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États-Unis / Corée du Sud, l'alliance militaire en question

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Politique étrangère, vol. 80, n° 1, printemps 2015

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Accroche

L’alliance née de la guerre de Corée échange une assurance de sécurité pour Séoul contre un certain alignement avec Washington : elle est aujourd’hui l’une des plus fortes qui existe dans le monde. 

Corps analyses

Elle est pourtant traversée de tensions, essentiellement liées à la difficile relation entre le Japon et la Corée du Sud, et à l’équilibre que souhaite maintenir Séoul avec Pékin. Pour assurer sa pérennité, cette alliance, même si elle n’est pas menacée à court terme, devra s’adapter à un contexte régional neuf.

Rémy Hémez est officier de l’armée de Terre et stagiaire de la 22e promotion de l’École de guerre.

 

Article publié dans Politique étrangère, vol. 80, n° 1, printemps 2015

 

Plan de l’article

Le meilleur ennemi du monde ?

Une alliance en mouvement

Assurer seule sa défense ?

La Chine et l’architecture régionale de sécurité

 

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Un soldat contemplant un coucher de soleil sur un véhicule blindé de combat d’infanterie
Centre des études de sécurité
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Héritier d’une tradition remontant à la fondation de l’Ifri, le Centre des études de sécurité de l'Ifri fournit aux décideurs publics et privés ainsi qu’au grand public les clefs de compréhension des rapports de force et des modes de conflictualité contemporains et à venir. Par son positionnement à la jointure du politique et de l’opérationnel, la crédibilité de son équipe civilo-militaire et la diffusion large de ses publications en français et en anglais, le Centre des études de sécurité constitue dans le paysage français des think tanks un pôle unique de recherche et d’influence sur le débat de défense national et international.

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Des corsaires aux mercenaires : les acteurs maritimes non-militaires et les continuités historiques de la guerre navale

Date de publication
26 août 2026
Accroche

Depuis fin 2023, plusieurs attaques houthies contre des navires marchands ont vu intervenir des équipes armées privées, chargées d'assurer la défense des bâtiments et la coordination des réponses immédiates — souvent en l'absence de forces navales régulières sur place au moment des hostilités. Ces épisodes illustrent une tension stratégique à laquelle les marines contemporaines sont de plus en plus confrontées : d'un côté, elles doivent remplir des missions de sécurité maritime permanentes mais de faible intensité — lutte contre la piraterie, police des mers, protection du commerce maritime ; de l'autre, elles sont de nouveau sommées de se préparer à des conflits de haute intensité face à des adversaires de rang comparable, dans un contexte de retour de la compétition entre grandes puissances.

Pieter ZHAO
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Vers un renseignement spatial accessible à tous ? Le cas des frappes iraniennes du printemps 2026

Date de publication
15 juillet 2026
Accroche

Le conflit au Moyen-Orient a permis de constater l’efficacité des frappes iraniennes en termes de ciblage et de précision. Ce constat interpelle sur les moyens que le Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) a exploités pour y parvenir.

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Lutter contre la flotte fantôme. La France en action

Date de publication
29 juin 2026
Accroche

La flotte fantôme, qui représente aujourd’hui 10 % de la flotte mondiale de navires de commerce et continue de croître, est un phénomène structurel alimenté par la surcapacité maritime et la logique de contournement des sanctions internationales, qui met au défi le monde maritime dans son ensemble.

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Stabilité sous pression. Un point de vue pakistanais sur la dissuasion nucléaire après Pahalgam

Date de publication
24 juin 2026
Accroche

La crise indo-pakistanaise de mai 2025, survenue après l’attaque de Pahalgam, a relancé un débat familier mais incomplet : la dissuasion nucléaire a-t-elle fonctionné, ou a-t-elle simplement permis aux deux parties de mener une guerre limitée sous l’ombre du nucléaire ? La meilleure réponse est que la dissuasion a fonctionné au niveau pour lequel elle a été conçue. Elle a empêché une guerre généralisée ainsi qu’une escalade verticale incontrôlée, tout en maintenant les armes nucléaires à l’arrière-plan. En revanche, elle n’a pas empêché l’Inde de chercher à se ménager un espace d’action conventionnelle, ni le Pakistan de répondre par des moyens conventionnels afin de rétablir la crédibilité de sa dissuasion.

Rabia AKHTAR

Comment citer cette étude ?

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Rémy HÉMEZ, « États-Unis / Corée du Sud, l'alliance militaire en question », Articles, Ifri, 3 mars 2015.
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