Royaume-Uni
Le Royaume-Uni n'est pas sorti indemne du Brexit. Néanmoins, il continue de vouloir peser sur la scène internationale, comme l'illustre la thématique du "Global Britain" ou encore la signature de l'accord AUKUS.
En Allemagne, le mouvement des « indivisibles » a manifesté contre le racisme
Ce samedi se tenait une nouvelle manifestation contre le racisme à l’initiative du mouvement « Unteilbar », les indivisibles. Après un défilé monstre dans les rues de Berlin en 2018, les manifestants ont parcouru les rues de Leizpig avec un mot d’ordre : « Pour une société ouverte et libre - Solidarité au lieu d’exclusion ».
La question migratoire peut-elle faire exploser l’Europe ?
Le sort de la capitaine du Sea-Watch oppose Rome et Berlin.
Arrêtée pour avoir fait débarquer à Lampedusa (Italie) quarante migrants secourus en mer, Carola Rackete, capitaine allemande du bateau Sea-Watch 3, se cache depuis sa libération mardi soir.
"Merkel et Seehofer ont juste sauvé la face"
Le gouvernement allemand s'est entendu sur sa politique migratoire et a réussi à sauver sa coalition. Pour le moment.
L'accord, obtenu in extremis, entre Merkel et son ministre de l'Intérieur a permis d'éviter l'explosion de leur gouvernement et l'ouverture d'une crise majeure pour Berlin.
Brexit : le Royaume-Uni peut-il vraiment sortir de l’UE sans payer la «facture» ?
En tête dans les sondages pour succéder à Theresa May, l’ex-maire de Londres Boris Johnson défend une ligne dure sur le Brexit. 39 milliards de livres sont en jeu. Après le «I want my money back» thatchérien, aura-t-on un «I want to keep my money» johnsonien? Favori dans la course pour remplacer la première ministre démissionnaire Theresa May au 10, Downing street, Boris Johnson a lâché une petite bombe, lors d’un entretien accordé au Sunday Times, en présentant ses projets pour le Brexit.
La visite de Trump au Royaume-Uni "tombe à un très mauvais moment"
La visite de Donald Trump au Royaume-Uni prend mardi un tour plus politique. Le président américain doit s'entretenir avec la Première ministre Theresa May, qui quitte son poste vendredi. Le climat est donc peu propice aux négociations.
Démission de Theresa May : cela va-t-il changer le Brexit ?
Retour sur la campagne pour les européennes au Royaume-Uni avec Vivien Pertusot, chercheur associé à l'Ifri, spécialiste des questions européennes.
Les marines française et britannique face à la compétition navale mondiale
Interview des amiraux Christophe Prazuck et Philip Jones, chefs d'état-major des marines française et britannique par Jean-Dominique Merchet, correspondant défense et diplomatie de L’Opinion.
Ifri : le "Think-tank" français qui pèse
L'Ifri a 40 ans en 2019. Quels ont été les événements marquants dans l'Histoire 1er think tank français depuis sa création ?
Brexit pressures expose cracks in Franco-German relationship
Angela Merkel insists that the EU should avoid “putting pressure” on Britain when it comes to Brexit. After a wearying, six-hour EU summit in Brussels, the German chancellor said it was important to give the British “more space” to “make their own choices”. [...]
Thierry de Montbrial, invité de Guillaume Durand dans "Esprit libre" sur Radio classique
À l'occasion des 40 ans de l'Ifri, Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, est invité dans l'émission pour parler notamment de 3 sujets marquants de l'actualité internationale : La Grande-Bretagne et le Brexit, l'affaire Carlos Ghosn et les élections en Israël.
Why Brexit is unpatriotic
“The United States, China, and maybe the European Union, if Great Britain stays within it” will lead tomorrow’s world; in fact, continued EU membership is the only way for the United Kingdom to secure “a future worthy of her past." This sentiment could have come straight out of an old French discourse on the pursuit of grandeur through European integration. In fact, it came from former British Labour Prime Minister Gordon Brown.
Allemagne, le défi de l'intégration
D’abord il y a eu l’euphorie de ces jours de septembre, où l’Allemagne ouvrait grand ses bras aux nouveaux arrivants. Les images de la gare de Münich – cette joie d’une nation se perçoit comme accueillante, généreuse, en train d’accomplir un devoir moral d’humanité, envers ceux qui souffrent - en l’occurrence de la guerre.
Cinq mois après, c’est le doute qui a saisi l’Allemagne – alors qu’elle pensait attirer massivement des migrants sur-diplomés, futurs médecins, avocats, cadres … des études récentes ont montré qu’une grande partie des arrivants est très faiblement qualifiée sinon illettrée. Le patronat commence dire qu’il lui faudra des années pour former ces demandeurs d’asile.
A quoi s’ajoute le traumatisme de Cologne : après cette nuit du Nouvel an, 450 plaintes pour agressions sexuelles ont été déposées. Peu importe … si l’essentiels des 58 suspects sont des immigrés Algériens, Marocains fixés depuis longtemps dans la région, seuls trois nouveaux arrivants syriens ont été arrêtés. Mais pour l’opinion public ce sont bien les réfugiés de Merkel … qui sont responsables de ces violences et de ce comportement inadmissible dans un pays occidental.
Et puis il y a le coût de l’intégration à venir, 50 milliards d’euros sur 2 ans. Même pays sans chômage et avec un excédent budgétaire record n’est pas sûr de pouvoir encaisser le choc. Fin janvier, la Bild am Sonntag, titrait «est-elle toujours celle qu’il nous fait ? » en parlant de la Chancelière – dont la coalition tangue. « J’ai vécu trop longtemps derrière une clôture pour ne pas en vouloir à nouveau » rétorque Angela Merkel cette fille de l’Est – du rideau de fer, persuadée qu’elle fait le bon choix.
Nele Wissmann revient sur la politique d'intégration de l'Allemagne.
Comprendre le "Brexit" en 3 minutes
Vivien Pertusot répond aux questions de "Un café avec" autour du "Brexit" - une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Il décrypte en trois minutes les principaux enjeux.
How the migrant crisis has brought Germany to a 'historical turning point'
Alors qu'Angela Merkel tente de trouver une solution à la crise migratoire avec la Turquie, les grandes questions que se posent les Allemands sont liées à l'intégration des réfugiés dans la société allemande.
Le patriotisme britannique au secours de l'Union européenne
Les Etats-Unis, la Chine et peut-être l'Union européenne - si le Royaume-Uni en est toujours membre - seront responsables demain de l'avenir du monde. Si la Grande-Bretagne, par patriotisme, veut un futur à la hauteur de son passé, elle ne peut que choisir de rester dans l'Union. » On croirait entendre un vieux discours français sur « la poursuite de la grandeur par d'autres moyens ».
« Faire le maximum pour que la Grande-Bretagne reste dans l’Union »
Il faut faire le maximum pour que la Grande-Bretagne reste dans l’Europe. Ce pays est essentiel à l’Union pour deux raisons principales. D’abord, pour être forte et cohérente, l’Europe a besoin de toutes ses composantes historiques. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne a été un acteur essentiel de la liberté contre l’Allemagne nazie.
Crise des migrants : l'Allemagne face au défi de l'intégration
Le principal défi du gouvernement allemand pour l'année à venir va être d'intégrer le million de réfugiés arrivés sur son territoire en 2015. Cela aura un coût.
L'amitié Franco-Allemande
À l'occasion du 53e anniversaire du traité de l'Élysée nous nous demandons si les 2 pays sont toujours les piliers de l'Europe.
Accueil des réfugiés : l'Allemagne a-t-elle péché par optimisme?
Crise politique en Allemagne après la révélation d’une série d’agressions sexuelles à Cologne lors du réveillon de la Saint-Sylvestre.
L'Union Européenne pourra-t-elle aller au bout de la procédure juridique engagée contre Varsovie ?
La Commission lance la première phase d'une procédure juridique inédite contre Varsovie. En effet, La Pologne est soupçonnée d'atteintes à l'Etat de droit suite à ses réformes controversées sur la justice et les médias publics.
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