Informations pratiques
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienDébat réservé aux membres de l'Ifri.
L'élection présidentielle ne se joue pas sur les dossiers de politique étrangère, alors que le président, une fois élu, y consacre plus de la moitié de son activité. A la veille de l'élection, l'équipe de l'Ifri a publié une note - L'agenda diplomatique du nouveau président - destinée à identifier les principaux dossiers de politique étrangère et à analyser les principales options qui se poseront, au matin du 8 mai 2017, au huitième président de la Ve République. Quel qu'il soit.
Autour de :
Thomas Gomart, directeur, Ifri.
Marc Hecker, directeur des Publications de l'Ifri et rédacteur-en-chef de Politique étrangère.
Intervenants
En savoir plus
L'agenda diplomatique du nouveau président
L'actuelle campagne électorale en France a créé une situation inédite faite d’un mélange d’imprévisibilité et d’outrance sans vraiment tenir compte des ruptures intervenues en moins d’un an : Brexit, tentative de coup d’État en Turquie, élection de Donald Trump, reprise d’Alep par Bachar Al-Assad, déclarations de Xi Jinping sur la « mondialisation économique » ou comportement de la Corée du Nord. Le débat, ou plutôt son absence, est visible sous deux angles.
Autres événements
Vivre et informer en Russie en période de guerre : conversation avec Dmitri Mouratov, Prix Nobel de la Paix
Dmitri Mouratov, co-fondateur du journal Novaïa Gazeta et lauréat du Prix Nobel de la Paix 2021, est l’une des figures majeures du journalisme indépendant russe qui continue de vivre en Russie.
Du bruit au signal : évaluer les menaces nucléaires au XXIᵉ siècle
Le retour de crises entre puissances nucléaires et la multiplication de déclarations, de signaux militaires ou de démonstrations de force ont ravivé les inquiétudes autour du risque nucléaire.
L'Iran, et au-delà
L’offensive lancée le 28 février conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran ne ressemble pas à la promenade de santé annoncée par Donald Trump : les objectifs de l’opération sont redimensionnés en temps réel face à la résistance iranienne et les annonces contradictoires se succèdent.