Économie allemande
L’Allemagne est la principale puissance économique européenne avec un système fortement internationalisé. Elle est aujourd'hui contrainte de s’adapter à une mondialisation en recul et à une transition de son modèle énergétique.
L’avènement d’une nouvelle époque dans des temps troublés. La CDU à la fin de l’ère Merkel
Depuis 2018, la CDU (Christlich Demokratische Union, Union chrétienne-démocrate) se trouve dans une crise chronique. La dauphine désignée d’Angela Merkel, Annegret Kramp-Karrenbauer (« AKK »), n’est pas parvenue à s’imposer et a démissionné de son poste de présidente du parti après seulement 15 mois à sa tête.
Le système de santé allemand face à la crise du coronavirus
La gestion de la première vague de la pandémie de COVID-19 par le gouvernement et le système de santé allemands est globalement perçue comme un succès, du fait, en particulier, du nombre de décès par habitant relativement bas.
L’arrêt de la Cour de Karlsruhe : un coup de tonnerre dans un ciel serein ?
Par un arrêt rendu le 5 mai 2020, la Cour constitutionnelle fédérale allemande de Karlsruhe a remis en cause les conditions dans lesquelles la Banque centrale européenne (BCE) a adopté un programme d’achat d’actifs du secteur public dénommé Public Sector Purchase Programme (PSPP), prenant ainsi le contrepied de la position adoptée par la Cour de justice de l’Union européenne dans la même affaire.
La politique économique allemande face à la crise du COVID-19. Comment l’Allemagne soutient son économie
Par comparaison avec les autres pays européens, l’Allemagne a géré de manière efficace la crise du COVID-19. Son système de santé a su relever le défi de la lutte contre la pandémie, l’impact sur les salariés a été atténué grâce aux allocations de chômage partiel, les aides aux entreprises furent importantes et rapidement disponibles, les structures de l’Etat ont fait preuve de réactivité.
Trente ans après sa réunification, le « moment européen » de l’Allemagne ?
Le 3 octobre 1990, après plus de quarante années de division, l’Allemagne ne forme à nouveau plus qu’un seul et même État. Moins d’un an après la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, les territoires de la République démocratique allemande (RDA) intègrent la République fédérale d’Allemagne (RFA), au titre de l’article 23 de la Loi fondamentale de celle-ci[1].
L’Allemagne et l’Union économique et monétaire. Entre volonté d’intégration européenne et affirmation des intérêts nationaux
L’Allemagne n’a adhéré qu’avec beaucoup d’hésitation à la création de l’Union économique et monétaire, dont elle s’est efforcée de dicter l’esprit et les règles de fonctionnement.
L'Allemagne, trente ans après son unification
Le 3 octobre 1990, moins d’un an après la chute du Mur de Berlin, le Traité de l’unité, communément appelé Traité de l’unification, entrait en vigueur. Les nouveaux Länder, créés à cette fin en Allemagne de l’Est, rejoignirent effectivement la République fédérale d'Allemagne (RFA) selon les modalités de l’Article 23 de la Loi fondamentale ouest-allemande. Ce mode d’unification étatique sanctionnait la disparition de la République démocratique allemande (RDA) en tant qu’État et l’intégration de ses territoires dans l’entité ouest-allemande.
Du PDS à l’AfD : les enjeux socio-politiques de la nostalgie en Allemagne de l’Est
Un peu plus d’une décennie après la réunification de l'Allemagne, l’ancienne République démocratique allemande (RDA) devient un objet de « nostalgie », rebaptisée « Ostalgie », néologisme construit à partir du terme allemand « Ost » (Est).
Alternative für Deutschland (AfD), un parti d'extrême droite ?
L’AfD - Alternative pour l’Allemagne - a été fondé en 2013 pour protester contre la politique de sauvetage de l’euro. D’abord conservateur-libéral, mais à droite de la CDU/CSU, le parti s’est présenté après 2015 comme le principal opposant à la politique migratoire menée par Angela Merkel.
Le terrorisme d’extrême droite en Allemagne. Une menace sous-estimée ?
En 2018, l'Office fédéral de la protection de la Constitution a classé 24 100 personnes en Allemagne comme extrémistes de droite, dont plus de la moitié est considérée comme « violente ». Ces chiffres traduisent un niveau de risque élevé pour l'État constitutionnel allemand, qui s'est déjà manifesté sous la forme de diverses attaques terroristes contre des étrangers, des communautés religieuses et, plus récemment, des politiciens en Allemagne.
L’avènement d’une nouvelle époque dans des temps troublés. La CDU à la fin de l’ère Merkel
Depuis 2018, la CDU (Christlich Demokratische Union, Union chrétienne-démocrate) se trouve dans une crise chronique. La dauphine désignée d’Angela Merkel, Annegret Kramp-Karrenbauer (« AKK »), n’est pas parvenue à s’imposer et a démissionné de son poste de présidente du parti après seulement 15 mois à sa tête.
Le système de santé allemand face à la crise du coronavirus
La gestion de la première vague de la pandémie de COVID-19 par le gouvernement et le système de santé allemands est globalement perçue comme un succès, du fait, en particulier, du nombre de décès par habitant relativement bas.
L’arrêt de la Cour de Karlsruhe : un coup de tonnerre dans un ciel serein ?
Par un arrêt rendu le 5 mai 2020, la Cour constitutionnelle fédérale allemande de Karlsruhe a remis en cause les conditions dans lesquelles la Banque centrale européenne (BCE) a adopté un programme d’achat d’actifs du secteur public dénommé Public Sector Purchase Programme (PSPP), prenant ainsi le contrepied de la position adoptée par la Cour de justice de l’Union européenne dans la même affaire.
La politique économique allemande face à la crise du COVID-19. Comment l’Allemagne soutient son économie
Par comparaison avec les autres pays européens, l’Allemagne a géré de manière efficace la crise du COVID-19. Son système de santé a su relever le défi de la lutte contre la pandémie, l’impact sur les salariés a été atténué grâce aux allocations de chômage partiel, les aides aux entreprises furent importantes et rapidement disponibles, les structures de l’Etat ont fait preuve de réactivité.
Trente ans après sa réunification, le « moment européen » de l’Allemagne ?
Le 3 octobre 1990, après plus de quarante années de division, l’Allemagne ne forme à nouveau plus qu’un seul et même État. Moins d’un an après la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, les territoires de la République démocratique allemande (RDA) intègrent la République fédérale d’Allemagne (RFA), au titre de l’article 23 de la Loi fondamentale de celle-ci[1].
L’Allemagne et l’Union économique et monétaire. Entre volonté d’intégration européenne et affirmation des intérêts nationaux
L’Allemagne n’a adhéré qu’avec beaucoup d’hésitation à la création de l’Union économique et monétaire, dont elle s’est efforcée de dicter l’esprit et les règles de fonctionnement.
L'Allemagne, trente ans après son unification
Le 3 octobre 1990, moins d’un an après la chute du Mur de Berlin, le Traité de l’unité, communément appelé Traité de l’unification, entrait en vigueur. Les nouveaux Länder, créés à cette fin en Allemagne de l’Est, rejoignirent effectivement la République fédérale d'Allemagne (RFA) selon les modalités de l’Article 23 de la Loi fondamentale ouest-allemande. Ce mode d’unification étatique sanctionnait la disparition de la République démocratique allemande (RDA) en tant qu’État et l’intégration de ses territoires dans l’entité ouest-allemande.
Du PDS à l’AfD : les enjeux socio-politiques de la nostalgie en Allemagne de l’Est
Un peu plus d’une décennie après la réunification de l'Allemagne, l’ancienne République démocratique allemande (RDA) devient un objet de « nostalgie », rebaptisée « Ostalgie », néologisme construit à partir du terme allemand « Ost » (Est).
Alternative für Deutschland (AfD), un parti d'extrême droite ?
L’AfD - Alternative pour l’Allemagne - a été fondé en 2013 pour protester contre la politique de sauvetage de l’euro. D’abord conservateur-libéral, mais à droite de la CDU/CSU, le parti s’est présenté après 2015 comme le principal opposant à la politique migratoire menée par Angela Merkel.
Le terrorisme d’extrême droite en Allemagne. Une menace sous-estimée ?
En 2018, l'Office fédéral de la protection de la Constitution a classé 24 100 personnes en Allemagne comme extrémistes de droite, dont plus de la moitié est considérée comme « violente ». Ces chiffres traduisent un niveau de risque élevé pour l'État constitutionnel allemand, qui s'est déjà manifesté sous la forme de diverses attaques terroristes contre des étrangers, des communautés religieuses et, plus récemment, des politiciens en Allemagne.
Le moteur franco-allemand au point mort
Les difficultés politiques que traversent Emmanuel Macron et Olaf Scholz chacun dans son pays rendent encore plus fragile la relation entre la France et l’Allemagne.
propos recueillis par Amélie Rugraff pour Le Pèlerin
Accord UE-Mercosur : pourquoi le reste de l'Europe est pour
La France est le seul pays de l’Union européenne à refuser catégoriquement l’accord commercial avec le Mercosur. Les autres, entraînés par l’Allemagne, y voient une opportunité pour relancer l’industrie et diversifier leurs partenaires économiques.
citée dans "Brèves AFP", contenu repris dans Connaissances des Energies
L’Allemagne risque de devenir ingouvernable
La forte poussée de l’extrême droite et de l’extrême gauche nationaliste en Thuringe et en Saxe fragilise encore plus la coalition au pouvoir à Berlin. Les élections générales auront lieu dans un an.
Fin des moteurs thermiques en Europe, un débat électrique. Épisode 2/4
En votant l'interdiction de la vente des moteurs thermiques d'ici 2035, l'Union européenne a obligé les constructeurs du continent à miser sur la voiture électrique. Mais entre concurrence chinoise et réticences de certains géants allemands de l'automobile, quel sera le coût la transition écologique ?
Angela Merkel, l’inattendue
Une vie des deux côtés du Mur de Berlin, une carrière scientifique à l’Est puis politique dans l’Allemagne réunifiée. En 1989, année-charnière, Angela Merkel a 35 ans et va connaître une ascension fulgurante. 16 ans plus tard, “l’inattendue” deviendra la première femme chancelière d’Allemagne...
En Allemagne, le réalisme des Verts face à la crise énergétique renforce leur poids politique
Depuis le début de la crise en Ukraine et la prise de conscience des conséquences de sa dépendance au gaz russe, l'Allemagne revient sur ses engagements écologiques pris ces dix dernières années, notamment la sortie rapide du nucléaire et du charbon. Mais malgré ce revirement, les Verts semblent s'imposer de plus en plus comme le parti fort au sein de l'actuelle coalition, car à même d'éviter la crise énergétique qui menace le pays.
Énergie, industrie, commerce... pourquoi le modèle allemand ne fonctionne plus
Avec une croissance quasi stagnante au deuxième trimestre de 2022, l'Allemagne signe l'une des plus piètres performances de la zone euro. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, qui a provoqué une hausse sans précédent des prix de l'énergie, le pays se retrouve en difficulté. Il est désormais contraint de repenser tout son modèle, depuis ses approvisionnements en énergie à son industrie en passant par ses liens économiques à travers le monde.
Gouverner en coalition, une pratique éprouvée en Europe
Hormis dans cinq pays où existe une majorité absolue, ailleurs, les formations politiques doivent chercher des compromis.
L’économie allemande dopée par la crise ?
En dépit de la récession, de la crise de l’automobile et de la crise du gouvernement début novembre suivie d'élections anticipées, l’économie allemande ne semble pas vaciller.
Lever de rideau sur les élections anticipées
À l'invitation du Cerfa (comité d'étude des relations franco-allemandes, à l'Ifri), le PodKast se demande « Ce qui fait bouger l'Allemagne », dans le cadre de la conférence du CERFA et de la Maison Heinrich Heine : « Fin de la coalition « "feu tricolore" : qu’attendre des élections fédérales anticipées ? ».
Crise du secteur automobile : les sous-traitants en première ligne ?
Ford, Volkswagen, Michelin, les annonces de fermetures d'usines liées au secteur de l'automobile se multiplient en Europe. Derrière les symboles que sont les constructeurs historiques européens, c'est un réseau de milliers de sous-traitants qui se retrouvent plongés dans la crise sur le continent.
UE - Mercosur : la France et l'Allemagne divergent
Dans cette quatrième chronique Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri décrypte des accords commerciaux entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. C’est un sujet sur lequel s’écharpent la France et l’Allemagne. On aimerait donc en savoir un peu plus.
Le marché unique européen et la compétitivité de l'Union européenne
Dans cette deuxième chronique par Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri pour parler des rapports récemment présentés par Enrico Letta et Mario Draghi sur le marché unique européen et la compétitivité de l’UE. C’est aussi l’occasion de revenir sur la « sécurité économique », un terme de plus en plus à la mode en France et en Allemagne mais au fond on se demande ce qu’il recouvre.
UE : le déclin ou le rebond
Après la remise très attendue du rapport Draghi, quel diagnostic sur l'état de l'Union européenne aujourd'hui ? Quelles capacités de rebond et quels défis en perspective ?
France-Allemagne, un couple en thérapie
Soixante ans après la signature du traité de l'Élysée, qui ouvrait une ère inédite de coopération entre les deux pays, comment le tandem franco-allemand se porte-t-il ? Un état des lieux éclairant, à l'heure où la guerre en Ukraine ébranle l'ordre mondial.
Nucléaire : revirement en Allemagne ?
La crise énergétique en Allemagne vire-t-elle à la crise politique ?
Allemagne : de la repentance à la remilitarisation
Entre rappel honteux des atrocités commises et célébration heureuse de la fin du totalitarisme, la célébration du 8 mai 1945 rencontre forcément un écho contrasté et ambivalent en Allemagne. Dans un contexte de remilitarisation, quelle portée politique et symbolique donner à cette journée ?
Emmanuel Macron va se rendre en Allemagne
Emmanuel Macron va se rendre en Allemagne, son premier déplacement international depuis sa réélection. Le chef de l’Etat qui doit rencontrer le chancelier Olaf Scholz.
Anke Rehlinger, l'étoile montante du SPD allemand
Plusieurs fois ministre, athlète de haut niveau, avocate : l’Allemande Anke Rehlinger, 46 ans, est une étoile montante du centre gauche allemand. Elle a fait basculer la région de la Sarre dans le giron du parti social démocrate d'Allemagne (SPD) en s’offrant même la majorité absolue à l’élection législative de dimanche dernier, après 28 ans de présence de l'Union chrétienne démocrate (CDU) à la tête de ce petit land frontalier de la France.
Du repos, des voyages et l’écriture de ses mémoires : l’avenir d’Angela Merkel
Après 16 ans à la tête de l’Allemagne, Angela Merkel a passé la main à son successeur Olaf Scholz le 8 décembre. Très discrète sur ses projets, l’ex-chancelière prévoit de faire une pause et s’est lancée dans la rédaction de ses mémoires politiques.
Allemagne : Friedrich Merz, ancien rival d’Angela Merkel, élu à la tête de la CDU
Trois mois et demi après la débâcle subie aux législatives, la CDU (Union chrétienne démocrate) vient d'élire à la majorité absolue son nouveau chef. Un ancien rival d'Angela Merkel, Friedrich Merz, prend la direction du parti et devient par la même occasion le chef de l'opposition.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.