Secteurs économiques
Les principaux secteurs économiques sont l'agriculture, l'industrie et les services. Les trajectoires de croissance et les dynamiques de la mondialisation redéfinissent les équilibres entre ces secteurs.
Sujets liés
Not Dazzling But Not Invisible : The Ugandan Middle Classes as "Somewhere in Between"
En janvier 2016, la chaîne de supermarchés kenyane Uchumi a déposé le bilan de ses filiales ougandaises en raison de pertes continues. Elle n’est pas la seule : des groupes comme Nestlé, Coca Cola or Barclays se retirent progressivement du continent africain et les récentes études – celle du Global Wealth Databook du Crédit Suisse ou du Pew Research Center – suggèrent que la taille de la classe moyenne africaine est sans doute plus réduite que ce qui avait été affirmé jusque-là. Ainsi, la frénésie de ces dernières années autour l’émergence de l’Afrique (Mahajan, 2009) et de la classe moyenne africaine n’était-elle que spéculation ?
Coopération civilo-militaire et recherché stratégique : le cas du LRD
Si la coopération civilo-militaire est un idéal souvent difficile à atteindre en opération, elle n’est pas moins rare dans le domaine de la recherche stratégique
Le concept de risque pays
L’expression « risque pays » a émergé dans les années 1960 aux États-Unis. Son acception a évolué au fil du temps, sans qu’une définition ne s’impose véritablement.
OMC : quel impact pour le secteur agricole russe ?
L’article analyse les impacts envisageables de l’adhésion de la Russie à l’OMC pour son secteur agricole.
La présence économique chinoise et indienne au Maghreb
L'un des faits saillants des deux dernières décennies a été la montée en puissance de la Chine et de l'Inde dans le monde, reflétée en particulier par une présence économique toujours plus importante, que ce soit sous forme de flux commerciaux ou à travers des investissements directs à l'étranger.
Restée pendant longtemps la "chasse gardée" des anciennes puissances coloniales, l'Afrique n'échappe pas non plus au mouvement et la présence chinoise et indienne s'y intensifie, faisant naître des inquiétudes, surtout chez les partenaires traditionnels de l'Afrique.
Le « Paradoxe du transfert » : quand recevoir des ressources devient un handicap (Ifri)
Le constat. L’analyse économique standard voudrait que les consommateurs européens se réjouissent d’acheter des véhicules électriques ou des panneaux solaires subventionnés par les travailleurs et contribuables chinois. Or les pays d’Europe s’en plaignent, tandis que, symétriquement, on se demande quel intérêt a Pékin à priver sa population des fruits de son travail. Tel est le "paradoxe du transfert", inversion contemporaine du "problème du transfert" théorisé par Keynes à propos des réparations allemandes. Un concept forgé par les économistes Sébastien Jean et Jean-Pierre Landau pour repenser les déséquilibres de la balance courante, définie par identité comptable comme épargne nationale moins investissement intérieur. Ce que montre l’étude.
Enseignements géopolitiques de la capitalisation boursière mondiale
Comme tous les ans, le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) a publié son classement des cent premières capitalisations boursières mondiales, qui s’élèvent à 51 trillions de dollars. En dépit des chocs géopolitiques, ce chiffre a augmenté de 22 % en un an. La capitalisation boursière offre un indicateur de la disponibilité des capitaux répartis selon des secteurs d’activité plus ou moins rentables pour les actionnaires, qui attendent des retours de leurs participations dans les appareils productifs. Plusieurs enseignements peuvent être tirés.
Les États-Unis et la Chine brisent les règles, que doit faire l'Europe ?
Dans cet épisode, Sébastien Jean, expert en géoéconomie, analyse les bouleversements du commerce international suite à l'intensification des tensions commerciales qui opposent la Chine et les États-Unis.
Allemagne : à la recherche de la croissance perdue
L'Allemagne est à un tournant de son histoire économique. Dans cet épisode, Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes de l'Ifri et auteure de l'étude Redémarrer l'économie allemande : entre impératifs économiques, sociaux et de défense, revient sur les transformations profondes d'un modèle bousculé par une succession de chocs externes (fin des approvisionnements en gaz russe bon marché après 2022, tensions commerciales avec la Chine et incertitudes sur le soutien américain en matière de sécurité) qui ont mis en lumière des fragilités internes longtemps ignorées.
Comment le risque géopolitique force les multinationales à réinventer leur business model
Face au blocage du détroit d’Ormuz et à la guerre, les multinationales basculent dans une ère de rupture. Une étude de l’Ifri décrypte comment les 100 premières capitalisations mondiales intègrent désormais le risque géopolitique, transformant la fracture des blocs économiques en un marché à part entière.
PCNS : Nécessité de relancer la recherche sur les questions de l'urbanisation en Afrique
Sina Schlimmer et le Senior Fellow au Policy Center For the New South (PCNS), M’hammed Dryef, soulignent la nécessité de relancer la recherche sur l’ensemble des questions relatives à l’urbanisation en Afrique subsaharienne, mettant en avant que ce thème transsectoriel et la densification des villes est des enjeux auquel nombreuses villes dans toutes les régions du monde sont confrontées.
La science en guerre
Depuis le début de la guerre, de nombreux centres de recherche ont annoncé la suspension de toutes nouvelles formes de collaborations scientifiques avec la Russie. Quel est l'état de la recherche scientifique en Russie ? Y’a-t-il déjà eu des précédents de ruptures d’accords scientifiques ?
Emploi : L’insertion professionnelle des réfugiés reste précaire
Faciliter et accompagner l'insertion professionnelle des réfugiés : c'est l'engagement qu'ont pris des entreprises et des associations, invitées à partager leurs expériences à l'occasion d'une conférence organisée par l'Ifri (Institut français des relations internationales) et la Fondation BNP Paribas le 3 décembre dernier au Palais de Chaillot.
L'insertion professionnelle des réfugiés
Vendredi 10 décembre 2021, Farah Youssef, lauréate de l'Académie pour la participation des personnes réfugiées, Isabelle Giordano, déléguée générale de la Fondation BNP Paribas, et Benoît Hamon, directeur général de SINGA Global, se sont penchés sur l'insertion professionnelle des réfugiés, dans l'émission Le Grand Journal de l'Éco du vendredi présentée par Pauline Tattevin.
Comment favoriser l’insertion professionnelle des réfugiés ?
La Fondation BNP Paribas organisait ce vendredi 3 décembre une conférence sur la place des personnes arrivantes dans le monde professionnel. Une matinée d’échanges sur les engagements du secteur privé en matière d'intégration des réfugiés. Et les premiers résultats d’une étude très intéressante de l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales). Détails.
Emploi : pour les réfugiés en France, des conditions de travail "précaires, instables et insatisfaisantes"
Un an après l'obtention de leur statut, 42 % des personnes réfugiées installées en France réussissent à trouver un emploi, d'après une étude de l'Institut français des relations internationales (Ifri). Mais celui-ci est bien souvent en deçà de leurs compétences réelles, acquises dans leur pays d'origine. Un "déclassement professionnel" qui engendre déception et lassitude.
Nigeria : le président Buhari nomme enfin son gouvernement
Il aura fallu attendre plus de sept mois après son élection et plus de cinq après son investiture pour que, mercredi 11 novembre, le nouveau chef d'Etat de la première puissance économique et démographique d'Afrique nomme son gouvernement. Il s'agissait de "mettre la bonne personne au bon endroit" et de "ne pas répeter les erreurs du passé" a pris soin de justifier M. Buhari pour expliquer ce délai.
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Académie des sciences de Russie : "Il est question de la réforme depuis la chute de l'URSS"
« L’attaque est actée, je ne pense pas que le gouvernement recule. La réforme de l’Académie des sciences de Russie a traîné pendant trop longtemps, il en est question depuis la chute de l’URSS ». C’est ce que déclare Tatiana Jean, chercheuse à l’IFRI, le 22 juillet 2013 dans un entretien accordé à AEF.
Entreprises et universités russes : de la coopération au recrutement
Pendant la période de transition, les entreprises russes se sont massivement désintéressées des coopérations avec les universités. Déçues par le système éducatif traditionnel, les grandes compagnies ont préféré investir dans les formations internes (« universités corporatives »). Cette tendance s’inverse progressivement sous l’influence de deux principaux facteurs : la crise démographique à l’origine d’un manque de cadres qualifiés et la pression des autorités publiques qui œuvrent au rapprochement entre l’enseignement, la R&D et l’innovation, analyse l'IFRI.
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