Comment financer la défense européenne ?
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Un déjeuner-débat autour d'Amélie Férey, responsable du Laboratoire de Recherche sur la Défense (LRD), et Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de Sécurité.
Depuis la mission flash de l’Assemblée nationale tirant en 2021 la sonnette d’alarme d’un manque de financements pour l’industrie de défense, le contexte géopolitique a sensiblement évolué. La guerre en Ukraine a convaincu les Etats européens de l’urgence de renforcer les capacités industrielles de défense en Europe. Le plan Rearm Europe, lancé par la Commission européenne et mobilisant 800 milliards d’euros, s’inscrit dans cette dynamique, tout comme l’engagement pris lors du sommet de l’OTAN de porter les dépenses de défense jusqu’à 5% du PIB. Se pose donc la question du financement concret de la défense européenne. Aujourd’hui, quels sont les secteurs les plus en demande ? Quels sont les acteurs susceptibles de mobiliser les capitaux nécessaires ? Existe-t-il des freins, notamment normatifs, réputationnels ou liés à la souveraineté ?
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
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Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.