Soft power et influence
L'expression "soft power" a été popularisée par Joseph Nye en 1990. Elle désigne la capacité à attirer et persuader par une forme de séduction. Les stratégies d'influence ne cessent de se sophistiquer.
Sujets liés
Le retour des Démocrates à la Maison-Blanche sera-t-il celui du soft power américain ?
Hors norme, l'administration Trump aura mené, en matière étrangère, une politique très nationaliste et hostile à l'Europe – que ce soit l'Union européenne, l'OTAN ou les principaux alliés tels que la France et l'Allemagne. On sait qu'une administration démocrate va prendre les rênes le 20 janvier, que les équipes au plus haut niveau seront plus sympathiques et plus constructives.
Arabie saoudite : les enjeux du G20
Alors que la pandémie a ravagé l'économie mondiale et remis en question les organisations transnationales, qu'attendre de cette réunion des vingt plus grandes puissances ? A quoi sert donc le G20 ? En ce moment même, les dirigeants des 19 pays les plus riches du monde et de l’Union européenne, des banques centrales, du FMI et de la Banque mondiale sont connectés jusqu’à demain sur une plate-forme virtuelle pour tenir leur assemblée annuelle.
«Au Bélarus, on est face à un cas d'école d'ingérence informationnelle»
En août 2020, après un mouvement de grève de l’audiovisuel public bélarusse pour protester contre la répression des manifestations à Minsk, des journalistes et techniciens russes de la chaîne RT sont intervenus pour remplacer les grévistes. Quel jeu joue Moscou dans l'espace médiatique post-soviétique ? Entretien avec Maxime Audinet.
Politique internationale : la fin du leadership américain ?
La puissance américaine a connu un âge d’or dans les années 1990, entre la chute de l’URSS et les attaques terroristes du 11 Septembre. Francis Fukuyama annonçait alors la victoire définitive de la démocratie libérale et la fin de l’histoire. Les choses se sont gâtées par la suite, entre « fatigue de l’Empire » et montée en puissance du compétiteur chinois. Barack Obama avait déjà été qualifié de « guerrier réticent » en raison de ses hésitations à intervenir à l’étranger. Mais la présidence Trump semble avoir distinctement accéléré le déclin du leadership américain.
« L’approche nationaliste et mercantiliste des Etats-Unis a encore de beaux jours devant elle »
Après avoir pratiqué la politique de la chaise vide au sein des organisations internationales, Donald Trump, réalisant désormais qu’il serait plus efficace de les affaiblir de l’intérieur, cherche à en contrôler les leviers.
Après le multilatéralisme, les grandes guerres ?
La pandémie de Covid-19 s’éloigne-t-elle? Nous ne sommes pas à l’abri d’une prochaine vague. Après tant de discours imprudents, plus personne n’ose émettre des prévisions précises. D’une façon générale, la plupart des commentateurs s’accordent pour dire que, dans tous les domaines, la crise a agi comme un catalyseur, voire comme un révélateur de tendances préexistantes.
Coronavirus : le monde en alerte
Le président et fondateur de l'Ifri, Thierry de Montbrial, était l'invité d'une émission spéciale de RFI sur le coronavirus pour apporter une analyse géopolitique de la situation et notamment de la course au vaccin.
Pro ou anti-Trump, les médias américains toujours plus clivants
Donald Trump et les médias, c'est compliqué: quand une info lui déplaît, il hurle à la «fake news» et fait huer les journalistes dans ses meetings. Même Fox News, pourtant très à droite, n’est pas exempte de ses critiques.
Thomas Gomart : « La crise due au coronavirus est la première d’un monde post-américain »
Thomas Gomart, directeur de l’Institut français des relations internationales, analyse la nouvelle donne géopolitique créée par une pandémie qui accélère des mutations déjà en cours. Directeur de l’Institut français des relations internationales (IFRI),
Thomas Gomart : "La Chine à la faveur de cette crise veut imposer que son modèle soit le plus efficace"
Le coronavirus illustre de manière flagrante la crise que traverse depuis plusieurs mois le multilatéralisme. Comment l’épidémie dessine-t-elle une nouvelle carte du globe ? Pour en parler, Thomas Gomart directeur de l'IFRI est l'invité des Matins.
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