Politique étrangère
L'Europe, par delà le COVID-19
En exclusivité pour Politique étrangère, le nouveau Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, livre sa vision du projet européen.
La coopération sanitaire internationale à l'épreuve du COVID-19
La pandémie de COVID-19 a joué un rôle de catalyseur des tensions internationales, en particulier entre la Chine et les États-Unis.
COVID-19 : le monde d’après est déjà là
L’imprévisible crise du COVID-19 pose, à plusieurs niveaux, des questions fondamentales. Elle questionne la forme actuelle de la mondialisation, et l’idéologie néo-libérale qui l’a jusqu’ici accompagnée. Elle interroge une gouvernance mondiale en panne, dépassée par les égoïsmes nationaux, et les tentations de fermeture. Elle appelle à la mobilisation des instruments de résilience des démocraties, et d’une Union européenne qui joue son avenir, en particulier dans la confiance des peuples.
Le COVID-19 et la fin de l'innocence technologique
Le COVID-19 agit comme un catalyseur dans les relations internationales. Il accélère et amplifie des tendances qu’on voyait poindre avant la crise, comme le rôle central et croissant du cyberespace, la consécration d’un capitalisme de surveillance ou l’aiguisement de la rivalité sino-américaine. L’Europe est en train de devenir un champ d’affrontement majeur entre Washington et Pékin. Le maintien d’une souveraineté européenne passera par des investissements importants, notamment dans la 5G.
La multipolarité nucléaire : mythes et réalités de la compétition
Le terme de « course aux armements » rend imparfaitement compte des enchaînements de la guerre froide, et encore moins des logiques multipolaires qui lui ont succédé. Cette nouvelle multipolarité nucléaire valorise les trajectoires singulières, dans des logiques de développement des arsenaux à la fois quantitatives et qualitatives. Au risque d’encourager des compétitions qui pourraient, à terme, mettre en cause les équilibres stratégiques et le statu quo nucléaire.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Les résultats de l’élection présidentielle américaine de novembre 2020 sont très incertains. Si Donald Trump est réélu, il mènera sans doute une politique étrangère conforme à celle de son premier mandat. En cas de victoire démocrate, on assisterait en partie à un retour aux fondamentaux de la diplomatie de Barack Obama. La confrontation sino-américaine sera sûrement le sujet central de ces prochaines années. Sur ce dossier, les Démocrates ne renieraient pas totalement l’héritage de Trump.
Le « trumpisme » en politique étrangère : vision et pratique
En 2016, Donald Trump s’est présenté comme le candidat de la rupture et, une fois élu, il s’est évertué à déconstruire l’héritage de ses prédécesseurs. Sa vision du monde est fondée sur la conviction que les États-Unis sont floués par leurs alliés et que les institutions multilatérales desservent les intérêts américains. Il a cherché à remettre en question l’ordre international qu’il juge comme autant de contraintes à la puissance américaine, et à faire entrer les États-Unis dans une ère de confrontation géopolitique avec la Chine.
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