La France, l'Allemagne et l'enjeu nucléaire
Depuis 1998, la sortie du nucléaire est une priorité pour la " coalition rouge-verte " en Allemagne. Pourtant, celle-ci semble parfois se résumer à un refus de mettre en service de nouveaux réacteurs, tant la volonté est présente de ne pas affecter les intérêts des industriels. En réalité, l'Allemagne entend préserver sa compétitivité et sa souveraineté énergétiques et ne semble donc pas pouvoir se passer aisément d'électricité nucléaire.
Ainsi, le pragmatisme prévaut outre-Rhin, où l'on semble davantage s'orienter sur le long-terme vers un "mix énergétique" combinant l'utilisation des énergies renouvelables et le recours à l'atome. Ce "mix" paraît d'ailleurs convenir à la France, pourtant adepte de l'énergie nucléaire. Si la politique allemande ne semble pas avoir influencé de manière significative la politique française, la France s'intéresse de plus en plus, dans un souci de complémentarité, aux énergies renouvelables. De nouvelles coopérations franco-allemandes dans ce domaines paraissent donc envisageables.
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
La France, l'Allemagne et l'enjeu nucléaire
Volkswagen, Mercedes et BMW face à Donald Trump
L’industrie automobile allemande est confrontée à un triple défi : la concurrence chinoise ; une difficile transition vers le véhicule électrique ; et des droits de douane américains.
Une association fondée sur la sécurité. Le rapprochement post-Brexit entre l’Allemagne et le Royaume-Uni
Depuis que le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne (UE), les relations germano-britanniques ont connu un revirement capital : à la prise de distance délibérée de Berlin pendant les négociations sur le Brexit – l’Allemagne privilégiant résolument la cohésion des 27 États membres de l’UE plutôt que des voies bilatérales – a succédé un rapprochement progressif couronné par le traité d’amitié de Kensington en 2025.
La crise allemande commence par la voiture
Selon les chiffres publiés mi-février par le cabinet de conseil EY, 142 400 emplois ont disparu dans le secteur automobile allemand depuis 2019. Les récentes annonces de licenciements faites par Volkswagen ou BMW suscitent de grandes inquiétudes dans un pays qui a bâti sa fierté et sa prospérité d’après-guerre sur sa force industrielle et son produit phare : l’automobile.
Entre protestation et conquête du pouvoir : l'AfD à l'approche des élections régionales à l'Est
Les élections régionales de septembre permettront de mesurer dans quelle mesure l’AfD évolue d’une force de protestation vers une force politique susceptible d’exercer le pouvoir, dans un contexte de fragmentation croissante du paysage politique et de mécontentement grandissant à l’égard du chancelier Friedrich Merz et de sa coalition.