Informations pratiques
Centres et programmes liés
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienLors de ce séminaire-débat, Alice Ekman, chercheur associé au Centre Asie Ifri, chargée des activités de recherche touchant à la Chine, présentera les conclusions de sa récente étude sur les orientations de la politique étrangère chinoise.
La position de la Chine sur de nombreux enjeux internationaux est difficile à identifier, tant par les observateurs que par les praticiens au contact direct de la diplomatie chinoise. Si les ambiguïtés persistent, c'est parce que la Chine mène une politique étrangère très pragmatique, avant tout au service du développement de son économie, rythmée par des décisions formulées le plus souvent au cas par cas et en réaction aux changements de situation. La protection d'intérêts à l'étranger de plus en plus conséquents oblige Pékin à adopter un positionnement parfois plus proactif, mais il n'est pas certain que cette évolution remette profondément en cause l'approche pragmatique actuelle.
Sa présentation sera discutée par Valérie Niquet, maître de recherche et responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique
Présidence: Françoise Nicolas, directeur du Centre Asie, Ifri.
Intervenants
Autres événements
Europe-Chine : l'UE est-elle prête à répondre au "2e choc chinois" ?
Un déjeuner débat autour de Paul Maurice, Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Ifri et Marc Julienne, Directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Le commerce mondial à l'heure des rapports de force: quel avenir pour l'OMC ?
Petit-déjeuner débat avec Jean-Marie Paugam, Directeur général adjoint de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Débat présidé par Thierry de Montbrial, Président exécutif de l'Ifri, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques.
L’Europe centrale face aux choix stratégiques européens. Quel avenir pour la coopération régionale ?
Les récentes évolutions politiques en Europe centrale ont relancé le débat sur l’avenir de la coopération régionale et du Groupe de Visegrád. Les changements intervenus en Hongrie, en Pologne, en République tchèque et en Slovaquie, ainsi que l’intérêt croissant de l’Autriche pour une coopération renforcée avec ses voisins, pourraient créer de nouvelles possibilités de dialogue et de coordination autour de priorités communes.