Port du Voile / Brexit / Frontière turco-syrienne : Poutine grand manitou, un Moyen Orient sans l’Occident ?
9 jours d’offensive, 500 morts, et la Turquie qui a accepté vendredi un cessez le feu à condition que les milices kurdes quittent la frontière turco syrienne. "Victoire" a crié Donald Trump, se vantant d’avoir orchestré la rencontre entre son émissaire Mike Pence et le président turc. Mais qui a vraiment gagné dans cette histoire ?
Deux amis dans le besoin : où va le partenariat stratégique russo-indien ?
Dans un contexte où l’Asie du Sud est devenue un terrain de conflit géopolitique entre puissances mondiales et régionales, cet article étudie les dernières évolutions dans les principaux domaines de la relation bilatérale russo-indienne.
Les défis du dialogue Paris-Moscou
Dans son discours aux ambassadeurs, Emmanuel Macron a appelé à « repenser » le lien avec la Russie.
Qu’attendre du rapprochement franco-russe ?
Le temps est venu de mettre un terme à la défiance avec la Russie, ont souligné lundi 9 septembre à Moscou les ministres français des affaires étrangères et de la défense à l’occasion de pourparlers avec leurs homologues russes, sur fond d’apaisement des relations prôné par Emmanuel Macron qui a appelé à « repenser le lien avec la Russie ». Il s’agissait de la première rencontre de ce type depuis l’annexion de la Crimée en 2014, qui a replongé les Occidentaux et les Russes dans une atmosphère de Guerre froide.
Pourquoi France et Russie cherchent-elles à réchauffer leurs relations ?
Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont retrouvé leurs homologues russes lundi sous le format "2+2", une première depuis 2012 mais surtout depuis l'annexion de la Crimée en 2014. Un moment "propice" pour "réduire la défiance".
Pourquoi Macron choisit Poutine ?
Ce lundi 9 septembre, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly, respectivement ministre français des Affaires étrangères et ministre de la Défense, se rendent à Moscou pour rencontrer leurs homologues russes dans le cadre d’une réunion du Conseil de coopération. Une première depuis cinq ans et l’invasion du Donbass ukrainien ainsi que l’annexion de la Crimée par la Russie, qui a replongé le monde dans un parfum de Guerre froide.
Les raisons qui ont guidé le tournant prorusse d’Emmanuel Macron
L’inclinaison du président vis-à-vis de ce grand pays qu’il veut voir européen, son attirance pour la Russie éternelle qui fut éclairée par les « Lumières », a des racines anciennes. Avec la russie de Vladimir Poutine, les présidents français ont connu des hauts et des bas, des espoirs et des déceptions, des mains tendues puis tordues par le Kremlin.
« Non, il n’y aura pas de nouvelle guerre froide en Afrique »
Certains analystes, chercheurs ou journalistes annoncent le retour de la guerre froide en Afrique. La confrontation entre grandes puissances, Etats-Unis contre Chine et Russie, est même présentée par John Bolton, le conseiller pour la sécurité nationale du président Donald Trump, comme au cœur de la stratégie américaine sur ce continent.
La chercheuse Aline Leboeuf analyse les stratégies militaires de la Russie, des Etats-Unis et de la Chine sur le continent.
Macron assume son virage russe
Les ministres des affaires étrangères et de la défense français et russes se réunissent, lundi 9 septembre, à Moscou : une première depuis l’annexion de la Crimée.
RAMSES 2020. Un monde sans boussole ?
Pour sa 37e édition, trois questions majeures sont abordées dans le RAMSES 2020. Les mers dangereuses : commerce, câbles, transits énergétiques, mouvements militaires, dangers écologiques... : de l'Asie au Moyen-Orient, les mers sont les nouveaux espaces de manoeuvre et d'affrontement de tous les acteurs de la planète globalisée. L'Amérique latine en fusion : quel avenir pour une Amérique latine malmenée entre expériences "de gauche" et populisme "de droite", bouleversée par les flux migratoires, ravagée par les trafics de drogue et confrontée à un voisin imprévisible ? Le multilatéralisme a-t-il un avenir ? Commerce international, désarmement, sanctions, environnement... : comment sauver un multilatéralisme contesté de toutes parts par les affirmations de puissances ?
Russie : un apprentissage de la contestation ?
Le 8 septembre prochain, des élections sont organisées à Moscou afin de renouveler le Parlement local. Cet été, soixante candidats indépendants s'étaient vus rejeter l'accès à cette échéance, provoquant d'importantes mobilisations dans la capitale russe.
La compétition stratégique en Afrique : approches militaires américaine, chinoise et russe
Longtemps délaissée, l'Afrique fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle course à l'influence militaire.
"Emmanuel Macron et Vladimir Poutine ont des visions du monde qui diffèrent vraiment"
Le président accueille ce lundi son homologue russe au fort de Brégançon. Spécialiste de la Russie, Tatiana Kastouéva-Jean décrypte leur rapport de force.
« La position de la France à l’égard de la Russie est loin d’être confortable »
Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie, observe que la rencontre de lundi entre Macron et Poutine se déroule au moment où la popularité du maître du Kremlin connaît un déclin.
La modernisation nucléaire russe et les "supermissiles" de Vladimir Poutine. Vraies questions et fausse posture
L’abandon imminent du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI, 1987) a renforcé les préoccupations politiques et publiques au sujet de l’échec de la maîtrise des armements et d’une éventuelle relance de la course aux armements nucléaires.
Comment expliquer le durcissement de la répression en Russie ?
Plus de 1 300 personnes ont été arrêtées, samedi 27 juillet à Moscou, lors d’une manifestation d’opposants au président russe Vladimir Poutine. Par ailleurs, le leader de l’opposition Alexeï Navalny, condamné la semaine passée à trente jours de prison, a été hospitalisé en raison d’une « grave réaction allergique » selon les autorités, « empoisonné » par « une matière chimique inconnue » d’après son avocate.
En Russie, le retour de la politique par le bas
Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées ce samedi 27 juillet, lors d’une manifestation à Moscou. Et depuis plusieurs mois, diverses mobilisations citoyennes ont récemment secoué les autorités du pays, de la lointaine taïga à Ekaterinbourg en passant par la capitale. Pas de quoi parler d’un « printemps russe » pour autant, mais ces soubresauts pointent la résurgence d’une société civile engagée. Face à elle, le système veille au grain.
La Turquie se rapproche de la Russie mais ne renonce pas à sa place dans le camp occidental
La livraison de composants de missiles russes à la Turquie traduit un rapprochement durable mais pas une rupture avec les institutions occidentales comme l’OTAN, analyse Galip Dalay, chercheur à l’Institut français des relations internationales.
Le régime russe sur la défensive
L'opposition appelle à manifester samedi après la disqualification de ses candidats aux municipales de septembre à Moscou. Vladimir Poutine reste populaire mais, paradoxalement, n'a jamais aussi peu inspiré confiance.
La Russie de Poutine, bienvenue en « démocrature »
Avec son président élu et réélu, la Russie a toutes les apparences d'une démocratie. Pourtant il ne fait pas bon y être dans l'opposition, les écarts de richesse y sont abyssaux et la corruption endémique. C'est ce que chronique l'écrivain et journaliste polyglotte Dmitry Glukhovsky dans son dernier ouvrage « Texto ».
Poutine-Assad, l'axe d'avant
Les liens tissés depuis plus de quarante ans entre Moscou et Damas ont permis jusqu’ici au régime syrien d’échapper à une intervention militaire extérieure sous mandat des Nations Unies. Moscou n’a jamais ouvertement remis en cause le partenariat stratégique noué avec Damas dès 1970. Certains plaçaient leurs espoirs dans l’après-élection présidentielle russe. Réélu, Vladimir Poutine serait plus regardant sur les atrocités commises par l’armée syrienne. C’était mal le connaître.
Syrie: un infléchissement de Moscou?
La position de Moscou sur la Syrie est-elle en train de s'infléchir? Dimanche à Moscou, Dmitri Medvedev a approuvé la mission de Kofi Annan, l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe en Syrie. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a laissé entendre que "personne n'invitera le président Bachar Al-Assad [à venir se réfugier en Russie]", tout en critiquant les "nombreuses erreurs" des dirigeants syriens, qui auraient réagi "de façon inappropriée aux manifestations pacifiques".
Syrie: pourquoi ce soutien jusqu'au-boutiste de la Russie?
Lundi 12 mars, la Russie, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, a renouvelé son appel à la fin des violences en Syrie "d'où qu'elles viennent". Sergueï Lavrov a, par ailleurs, assuré de son soutien la mission de l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Kofi Annan, qui se trouvait à Damas samedi dernier. Le même jour, Russes et Arabes avaient cosigné une déclaration en cinq points : "mettre un terme à la violence en Syrie indépendamment de son origine", créer un mécanisme de contrôle d'une possible transition, organiser l'acheminement de l'aide humanitaire, soutenir la mission de Kofi Annan. Dernier élément: rappel du principe de "non-ingérence" dans les affaires syriennes.
"La situation de l'UE entraîne une inversion des relations avec la Russie"
Après la victoire controversée de Vladimir Poutine et les discrètes félicitations de certains dirigeants européens, Thomas Gomart, spécialiste de la Russie à l’IFRI, analyse les futurs rapports entre l’UE et la Fédération.
Catherine Ashton, la Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères, a soigneusement choisi ses mots pour réagir à la victoire de Vladimir Poutine, tandis que José Manuel Barroso et Herman Von Rompuy sont tous deux restés silencieux. Pensez-vous que le retour de M. Poutine va modifier les relations entre l’Union Européenne et la Russie ?
Que va faire désormais l'opposition en Russie ?
Une partie de l’opposition va continuer à appeler à la mobilisation, à l’instar d’un des meneurs, Sergueï Oudaltsov, qui a déjà fait un mois de prison, une grève de la faim et se montre donc déterminé à radicaliser le mouvement. Mais, au-delà de ces opposants professionnels, il y a du découragement. Après les législatives du 4 décembre, les gens ont eu le sentiment d’avoir été lésés, que leurs voix ont été volées. Dans le cas de la présidentielle, personne ne s’attendait à autre chose qu’une victoire de Vladimir Poutine puisque il n’y a pas de réelle alternative.
Russie/Internet: le web fait entendre sa voix
Les dernières élections législatives en Russie, le 4 décembre dernier, et les élections présidentielles russes qui ont eu lieu ce dimanche 4 mars ont vu la montée en puissance du web comme outil de contestation du pouvoir. Le blogueur Alexeï Navalny, l’un des principaux opposants au pouvoir en place, en est la figure la plus emblématique.
Présidentielle en Russie
Au lendemain de son élection à la tête de la Russie pour un nouveau mandat de six ans reconductible, Vladimir Poutine doit déjà faire face à une forte contestation. Selon Julien Nocetti, chercheur associé au Centre Russie de l'Institut français des relations internationales, il va également devoir adapter son style présidentiel dans un pays en pleine mutation, qui aspire à pouvoir s’exprimer librement et à faire respecter ses droits.
Présidentielle russe : Poutine l'indéboulonnable
Qui peut battre Vladimir Poutine ? L’actuel Premier ministre et leader du parti majoritaire Russie unie brigue un troisième mandat à la tête du pays, à l'occasion de l’élection présidentielle de dimanche 4 mars.
La révolte 2.0. en Russie est-elle irréaliste ?
Le online est passé offline" : voilà comment Véronika Dorman, journaliste à Moscou, décrit le passage des revendications démocratiques de la toile à la rue. Les réseaux sociaux sont, depuis la révolution verte, en Iran, devenus les vecteurs phares des citoyens désireux de s’unir et de s’organiser. Les révolutions arabes ont fait de certains bloggeurs des "stars", à l’image de Lina Ben Mhenni, jeune Tunisienne de 27 ans, sérieusement pressentie pour le prix Nobel de la Paix 2011.
En Russie, le bloggeur Alexey Navalny est considéré comme celui qui a mis le feu aux poudres en traitant publiquement Russie Unie du parti des "voleurs et des escrocs".
Russia to Remain at Top of Political Agenda
Which country can Russia consider as a partner and a friend, if such country exists?
- It’s an uneasy question to be honest, given the fact that the main driver of Russian foreign policy is to maintain its strategic solitude. I think that Russian diplomacy is very active in different parts of the world and try to set up some good relations with many countries.
Le Web russe, "soupape d'évacuation"
Interview. Acteur de la contestation et enjeu de la campagne présidentielle, Internet est à la fois toléré et contrôlé par le pouvoir, qui l'investit à sa manière, selon Julien Nocetti, chercheur à l'Ifri.
Russie: Le pouvoir se met au 2.0 pour contrer l'opposition
A quatre jours de l’élection présidentielle russe, que Vladimir Poutine aborde en grand favori, le Premier ministre aura été particulièrement secoué par une opposition tenace, bravant le froid lors de manifestations monstres à Moscou. Une contestation qui, dans le sillage du printemps arabe, s’est beaucoup servie d’Internet et des réseaux sociaux pour faire passer son message.
Russie: Internet, enjeu de pouvoir
Comme dans certain pays arabes, Internet a joué un rôle déterminant dans la mobilisation des forces de l’opposition russe pour contester les résultats des législatives du 4 décembre. Les réseaux sociaux ont non seulement rendu les fraudes évidentes, ils ont aussi facilité la mobilisation et les rendez-vous pour les manifestations. En donnant une notoriété considérable à certains leaders comme Alexei Navalny. Mais Internet, en Russie, n’est pas seulement un instrument de contestation.
Poutine : une probable réélection
Vladimir Poutine, candidat pour un nouveau mandat, demeure le favori de la présidentielle du 4 mars.
Il n'y a pas une opposition, mais "des oppositions" à Poutine
Dernière ligne droite pour la présidentielle russe. Selon des sondages, Vladimir Poutine devrait remporter au premier tour le scrutin de dimanche prochain, après avoir été forcé de laisser le Kremlin en 2008...
Russie: puissance éducative émergente?
La Russie rêve d'avoir "son" Harvard. Il s'agit non seulement d'une question de prestige, mais aussi d'attractivité économique. Sur le plan national, la question de l’enseignement supérieur doit être placée dans un contexte démographique défavorable qui se manifeste, en particulier, à travers la réduction de la population active et le besoin en cadres qualifiés pour la modernisation de l’économie.
Défense russe : "Poutine surfe sur une vague anti-américaine"
A deux semaines de la présidentielle russe, le Premier ministre et candidat à un nouveau mandat, Vladimir Poutine, a publié dans le journal officiel "Rossiïskaia Gazeta" une tribune très offensive sur la politique de Défense russe qu'il désire mettre en place. Un texte aux sonorités de guerre froide, qui renvoie à l'idée de grandeur de la Russie et de toute puissance.
Pourquoi deux émissaires russes se rendent en Syrie?
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats Unis et la Grande Bretagne veinnent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie: le chef de sa diplomatie, Sergeï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Maikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
Alors que les Syriens continuent de manifester et que le Régime de Bachar al-Assad continue de tuer, la Russie envoie des émissaires. Photo: Syriana2011
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
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Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
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Le blocage de la diplomatie russe au Conseil de sécurité des Nations unies sur l’adoption d’une résolution ouvrant la voie à une solution sur la crise en Syrie fait l’objet de vives critiques internationales. Les raisons qui poussent la Russie à faire preuve d’une telle intransigeance sur la Syrie ont déjà été maintes fois exposées.
Un "printemps arabe" en Russie?
En Russie, les manifestations de décembre 2011 ont marqué un tournant. Le système Poutine s'est fissuré à la faveur d'élections législatives, prétendument jouées d'avance. La préparation de la presidentielle du k mars 2012 est beaucoup plus compliquée que prévu pour Vladimir Poutine. Cette contestation pourrait bien faire ressentir ses effets dans les régimes autoritaires de l'ex-URSS, pris en étau entre le changement d'atmosphère à Moscou et les révolutions des pays arabes.
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