Ni surveillance, ni consumérisme algorithmique. Vers un modèle européen alternatif pour les villes intelligentes
De nombreux projets de villes intelligentes voient le jour, guidés par des objectifs d’efficacité et d’amélioration des politiques publiques. Tous reposent sur un usage intensif des données et des outils numériques mais les réalisations concrètes prennent des formes variées. Certains modèles s’exportent et deviennent des leviers d’influence, tandis que l’Europe cherche encore sa voie.
L’action internationale des villes et des collectivités territoriales
L’épidémie de COVID-19 a mis en lumière les défaillances de certains États et, a contrario, la capacité de collectivités territoriales à jouer un rôle actif dans la gestion de crise. L’action extérieure de ces collectivités est en pleine transformation. Villes, régions et autres États fédérés tendent à s’affirmer comme des acteurs à part entière des relations internationales. Certaines mégalopoles recrutent des diplomates de carrière et de nouvelles formes de « paradiplomatie » émergent.
Les projets de villes nouvelles en Afrique sont déconnectés des besoins réels des populations
La création de « smart cities » et autres pôles urbains modernes ne permet pas de répondre aux défis du continent en matière d’urbanisation, prévient la chercheuse Sina Schlimmer, dans un entretien au « Monde ».
Le dessalement de l’eau de mer en plein essor malgré son coût environnemental
Multipliée par cinq en vingt ans, la production d’eau dessalée est critiquée pour sa forte consommation d’énergie fossile et ses rejets polluants dans l’environnement marin.
Les smart cities : ambitions chinoises à l’heure du COVID-19
La Chine développe et exporte des technologies présentées comme indispensables à la sécurité et au bon fonctionnement des villes modernes. Vidéosurveillance, reconnaissance faciale, drones et robots font partie de l’arsenal de ces agglomérations hyperconnectées. Le COVID-19 a été l’occasion pour Pékin de promouvoir les technologies chinoises et renforcer leur utilisation en milieu urbain. Plus que jamais, la Chine ambitionne de devenir le leader mondial des smart cities.
Ni surveillance, ni consumérisme algorithmique. Vers un modèle européen alternatif pour les villes intelligentes
De nombreux projets de villes intelligentes voient le jour, guidés par des objectifs d’efficacité et d’amélioration des politiques publiques. Tous reposent sur un usage intensif des données et des outils numériques mais les réalisations concrètes prennent des formes variées. Certains modèles s’exportent et deviennent des leviers d’influence, tandis que l’Europe cherche encore sa voie.
L’action internationale des villes et des collectivités territoriales
L’épidémie de COVID-19 a mis en lumière les défaillances de certains États et, a contrario, la capacité de collectivités territoriales à jouer un rôle actif dans la gestion de crise. L’action extérieure de ces collectivités est en pleine transformation. Villes, régions et autres États fédérés tendent à s’affirmer comme des acteurs à part entière des relations internationales. Certaines mégalopoles recrutent des diplomates de carrière et de nouvelles formes de « paradiplomatie » émergent.
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La Chine développe et exporte des technologies présentées comme indispensables à la sécurité et au bon fonctionnement des villes modernes. Vidéosurveillance, reconnaissance faciale, drones et robots font partie de l’arsenal de ces agglomérations hyperconnectées. Le COVID-19 a été l’occasion pour Pékin de promouvoir les technologies chinoises et renforcer leur utilisation en milieu urbain. Plus que jamais, la Chine ambitionne de devenir le leader mondial des smart cities.
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