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Pékin : pire et meilleur ennemi de Taïwan
Au cours des dernières années, la politique de la République populaire de Chine à l’égard de Taïwan est devenue de plus en plus agressive. Les pressions économiques s’intensifient et les démonstrations de force militaires sont désormais très fréquentes. La posture chinoise a pour effet de renforcer le soutien international à Taipei. La question taïwanaise occupe plus que jamais une place centrale dans la confrontation sino-américaine, elle-même exacerbée par la crise du COVID-19.
Comment réparer la démocratie américaine ?
La fin de la présidence Trump a témoigné à la fois de la force des institutions et de leur fragilité. Le jeu politique américain est miné par au moins trois éléments : le poids de l’argent dans le processus électoral ; l’hystérisation du débat sur les divers médias ; le dérèglement du système électoral : inégalité du poids des votes, multiplication des entraves au vote lui-même. Les démocrates souhaitent réformer le système mais il n’est pas sûr qu’ils en aient les moyens institutionnels.
Chine/Japon : redéfinir la coexistence
Face à la Chine, le Japon adopte une posture ménageant sa coopération économique avec Pékin, assurant la dissuasion de ses stratégies agressives, et sa sécurité économique globale : sécurisation des approvisionnements, autonomie du développement technologique… L’alliance nippo-américaine, renforcée et articulée à des accords régionaux, vise à former un contrepoids systémique à la Chine. Le raidissement des relations américano-chinoises pourrait rendre la posture d’équilibre de Tokyo plus difficile à tenir.
Élections fédérales allemandes : le retour au pouvoir des libéraux-démocrates du FDP ?
Parti de coalition traditionnel, le Parti libéral-démocrate (Freie Demokratische Partei - FDP) est revenu sur le devant de la scène après les élections régionales en Rhénanie-Palatinat et au Bade-Wurtemberg de mars 2021.
La présidence allemande du Conseil de l’UE 2020. Quel rôle pour le couple Paris Berlin ?
La présidence allemande de l’Union européenne au second semestre 2020 était la dernière présidence d’Angela Merkel, peu avant la fin de sa chancellerie en 2021. On s’attendait donc à ce que la chancelière tire profit de toute son expérience et de son influence pour obtenir des résultats positifs. L’éventail des questions à l’ordre du jour était considérable.
Une « présidence coronavirus » : les conséquences de la crise sanitaire sur la présidence allemande du Conseil de l’Union européenne
Le 1er juillet 2020, l’Allemagne a pris la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour une durée de six mois, dans une période de crise pandémique mondiale. Cette présidence est donc rapidement devenue, dans ses objectifs et son fonctionnement, une « présidence-coronavirus », elle-même victime de la pandémie.
DOSSIER - Bilan de la présidence allemande du Conseil de l’Union européenne
L’Allemagne n’avait pas exercé de présidence tournante du Conseil de l’Union européenne depuis 2007 et sa présidence a pris en 2020 un caractère symbolique en raison du contexte sanitaire de la pandémie de Covid-19. Le gouvernement allemand a ainsi été amené à revoir les priorités de sa présidence. Dès avril 2020, la chancelière Angela Merkel a reconsidéré la majorité des travaux préparatoires effectués.
La politique européenne d’asile et d’immigration : quel rôle pour le couple franco-allemand ?
En construction depuis plus de vingt ans, la politique européenne d’asile et d’immigration semble en panne en dépit d’un alignement des positions allemandes et française sur le sujet. La « crise migratoire » de 2015 a néanmoins souligné la fragilité de l’alliance franco-allemande et la timidité du soutien de la France à l’Allemagne confrontée à une situation exceptionnelle sur son territoire.