La double présidence allemande du Conseil européen et du G8 en 2007. Un essai à transformer
Parallèlement à la présidence du Conseil de l'Union européenne au premier semestre 2007, l'Allemagne s'est vue confier la présidence du G8, qui se terminera à la fin de cette année. Cette double présidence a été analysée par Stefan Martens, professeur de civilisation allemande contemporaine à l'Université de Bordeaux 3 et chercheur associé au Cerfa/Ifri. Dans cet article, l'auteur revient sur les grands dossiers de la présidence allemande. La relance du processus de construction européenne y occupe bien sûr une place de choix. En outre, Berlin était en charge de dossiers clés, comme la protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique, le renouvellement des relations transatlantiques et l'élaboration d'une politique européenne de voisinage renforcée.
Stephan Martens est professeur à l'Université de Bordeaux 3 et chercheur associé au Cerfa.
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La double présidence allemande du Conseil européen et du G8 en 2007. Un essai à transformer
La crise allemande commence par la voiture
Selon les chiffres publiés mi-février par le cabinet de conseil EY, 142 400 emplois ont disparu dans le secteur automobile allemand depuis 2019. Les récentes annonces de licenciements faites par Volkswagen ou BMW suscitent de grandes inquiétudes dans un pays qui a bâti sa fierté et sa prospérité d’après-guerre sur sa force industrielle et son produit phare : l’automobile.
Entre protestation et conquête du pouvoir : l'AfD à l'approche des élections régionales à l'Est
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La France et l’Allemagne : nouveau monde, nouveau sens
On s’interroge aujourd’hui légitimement sur le contenu et l’avenir du binôme, ou du couple – selon les cohabitants – franco-allemand. Mais pour ce faire, il vaut mieux inscrire les défis de l’actualité dans le rythme de l’histoire.
France-Allemagne : dépasser les différends pour renforcer la souveraineté européenne
La « relance » franco-allemande initiée avec l’arrivée de Friedrich Merz à la chancellerie en mai 2025 et sa mise en œuvre lors du Conseil des ministres franco-allemand (CMFA) de Toulon en août 2025 avait pour objectif de pallier les difficultés structurelles entre la France et l’Allemagne. Force est néanmoins de constater que les ambitions affichées n’ont été que partiellement traduites dans les faits. La relation franco-allemande traverse en effet depuis le début de l’année 2026 une séquence où les difficultés conjoncturelles se combinent à des divergences plus profondes de priorités, de méthode et de culture stratégique.