Turquie 2050 : Tourisme turc ; PKK ; enjeu spatial
Repères sur la Turquie n°27 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Économie
Le tourisme des quatre saisons
Au début de l’année 2024, le ministre de la Culture et du Tourisme, Mehmet Nuri Ersoy, fixait un objectif de 60 millions de visiteurs pour 60 milliards de dollars de recettes dans le secteur du tourisme. Objectif dépassé, puisqu’en janvier 2025, le ministère (Kültür ve Turizm Başkanlığı, KTB) annonçait un record de plus de 62 millions d’entrées touristiques, ayant généré un peu plus de 61 milliards de dollars de revenus (TÜİK).
Politique intérieure
Les conséquences politiques de la dissolution du PKK
Jeudi 27 février 2025, Abdullah Öcalan, fondateur et chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (Partiya Karkerên Kurdistan, PKK), a appelé à la dissolution de son organisation et au dépôt des armes. C’est depuis l’île d’Imralı, où il est emprisonné depuis 1999, que le leader kurde vieillissant (75 ans) a fait sa déclaration attendue depuis plusieurs semaines.
Diplomatie
To the Moon and Back... to Somalia
En décembre 2024, le gouvernement turc a lancé un projet de port spatial en Somalie. Cet investissement, estimé à 350 millions de dollars, prévoit la construction de rampes de lancement de fusées, mais les infrastructures prévues devraient également permettre le test de missiles développés par l’industrie de défense turque, révélant l’imbrication des secteurs spatial et militaire dans la perspective stratégique turque.
Les articles sont à lire dans le document à télécharger ci-dessous.
Contenu disponible en :
Thématiques et régions
ISBN / ISSN
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
Turquie 2050 : Tourisme turc ; PKK ; enjeu spatial
Demain l’Iran, l'avenir d'une nation
Spécialiste de l’Iran, Clément Therme nous plonge au coeur de cette mécanique de pouvoir. Dans cette enquête exceptionnelle, il révèle les ressorts d’un régime qui fabrique le chaos autant qu’il le subit et fait de la tension extérieure la condition de sa survie intérieure. Jusqu’à quand ? Et surtout, qu’adviendra-t-il après ?
L’Iran face à la recomposition de son environnement régional. Entre survie du régime et isolement stratégique
La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.