États-Unis
Malgré la polarisation de leur politique intérieure et les tensions sociales, les États-Unis restent un acteur majeur des relations internationales, aux niveaux économique, militaire et diplomatique.
Sujets liés
Qui s'oppose aux ambitions chinoises ?
La Chine ne cache plus ses ambitions mondiales : investissements massifs dans les pays en développement, conquête spatiale, développement de la 5G... L'inquiétude monte parmi les puissances occidentales, qui prennent leurs distances avec le pays. Mais peut-on vraiment se passer de la Chine ?
Dollar contre renminbi : chronique (prématurée) d’un déclin annoncé
Covid, crise : la chute de Trump ?
Donald Trump reporte un meeting de campagne dans le New Hampshire, officiellement à cause d'une "tempête tropicale". N'essaye-t-il pas plutôt d'éviter une nouvelle polémique ? A Tulsa, le 20 juin dernier, il a fait un meeting devant plusieurs milliers de partisans. Il ne portait pas de masque. Son public aussi d'ailleurs. Résultat : deux semaines après sa venue, le nombre de cas de coronavirus a doublé dans la ville ! En 24 heures, le pays a enregistré plus de 65 000 cas supplémentaires. Pourtant, le président américain persiste à dire que cette augmentation est due à un meilleur dépistage. Les Américains sont de plus en plus critiques : 33% de la population seulement approuve sa gestion de la crise sanitaire. Sur la corde raide pour novembre ? Son adversaire démocrate Joe Biden est, en tout cas, donné favori.
Présidentielle américaine : Donald Trump a-t-il déjà perdu les élections ?
Avec le coronavirus, la situation pour Donald Trump est devenue difficile aux États-Unis. C’est à se demander si le président n’a pas déjà perdu les élections de novembre prochain.
La mauvaise passe de Trump va-t-elle se transformer en défaite?
Alors que de nombreux observateurs prédisaient une réélection sans trop d'encombre pour Donald Trump, la situation semble se tendre pour le président américain. Pendant que Joe Biden fait la course en tête et creuse l'écart, lui perd des points dans l'opinion publique –même dans le camp républicain et chez ses plus fervents soutiens.
Trump, mauvaise passe
Donald Trump avait promis une démonstration de force à Tulsa samedi, dans le bastion républicain de l’Oklahoma. Le président américain qui tenait à marquer un grand coup, annonçait une foule immense d’un million de supporters pour son premier meeting depuis mars. Mais la foule n’a pas été au rendez-vous et les images de tribunes clairsemées font depuis beaucoup parler de l'autre côté de l'Atlantique. Car si l’événement était censé relancer la campagne de réélection de Donald Trump, il a au contraire viré au fiasco, soulignant la mauvaise passe que ce dernier traverse.
Les démocrates américains font-ils la bonne campagne face à Donald Trump ?
À un peu plus de quatre mois de la présidentielle américaine, Donald Trump est en difficulté. Il doit faire face aux conséquences économiques et sanitaires de la pandémie de Covid-19 et aux manifestations antiracistes dans son pays.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Les résultats de l’élection présidentielle américaine de novembre 2020 sont très incertains. Si Donald Trump est réélu, il mènera sans doute une politique étrangère conforme à celle de son premier mandat. En cas de victoire démocrate, on assisterait en partie à un retour aux fondamentaux de la diplomatie de Barack Obama. La confrontation sino-américaine sera sûrement le sujet central de ces prochaines années. Sur ce dossier, les Démocrates ne renieraient pas totalement l’héritage de Trump.
Le bilan économique du président Trump
En matière économique, Donald Trump a tenu ses promesses de campagne. Il a renégocié des accords internationaux, engagé une grande réforme fiscale et entrepris de déréglementer l’économie américaine. Cette politique a porté ses fruits : au début de l’année 2020, les indices boursiers atteignaient des records, le produit intérieur brut continuait de croître et le chômage était au plus bas. Puis le COVID-19 est arrivé, rebattant les cartes et ouvrant une période d’incertitude.
COVID-19 : le monde d’après est déjà là
L’imprévisible crise du COVID-19 pose, à plusieurs niveaux, des questions fondamentales. Elle questionne la forme actuelle de la mondialisation, et l’idéologie néo-libérale qui l’a jusqu’ici accompagnée. Elle interroge une gouvernance mondiale en panne, dépassée par les égoïsmes nationaux, et les tentations de fermeture. Elle appelle à la mobilisation des instruments de résilience des démocraties, et d’une Union européenne qui joue son avenir, en particulier dans la confiance des peuples.
États-Unis, le pays du carnage
Dans son discours d’investiture du 20 janvier 2017, le nouveau président Donald Trump avait employé le terme de « carnage » pour évoquer la situation des États-Unis : un pays qu’il estimait ruiné par l’égoïsme des élites.
Le « trumpisme » en politique étrangère : vision et pratique
En 2016, Donald Trump s’est présenté comme le candidat de la rupture et, une fois élu, il s’est évertué à déconstruire l’héritage de ses prédécesseurs. Sa vision du monde est fondée sur la conviction que les États-Unis sont floués par leurs alliés et que les institutions multilatérales desservent les intérêts américains. Il a cherché à remettre en question l’ordre international qu’il juge comme autant de contraintes à la puissance américaine, et à faire entrer les États-Unis dans une ère de confrontation géopolitique avec la Chine.
Le COVID-19 et la fin de l'innocence technologique
Le COVID-19 agit comme un catalyseur dans les relations internationales. Il accélère et amplifie des tendances qu’on voyait poindre avant la crise, comme le rôle central et croissant du cyberespace, la consécration d’un capitalisme de surveillance ou l’aiguisement de la rivalité sino-américaine. L’Europe est en train de devenir un champ d’affrontement majeur entre Washington et Pékin. Le maintien d’une souveraineté européenne passera par des investissements importants, notamment dans la 5G.
Qu’est-ce que le « trumpisme » ?
Le trumpisme prend la forme d’une présidence plus démagogique qu’autoritaire dont la principale dynamique est une polarisation exacerbée et personnalisée. Une telle évolution affaiblit les capacités de gouvernement du président. Ainsi, l’héritage de Donald Trump risque de se résumer aux conditions qui ont permis son accession au pouvoir en 2016 et qui se pérennisent : personnalisation du pouvoir, omniprésence médiatique, dérégulation du financement des campagnes et apathie électorale.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Si Joe Biden devenait président des Etats-Unis, comment la politique étrangère américaine évoluerait-elle ?
Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord, parle de son article pour le numéro d'été 2020 de la revue Politique étrangère "Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?".
Quand Washington appelle à la «réévaluation fondamentale» de sa relation avec la Chine
Dans un rapport publié en mai qui a valeur de feuille de route, la Maison Blanche liste les actions menaçantes de Pékin et mentionne ses points de divergence avec le régime chinois qu'elle accuse de «transformer l’ordre international pour l’aligner sur les intérêts et l’idéologie du PCC». Et se dit prête à une «compétition de long terme».
Après la crise du Covid, comment le chômage baisse-t-il si vite aux États-Unis ?
Alors que le nombre de cas de Covid-19 commence à baisser doucement aux États-Unis et que certaines régions tentent un déconfinement, Trump 2020 revient cette semaine sur le bouleversement économique massif causé par la pandémie.
COVID-19 : choc sanitaire et géopolitique
La crise du COVID-19 a durement frappé les pays membres de l’Union européenne. Analysant ses premiers effets sur les grands équilibres mondiaux, Josep Borrell, son Haut Représentant pour la politique étrangère, propose six grands choix politiques pour conforter la résilience de l’Union et la doter d’une véritable autonomie stratégique.
U.S. Allies Look on in Dismay While U.S. Rivals Rejoice
Trump’s failure to convene a G-7 meeting is only the latest blow to America’s crumbling prestige in the face of nationwide unrest. When German Chancellor Angela Merkel last week declined an invitation to join U.S. President Donald Trump in Washington for a star-crossed meeting of the G-7, and then British Prime Minister Boris Johnson rebuffed Trump’s plans to bring Russia back into the group, it underscored how profoundly U.S. allies and partners have soured on American leadership amid a mishandled pandemic and a violent crackdown on protesters.
Trump : la loi, l'ordre ... et l'armée
Aux États-Unis, alors que deux autopsies ont confirmé le décès par asphyxie de George Floyd, les tensions ne retombent pas. Des milliers de personnes ont décidé de braver le couvre-feu imposé par les autorités dans plusieurs grandes villes des États-Unis et les critiques se multiplient contre la ligne dure adoptée par Donald Trump qui entend réprimer ce qu'il qualifie de "terrorisme intérieur" par la force.
Primaires américaines: "On aura vraisemblablement un match Clinton-Trump en novembre prochain"
Le "Super Tuesday" est un jour déterminant pour les candidats aux primaires américaines. Les électeurs d'une douzaine d'États sont en effet appelés à désigner leur favori dans le camp démocrate et républicain.
USA : les enjeux du « Super Tuesday »
Les primaires américaines se poursuivent alors que les électeurs s'acheminent vers les bureaux de votes dans 12 états.
Les Américains peuvent-ils éviter Donald Trump?
C’est une étape-clé dans la course à la Maison Blanche qui a lieu le 1er mars 2016. Il s’agit du Super Tuesday, jour où des primaires vont être organisées simultanément dans douze Etats américains.
USA : Bernie Sanders, nouvelle icône des démocrates ? Pourquoi il ne faut pas s'emballer
Laurence Nardon fournit à Henri Rouiller des éléments d'explication sur les résultats du second tour des primaires américaines.
« Dans cette primaire, le champ républicain n’est toujours pas éclairci »
Pour Laurence Nardon, aucun candidat n’émerge côté républicain derrière Donald Trump. La politique américaine est faite de surprises et de rebondissements, et le fonctionnement si particulier des primaires produit souvent des résultats en contradiction avec les sondages d'opinion.
Lire l'interview.
Course à la Maison-Blanche: le panorama
Après les surprises de l'Iowa, la primaire du 9 février dans le New Hampshire pourrait donner des indications sur la suite de la campagne.
Retour sur le caucus de l'Iowa à quelques jours des élections dans le New Hampshire
Que nous réserve la suite des primaires américaines après les résultats de l'Iowa?
Primaires US : les surprises de l’Iowa
Le dépouillement des suffrages du caucus de l'Iowa est sur le point d'être finalisé et il réserve quelques surprises.
Aux Etats-Unis, le succès des candidats antisystème signe la faillite des partis politiques
Les Américains ont-ils envie de rupture ?
C'est parti pour les primaires américaines ! Rien ne s’est passé comme prévu. En 2015, les outsiders comme Donald Trump ou Bernie Sanders seraient vite marginalisés, un duel entre Jeb Bush et Hillary Clinton était inévitable et Ted Cruz n’avait aucune chance. Mais la donne a changé.
La colère des cow-boys dans l'Oregon
Loin d'être anecdotique, l'occupation du parc naturel Malheur dans l'Oregon révèle un conflit séculaire entre les exploitants agricoles américains et l'Etat fédéral.
Obama contre le lobby des armes
Depuis la tuerie de San Bernardino en décembre dernier, Barack Obama a récemment présenté de nouvelles mesures de contrôle des armes à feu aux Etats-Unis. Mais le lobby des armes s'y oppose fortement, critiquant vivement ces modifications liberticides du Second amendement de la Constitution américaine.
Obama veut désarmer l'Amérique
Pour des raisons historiques, la Constitution américaine autorise le port d'armes pour les citoyens depuis 1791 : en effet, la conquête de l'Ouest a mis en avant la sécurité individuelle comme l'une des libertés fondamentales.
Obama peut-il réussir dans sa lutte contre la détention d’armes ?
Barack Obama s'attaque de nouveau au second amendement de la constitution américaine pour l'encadrement des armes à feu. Mais face à l'opposition du Congrès, il devra agir par décret présidentiel.
Trump-Clinton, le match de l’après-Obama
A l'aube de la primaire Républicaine, Donald Trump continue de multiplier les provocations. Comment expliquer l'ascension continuelle du milliardaire américain dans les sondages ? Ne profite-t-elle pas à Hillary Clinton, l'atout majeur du camp Démocrate ?
"Un candidat qui n’a pas de comptes à rendre, ça séduit"
Donald Trump domine la campagne des primaires Républicaines : selon Laurence Nardon, il est complètement libre de ses propos grâce à son indépendance financière et à ses concurrents qui, manquant de courage politique, attendent qu'il chute.
Obama, chef de guerre malgré lui ?
Malgré l'entrée de l'Etat Islamique sur le territoire américain depuis la tuerie de San Bernardino, Barack Obama conserve une vision prudente concernant les moyens de combattre le terrorisme.
Aux Etats-Unis, la nouvelle menace terroriste des "loups solitaires"
La récente tuerie de San Bernardino perpétrée par deux individus revendiquant leur allégence à l'Etat Islamique pose de nouveau la question du port d'armes aux Etats-Unis. Que peut le gouvernement américain face à ces "loups solitaires" ?
Marc Zuckerberg dans les pas de Bill Gates ?
La récente annonce du fondateur de Facebook s'incrit dans une tradition de philanthropie américaine bien connue, mais relance également le débat sur l'optimisation fiscale.
Le débat sur la fiscalité est au cœur de la campagne électorale américaine
Au lendemain du rachat d’Allergan par Pfitzer pour des raisons d’optimisation fiscale, Laurence Nardon commente les défis à relever pour la réforme fiscale débattue pendant la campagne électorale américaine.
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