South Korea’s Emergence as a Defense Industrial Powerhouse
Asie.Visions, Ifri, n° 139, février 2024
Ces dernières années, la Corée du Sud a fait une percée remarquable sur le marché mondial de l’armement. Ses ventes d’armes ont grimpé en flèche pour atteindre 17,3 milliards de dollars en 2022. Cette montée en puissance, au milieu d’un paysage géopolitique fluctuant marqué notamment par la récente guerre en Ukraine, a attiré l’attention des observateurs des questions de sécurité dans le monde entier.
Cette note examine les subtilités de l’émergence rapide de l’industrie de défense sud-coréenne et fournit une analyse approfondie de son offre, de ses capacités, et des ressorts de son développement au cours des cinq dernières décennies. Elle explore la manière dont la Corée du Sud a su tirer parti d’opportunités cruciales, notamment en surmontant d’importants obstacles pour obtenir des contrats clés avec des pays d’Europe centrale et orientale, en particulier la Pologne. Cette note met en lumière les technologies compétitives, la capacité de production de masse et la rentabilité de la Corée du Sud, et aborde le rôle crucial joué par le soutien diplomatique du gouvernement et la coordination avec les principaux alliés et partenaires. Dans ce contexte, elle conclut en examinant les conséquences que cela implique pour l’industrie de la défense et l’architecture de sécurité au niveau mondial.
Cette note est disponible uniquement en langue anglaise : South Korea's Emergence as a Defense Industrial Powerhouse
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
ISBN / ISSN
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
South Korea’s Emergence as a Defense Industrial Powerhouse
Comment les changements de l’opinion publique ont-ils influencé ou contraint les choix de politique étrangère dans votre pays ? Le cas français
En France, la politique étrangère fait partie de ce que l’on appelle le « domaine réservé » du président de la République. Depuis qu’il est entré en fonction, Emmanuel Macron n’a – à notre connaissance – jamais reconnu une quelconque influence de l’opinion publique sur sa politique étrangère.
Faire face à l'arsenal russe hypervéloce : défis et solutions pour l'Europe.
Depuis février 2022, les frappes de missiles et de drones à longue portée russes contre l'Ukraine rappellent presque quotidiennement ce que les États européens pourraient affronter dans une guerre contre la Russie. Les mêmes systèmes d'armes qui frappent les infrastructures et les centres de population ukrainiens seraient dirigés contre des cibles militaires et civiles européennes dans toute confrontation entre la Russie et l'OTAN. À mesure que la production russe de missiles s'accélère et que son arsenal se diversifie, l'Europe doit se confronter à une question inconfortable : comment dissuader, et le cas échéant combattre, l'arsenal de frappe russe à longue portée ?
Identifier la menace terroriste avec lucidité et objectivité
Il y a 20 ans, en 2006, le gouvernement français a produit un Livre blanc sur la sécurité intérieure face au terrorisme. Un passage de ce document expliquait pourquoi la France rejetait le concept américain de « guerre globale contre le terrorisme », bien que des soldats français aient été déployés en Afghanistan dès 2001 au sein de la coalition menée par les Etats-Unis. La raison principale était juridique : qui dit guerre, dit législation d’exception. Mais elle était aussi stratégique : dans la mesure où des ressortissants de pays occidentaux rejoignent des groupes djihadistes, reconnaître un état de guerre pourrait conduire sur la pente glissante vers la guerre civile.
Convaincre pour vaincre. La France et la structuration d’une doctrine de guerre informationnelle
La guerre n’est pas seulement une affaire de force : elle se joue aussi — peut-être d’abord — dans les esprits. Ce constat ancien prend une acuité inédite à l’ère de la lutte informationnelle, avec trois confrontations récentes qui ont imposé ce domaine comme priorité stratégique : au Moyen-Orient, en Afrique et face à la Russie.