RAMSES 2016. L'Afrique dans la globalisation de l'illicite
Le livre, paru en 2005, de Moisés Naim, Illicite: How Smugglers, Traffickers and Copycats are Hijacking the Global Economy, compte au nombre de ces ouvrages qui ont permis de faire sortir la question de l'économie criminelle des cercles de réflexion habituels (notamment sécuritaires) pour poser le problème comme un défi aux économies et à la gouvernance globale...
Article publié dans RAMSES 2016. Climat : une nouvelle chance ?
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La cybercriminalité en Afrique centrale : typologie, expériences et gestion par les pouvoirs publics
La présente Note examine la montée en puissance de la cybercriminalité en Afrique centrale et la réponse des États concernés.
Les vecteurs et moyens de l’influence extérieure grandissante du Rwanda de Paul Kagame
Le Rwanda de Paul Kagame mène depuis trois décennies une politique étrangère visant à accroître les investissements directs à l’étranger (IDE) vers l’économie nationale, à maximiser les coopérations militaires et les échanges de renseignements et à travailler à la promotion d’un modèle de reconstruction étatique post-génocide.
L’économie politique complexe des corridors d’Afrique australe
Construits pour certains à l’époque coloniale, les corridors d’Afrique australe ont connu depuis la fin du XXe siècle un développement frénétique. Depuis plus de 25 ans, les anciens corridors ont été rénovés, de nouveaux ont été bâtis et d’autres sont à l’étude. Le moteur de cette frénésie de corridors est le même qu’à l’époque coloniale : l’exploitation des ressources de l’hinterland africain. Les corridors de cette région sont donc tous adossés au secteur minier. L’analyse de leur économie politique fait apparaître leurs principales caractéristiques ainsi que des faiblesses qui posent question pour le futur.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.