositif de forces prépositionnées au monde.
Une dynamique expansionniste turque en 2020 : interview avec Delphine Minoui
Dynamique expansionniste turque, nucléaire iranien : Delphine Minoui, grand reporter et correspondante Moyen-Orient au Figaro analyse les grands dossiers à suivre en 2020 au Moyen-Orient.
Quelles perspectives en 2020 pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient?
Alors que l’on parlait en 2019 de reconstruction - matérielle, mais aussi politique, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, 2020 s’annonce à nouveau comme l’année de tous les dangers.
La Russie est devenue «un acteur diplomatique central» au Moyen-Orient
Depuis l’intervention russe en Syrie en 2015, la Russie de Vladimir Poutine ne cesse d’étendre son influence au Moyen-Orient. Avec sa politique « opportuniste », le président russe est peu à peu devenu un interlocuteur incontournable pour de nombreux dirigeants de la région.
Moyen-Orient : L’économie des conflits
L’économie est un paramètre sous-estimé dans l’analyse des conflits armés au Moyen-Orient. C’est pourtant une variable qui y détermine de plus en plus fortement tant les rapports de forces sociaux et politiques au sein des États, comme l’ont prouvé les « printemps arabes » de 2011, que les relations de puissance à l’échelle de la région.
La Turquie en marge du Golfe : un Spectateur Enragé
Huit ans après le déclenchement des "printemps arabes" et deux ans après la rupture des relations diplomatiques entre les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et le Qatar, la Turquie semble marginalisée dans le Golfe Persique. Alors que le parti du Président Erdogan a entamé depuis son arrivée au pouvoir en 2002 une politique "néo-ottomane" et tournée vers le Moyen-Orient, les "printemps arabes" ont révélé une logique de compétition entre puissances concurrentes.
L'Europe : le retour des djihadistes
Promesse tenue : la Turquie a commencé à renvoyer les djihadistes occidentaux dans leur pays d'origine. La France s'apprête à accueillir onze d'entre eux. Comment organiser leur retour ainsi que celui de leur famille ?
Vladimir Poutine se pose comme faiseur de guerre et de paix au Proche et Moyen-Orient
Il recevra demain à Sotchi le président turc Recep Tayip Erdogan pour tenter de trouver un accord plus durable que la trêve de cinq jours négociée avec Washington. Dans la région, Vladimir Poutine compte bien profiter du désengagement américain... Entretien avec Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri.
RAMSES 2020. Un monde sans boussole ?
Pour sa 37e édition, trois questions majeures sont abordées dans le RAMSES 2020. Les mers dangereuses : commerce, câbles, transits énergétiques, mouvements militaires, dangers écologiques... : de l'Asie au Moyen-Orient, les mers sont les nouveaux espaces de manoeuvre et d'affrontement de tous les acteurs de la planète globalisée. L'Amérique latine en fusion : quel avenir pour une Amérique latine malmenée entre expériences "de gauche" et populisme "de droite", bouleversée par les flux migratoires, ravagée par les trafics de drogue et confrontée à un voisin imprévisible ? Le multilatéralisme a-t-il un avenir ? Commerce international, désarmement, sanctions, environnement... : comment sauver un multilatéralisme contesté de toutes parts par les affirmations de puissances ?
Le détroit d’Ormuz broie du noir
Les incidents dans le golfe Persique menacent une route majeure pour l’exportation du pétrole. Golfe persique « Soit tout le monde pourra utiliser le détroit d’Ormuz, soit personne ne le pourra. » La menace du général iranien Mohammad Ali Jafari, commandant du Corps des gardiens de la révolution, résonne aux oreilles des Anglais après la perte du Stena Impero.
«Trump déteste l'Iran»
Donald Trump a promis pour lundi de nouvelles sanctions "majeures" contre l'Iran : le président américain cherche là "d'autres options pour montrer la réaction des États-Unis après ne pas avoir voulu aller à la vraie guerre jeudi" selon la spécialiste des USA, Laurence Nardon, invitée de France Inter dimanche matin.
Iran-États-Unis : peut-on éviter une guerre dans le Golfe ?
Depuis l’attaque de pétroliers en mer d’Oman, les tensions autour du détroit d’Ormuz, haut lieu du pétrole mondial, ne retombent pas.
«Il n’y a pas de solution miracle pour juger les djihadistes français»
Marc Hecker, spécialiste des questions de terrorisme à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), évoque le sort des 1.300 Français partis combattre dans les rangs de Daech, dont 400 seulement sont revenus.
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