Le programme économique de Kamala Harris
Depuis qu’elle a reçu la nomination démocrate suite à la décision du président Joe Biden de se retirer de la course présidentielle américaine de 2024, la vice-présidente Kamala Harris s’efforce de définir sa propre plateforme politique pour attirer les électeurs dans le temps limité qui reste avant l’élection du 5 novembre. Étant donné que l’économie est un enjeu central pour les électeurs américains, Harris a élaboré plusieurs propositions dans ce domaine.
- Harris prend ses distances avec le programme économique inégalitaire de Trump, mais aussi avec l’héritage de Biden. Elle s’efforce ainsi d’apparaitre comme « pro-business » afin de ne pas effrayer les électeurs modérés.
- Son projet consiste cependant à aider les classes moyennes avec des mesures sur le logement, l'enfance, la santé, les petites entreprises et le prix des produits alimentaires ; et à poursuivre les Bidenomics en modernisant les industries traditionnelles et en renforçant les filières innovantes.
- Pour donner suite à la réforme fiscale de Trump de 2017, Harris propose de ne pas augmenter les impôts des Américains gagnant jusqu’à 400 000 dollars, tout en veillant à ce que les individus aisés et les grandes entreprises paient davantage.
- Les critiques soulignent un manque de détails sur l’énergie propre ainsi que sur le commerce et la technologie vis-à-vis de la Chine. Ils s’inquiètent aussi du coût de ce programme – qui serait pourtant bien moins coûteux que celui de Trump, lequel inclut une réduction des impôts pour les plus riches, ainsi que l’imposition de tarifs massifs sur les biens importés.
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Le programme économique de Kamala Harris
Lula : une victoire sous contraintes
La victoire du 25 octobre 2026. Au soir du 4 octobre, l'affaire semblait très mal engagée pour Lula. Il recueillait 45,2% des voix au premier tour de l'élection présidentielle, contre 47,0% pour son adversaire Flávio Bolsonaro, soit un écart de 2 225 millions de voix. De surcroît, les électeurs s'étant portés vers les autres candidats, au total plus de 9 millions, paraissaient plutôt enclins à se reporter vers F. Bolsonaro au second tour. Ce résultat contredisait les sondages des semaines précédentes, qui accordaient un très modeste avantage à Lula.
Canada : le retour des indépendantismes
À deux reprises, à quelques semaines d’intervalle, la question de l’indépendance de l’une des dix provinces du Canada est posée. Au Québec, d’abord, où l’élection du Parti québécois (PQ), qui porte cette question au cœur de son programme, ouvre la perspective d’un troisième référendum dans les prochaines années. En Alberta, ensuite, où les citoyens seront appelés le 19 octobre 2026 à répondre à la question suivante : « L’Alberta devrait-elle rester une province du Canada, ou le gouvernement de l’Alberta devrait-il entamer le processus juridique requis par la Constitution canadienne pour organiser un référendum provincial contraignant sur la question de savoir si l’Alberta doit se séparer ou non du Canada ? ».
Canada : vers un retour aux sources européennes ?
Quand Ursula von der Leyen prendra la parole le 16 septembre pour le traditionnel discours sur l’état de l’Union européenne (UE), de nombreux regards risquent de se tourner vers la tribune d’honneur, où aura pris place le Premier ministre canadien Mark Carney. Celui qui avait su, en début d’année, si justement saisir l’air du temps avec son désormais célèbre discours de Davos s’est en effet imposé depuis lors comme une source d’inspiration internationale, érigée par certains au rang de héraut anti-Trump. Sa récente décision de quitter la table des négociations commerciales avec les États-Unis, après avoir un temps donné le sentiment d’être prêt à céder, n’a fait que renforcer cette aura en Europe, notamment auprès de ceux, nombreux, qui avaient regretté l’approche trop conciliante de l’Union lors des négociations de Turnberry.
Abelardo de la Espriella, élu président en Colombie
Abelardo de la Espriella a été élu le 21 juin président de la Colombie, pour un mandat de quatre ans (non renouvelable) qui commencera le 7 août 2026. Il a été élu avec 49,66 % des voix, contre 48,70 % pour son opposant de gauche Iván Cepeda, soit une différence d’environ 250 000 votes. C’est la première fois qu’un président colombien est élu, dans le système actuel d’élection à deux tours, avec moins de 50 % des voix.