Iran-Israël : les limites de la dissuasion
Après la riposte israélienne contre l'Iran, comment éviter un nouvel embrasement? Quel impact sur le régime des mollahs et sur l’accélération du programme nucléaire. Quelles conséquences pour la population ? Pourquoi n'accorde-t-on pas les mêmes moyens anti-missiles à l'Ukraine qu’à Israël ?
Attaque de l'Iran contre Israël : où en est Téhéran dans sa quête de l'arme nucléaire ?
Les tensions autour du programme nucléaire iranien sont rehaussées par la crainte d'un conflit ouvert avec Israël. Si rien n'indique que le pays dispose de la bombe atomique, il s'en rapproche.
Le futur de la prolifération nucléaire après la guerre en Ukraine
Dans le contexte de profonds bouleversements de l'environnement sécuritaire international, liés notamment à la guerre en Ukraine, les risques de prolifération nucléaire semblent assez élevés, en particulier au Moyen-Orient et en Asie de l'Est.
Sébastien Lecornu : « Se préparer à la guerre, mais pas à celles d’hier »
Dans un grand entretien accordé à Ouest-France, Sébastien Lecornu, ministre des Armées, et Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, échangent sur les risques de guerre, les nouvelles menaces et les grands enjeux stratégiques. À l’heure où la relation avec Moscou se tend, le ministre des Armées demande aux industriels de la défense de « prendre des risques sur les stocks ».
Demain la guerre nucléaire ?
La menace nucléaire revient dans le débat diplomatique, notamment brandie par Vladimir Poutine. Faut-il avoir peur de guerre nucléaire ? Qu'est-ce que la dissuasion ? Quelles sont les puissances nucléaires ? Nous en discutons avec Héloïse Fayet, chercheuse à l'IFRI, spécialiste de la question du nucléaire militaire.
Que fait l'Union européenne pour défendre l'Europe ?
Que fait l’Union européenne pour défendre l’Europe dans ce contexte stratégique qui se durcit ? Lors du Paris Defence and Strategy Forum début mars, Philippe Perchoc, Pierre Haroche et Héloïse Fayet, ont débattu de cette question au micro de Daniel Desesquelles pour #PensezStratégique, le podcast de la DiCOD et de l’ACADEM.
Menace nucléaire : les discours et les actes
Depuis l’invasion russe de l’Ukraine début 2022, l’arme nucléaire est revenue un sujet d’inquiétude. La Russie menace-t-elle vraiment de s’en servir ? La France pourrait-elle partager son arme avec le reste de l’Union européenne ? « Retex » fait le point avec la chercheuse Héloïse Fayet.
Le fait nucléaire dans le contexte du retour de la conflictualité armée en Europe
Une table ronde organisée par le comité Dissuasion de l'Ecole de guerre.
La dissuasion nucléaire française
Emmanuel Macron l'a redit la semaine dernière : c'est notre capacité nucléaire qui donne une sécurité aux Français. L'armée dispose de 290 ogives et de quatre sous-marins lanceurs d'engins. Un arsenal qui coûtera 54 milliards d'euros pour les six prochaines années. Un budget redevenu stratégique, y compris pour l'Europe.
À quoi ressemblerait le monde en cas de conflit nucléaire ?
Les menaces sont répétées, et l'hypothèse est soulevée : et si l'humanité devait faire face à une attaque nucléaire, sur fond de guerre ukrainienne ? Pour examiner la potentialité d'une telle catastrophe, et son impact, GEO a interrogé Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, coordinatrice du programme de recherche "Dissuasion et prolifération".
Guerre en Ukraine: la menace nucléaire a-t-elle augmenté ?
Héloïse Fayet, chercheuse à l'Ifri et responsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération, était l’invitée de Vincent Roux dans «Points de Vue».
Pourquoi la France ne proposera pas de « parapluie nucléaire » à l’Europe
Lors de sa visite d’État en Suède fin janvier 2024, le président Emmanuel Macron, dans un discours à l’université de défense suédoise, a affirmé qu’une « partie de nos intérêts vitaux ont une dimension européenne », ce qui confère une « responsabilité spéciale » à la France, rappelant de ce fait son discours sur la stratégie de défense et de dissuasion du 7 février 2020.
Guerre en Ukraine: c'est quoi le concept d'ambiguïté stratégique ?
Emmanuel Macron a-t-il réveillé le vieux principe de l’ambiguïté stratégique en assurant qu’il n'exclurait pas l’envoi de troupes en Ukraine ? Une sortie qui a reçu un accueil mitigé chez les alliés au point que les conseillers de l’Élysée font le service après-vente. Néanmoins, aujourd’hui le statu quo mondial repose en partie sur ce principe d’ambiguïté. Dans notre époque moderne, ce dernier s'appuie en grande partie sur un autre grand principe : la dissuasion nucléaire. Décryptage.
Un risque géopolitique global multiforme
Ce lundi 4 mars, Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri, parle du nucléaire, notamment de l'avertissement de Vladimir Poutine vis à vis des Occidentaux contre une menace réelle de guerre, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn.
Finlande/Russie, la dissuasion nucléaire de retour
Héloïse Fayet, invitée dans le 20h de Darius Rochebin, revient sur la possibilité du stockage d'armes nucléaires en Finlande.
La menace nucléaire de Poutine vise à dissuader mais le risque n'a pas augmenté
En brandissant encore jeudi la menace nucléaire, le président russe Vladimir Poutine espère dissuader les Occidentaux d'aider l'Ukraine mais "il n'y a pas de signe plus important de risque d'emploi de l'arme nucléaire", souligne à l'AFP Héloïse Fayet, experte à l'Institut français des relations internationales.
Les armes nucléaires françaises peuvent-elles protéger l‘Europe ?
Alors que la guerre en Ukraine se trouve toujours aux portes de l'Europe, et que le soutien américain à l'OTAN se fait de plus en plus incertain, la question d'un partage de l'arme nucléaire à l'échelle européenne se pose. La dissuasion nucléaire est-elle à un tournant ?
Avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et coordinatrice du programme de recherche sur la dissuasion nucléaire et la prolifération.
Thomas Gomart : « On peut imaginer des scénarios où la dissuasion nucléaire ne fonctionnerait pas »
Géopoliticien et directeur du principal think tank français, l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart prend le temps d’analyser les bouleversements stratégiques mondiaux. En Europe, le chercheur préconise une approche lucide pour relever les défis qui s’imposent, tout en « soignant son pessimisme ».
Thomas Gomart : « Toutes les crises actuelles sont liées par des effets de bord et une redistribution de la puissance au détriment des Européens »
Le directeur de l’Ifri, appelle, dans un entretien au « Monde », l’Europe à se doter d’une stratégie militaire propre dans un contexte économique dégradé et la perspective d’une éventuelle victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, susceptible de modifier la relation transatlantique.
La guerre nucléaire aura-t-elle lieu ?
Intervention d'Héloïse Fayet au webinaire organisé par l'université de Bordeaux ayant pour sujet : "la guerre nucléaire aura-t-elle lieu ?".
Un risque géopolitique global multiforme
Ce lundi 4 mars, Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri, parle du nucléaire, notamment de l'avertissement de Vladimir Poutine vis à vis des Occidentaux contre une menace réelle de guerre, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn.
Finlande/Russie, la dissuasion nucléaire de retour
Héloïse Fayet, invitée dans le 20h de Darius Rochebin, revient sur la possibilité du stockage d'armes nucléaires en Finlande.
La menace nucléaire de Poutine vise à dissuader mais le risque n'a pas augmenté
En brandissant encore jeudi la menace nucléaire, le président russe Vladimir Poutine espère dissuader les Occidentaux d'aider l'Ukraine mais "il n'y a pas de signe plus important de risque d'emploi de l'arme nucléaire", souligne à l'AFP Héloïse Fayet, experte à l'Institut français des relations internationales.
Les armes nucléaires françaises peuvent-elles protéger l‘Europe ?
Alors que la guerre en Ukraine se trouve toujours aux portes de l'Europe, et que le soutien américain à l'OTAN se fait de plus en plus incertain, la question d'un partage de l'arme nucléaire à l'échelle européenne se pose. La dissuasion nucléaire est-elle à un tournant ?
Avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et coordinatrice du programme de recherche sur la dissuasion nucléaire et la prolifération.
Thomas Gomart : « On peut imaginer des scénarios où la dissuasion nucléaire ne fonctionnerait pas »
Géopoliticien et directeur du principal think tank français, l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart prend le temps d’analyser les bouleversements stratégiques mondiaux. En Europe, le chercheur préconise une approche lucide pour relever les défis qui s’imposent, tout en « soignant son pessimisme ».
Thomas Gomart : « Toutes les crises actuelles sont liées par des effets de bord et une redistribution de la puissance au détriment des Européens »
Le directeur de l’Ifri, appelle, dans un entretien au « Monde », l’Europe à se doter d’une stratégie militaire propre dans un contexte économique dégradé et la perspective d’une éventuelle victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, susceptible de modifier la relation transatlantique.
Menace nucléaire russe : Poutine ne compte pas attaquer, mais "rappeler ses capacités de dissuasion"
La Russie a procédé, mercredi, à des tirs d'essai de missiles balistiques pour simuler une "frappe nucléaire massive" de riposte et révoqué sa ratification d’un traité interdisant les essais atomiques.
Nucléaire, le retour d'une technologie qui divise
Héloïse Fayet est l'invitée de l'émission "Le débat de midi", consacrée au retour du nucléaire, animée par Jean-Mathieu Pernin avec Valérie Faudon, Yves Marignac et Jean-Jacques Ingremaud.
Jusqu’où la Chine veut-elle aller ?
La course aux armements a repris. Pékin met les bouchées doubles pour peser face aux États-Unis et à la Russie. Un dialogue tripolaire sera aussi crucial que difficile.
Guerre en Ukraine : la position du Japon vis-à-vis des armes nucléaires peut-elle évoluer ?
Dans le contexte de la guerre en Ukraine menée par la Russie, l'Union européenne a dû revoir sa politique de défense et de sécurité. Comment la France, seul membre de l'Union européenne possédant l'arme nucléaire, perçoit-elle les efforts en termes de désarmement ?
Prolifération et dissuasion, les deux faces d'une même pièce ?
L'invasion de l'Ukraine a ravivé, au sein du grand public, une crainte que l'on pensait d'un autre temps : celle d'une guerre nucléaire entre l'OTAN et la Russie. Dans cet épisode, Héloïse Fayet, coordinatrice du programme prolifération et dissuasion de l'Ifri, revient sur les fondamentaux théoriques et stratégiques qui sous-tendent cette crainte.
Nouveau porte-avions nucléaire français en 2038
Comme chaque dimanche soir, Darius Rochebin revient sur les principales actualités internationales. Il est ici question des dernières annonces du ministre des Armées Sébastien Lecornu, notamment sur le nouveau porte-avions français.
Iran : Bientôt capable de fabriquer une arme nucléaire ?
Jusqu'où l'Iran va-t-il poursuivre son programme nucléaire ? La République islamique a franchi un stade jamais atteint selon l'AIEA. Le gendarme du nucléaire a détecté des particules d'uranium enrichi à 83,7 %, c'est-à-dire juste en-dessous du seuil de 90 % nécessaire à la fabrication de l'arme atomique.
Nucléaire iranien : 5 minutes pour comprendre pourquoi l’Iran veut "tester la ligne rouge occidentale"
Jusqu’où ira l’Iran dans la poursuite de son programme nucléaire ? La question se pose une nouvelle fois alors que l’Agence internationale du nucléaire (AIEA) a détecté sur son sol des particules d’uranium enrichi à 83,7 %, soit juste en deçà des 90 % nécessaires pour produire une bombe atomique. Sous pression, Téhéran a évoqué des « fluctuations involontaires », continuant de nier toute volonté de produire une telle arme. Cette position sera-t-elle tenable sur le long terme ? Le Parisien fait le point.
Nucléaire, et si Poutine passait à l'acte ?
Avec la guerre en Ukraine, c'est l'escalade que tout le monde redoute depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et si Poutine utilisait l'arme atomique ? Que se passerait-il ? Quels sont les différents scénarios possibles ? Quelles seraient les décisions prises par l'OTAN et par la France ? Pour tout savoir sur les missiles russes, le fameux code nucléaire français et l'équilibre de la terreur.
Menace nucléaire : depuis un an, Poutine joue avec nos nerfs
Depuis le début de la guerre, le président russe brandit à intervalles réguliers la menace nucléaire. Sans que cela n’ait influencé, pour l’heure, le comportement des alliés de l’Ukraine.
Avec la guerre en Ukraine, le retour à l’ambiguïté stratégique, principe indispensable de la doctrine nucléaire
Plonger l’ennemi dans l’incertitude sur ce que sont nos intentions ou ce que sera notre riposte : l’ambiguïté stratégique est une pratique très ancienne, déjà théorisée dans L’Art de la guerre, du Chinois Sun Tzu, au VIe siècle avant notre ère. Si cette notion n’est pas liée à la seule dissuasion nucléaire, elle y trouve néanmoins sa pleine dimension en raison des enjeux et des risques propres à l’arme atomique.
Macron excluant une riposte nucléaire en Ukraine : «C'est une chose de le penser, c'en est une autre de le dire à la télévision»
Pour Héloïse Fayet, chercheuse à l'Ifri, la sortie d'Emmanuel Macron sur la riposte française en cas d'attaque nucléaire russe en Ukraine est «hasardeuse» mais ne marque pas pour autant un changement de doctrine.
Face aux menaces russes, quelle peut être la réponse nucléaire américaine?
Stock d'armes, doctrine, «Nuclear Posture Review»... Le point sur la stratégie de Washington. En réponse aux difficultés que ses troupes rencontrent en Ukraine (et au-delà des tirs de missiles sur des cibles civiles observés depuis lundi), le président Poutine a plusieurs fois brandi la menace nucléaire.
« L’usage d’armes nucléaires aurait des conséquences effroyables pour tous »
Si la probabilité d’un recours à l’arme nucléaire par Poutine est faible, le risque existe, estime Jean-Louis Lozier, conseiller de l’Institut français des relations internationales. Face à la « sanctuarisation agressive » en Ukraine, l’Europe doit réapprendre le langage de la puissance. Jean-Louis Lozier est conseiller du Centre des études de sécurité à l’Institut français des relations internationales (Ifri). Officier de marine durant 39 ans, promu général en 2012, il a été chef de la division Forces nucléaires de l’état-major des armées (2012-2014), puis vice-amiral d’escadre et commandant de la zone maritime Atlantique (2018-2020).
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.