Une nouvelle politique étrangère américaine : Obama est-il faible ?
Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienQuatrième séminaire du cycle "An American Renaissance" en collaboration avec la French American Foundation.
Petit-déjenner débat autour de Simon Serfaty, professeur à l"université de Norfolk, titulaire de la Chaire Brzezinski au CSIS, Washington. Présidence : Laurence Nardon, responsable du programme Etats-Unis de l'Ifri.
L'élection de Barack Obama fut un moment de grâce. Comparé à ses prédécesseurs les plus illustres, Obama fut perçu comme un grand président avant même son entrée en fonction, usant d'une rhétorique brillante conçue pour restaurer la confiance sur le plan interne et redorer l'image des États-Unis à l'étranger. Neuf mois plus tard, l'état de grâce est clos. Les choix et les ouvertures faits en matière de politique étrangère pourraient tarder à porter leurs fruits. Quel bilan provisoire peut-on dresser de la diplomatie de la nouvelle administration ?
Le séminaire se tiendra en français
Sujets liés
Autres événements
Le renseignement peut-il encore anticiper les ruptures ?
Retour de la guerre de haute intensité en Europe, durcissement des rivalités entre puissances, multiplication des menaces hybrides, persistance du risque terroriste : le monde est entré dans une ère de confrontation où l'information, son contrôle et son exploitation sont devenus des armes à part entière.
Comment l'IA transforme-t-elle la guerre ?
À l'occasion de la parution du numéro d'automne de Politique étrangère (n° 3/2026) et de son dossier sur les modalités de la "nouvelle" guerre, l'Ifri et l'Association (ADEA) du Magistère relations internationales et action à l'étranger (MRIAE) de la Sorbonne sont heureux de s'associer pour vous proposer une conférence autour de deux chercheurs de l’Ifri ayant contribué à ce dossier.
La COP31 à Antalaya : état de la gouvernance climatique mondiale, enjeux et perspectives
Les Conférences des Parties (COP) sont devenues un marathon de fin d’année visant à redynamiser un monde désormais entré dans l’ère du dépassement climatique. Alors que la Turquie affiche la plus grande production d’électricité carbonée parmi les pays de l’OCDE en Europe, elle a adopté le programme d’électrification et entend s'associer à l'Australie pour encourager la mise en œuvre de mesures concrètes. Il s'agit là d'un dispositif de coprésidence de facto inhabituel, mais qui pourrait donner des résultats prometteurs.