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La quasi-totalité des Etats-membres, ainsi que les institutions européennes, se sont appropriées le concept de réforme de l'Union européenne, mais sa définition varie d’un acteur à un autre. Ce séminaire s'interrogera particulièrement sur les débats liés à l'intégration abordés dans le cadre des discussions sur la réforme de l'UE.
Deux approches semblent se distinguer : la première est que la question de l’intégration renforcée n’est pas une priorité ; la seconde est que certaines politiques demeureront incomplètes si elles ne sont pas complétées par des piliers manquants, notamment au sein de l’Union économique et monétaire.
Peut-on, et même doit-on, envisager d’autres modes d’intégration, éventuellement à la faveur d’une intégration renforcée dans la zone euro ? Si une intégration renforcée s’avère nécessaire, quelles sont les étapes à envisager pour la rendre acceptable aux yeux des opinions publiques européennes ? Comment peut-on gérer différents niveaux d’intégration sans conduire à une fragmentation insoutenable de l’Union ?
Ces questions ont jusqu’à présent reçu trop peu d’attention en comparaison de leur poids vraisemblable dans les débats européens dans les prochaines années, mais plus central encore, de leur importance pour l’avenir de l’UE.
Intervenants
Artur Orzechowski, Directeur du département des affaires européennes, Ministère des affaires étrangères, Pologne
Ivan Rogers, Représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l'Union européenne
Pierre Sellal, Représentant permanent de la France auprès de l'Union européenne
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles
Modération : Mikael Carpelan, journaliste.
Cette conférence est reportée à une date ultérieure.
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