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La France est le pays occidental le plus touché par le terrorisme. Environ 1300 ressortissants français se sont rendus en zone syro-irakienne et plus de 330 d’entre eux en sont revenus.
Les attentats qui ont eu lieu sur le sol français depuis 2015 ont fait près de 250 morts. En 2017, plus de quinze attaques – effectives ou déjouées – ont été recensées. L’effondrement territorial de Daech au Moyen-Orient ne signe pas la fin de cette organisation et encore moins du djihadisme. La menace terroriste demeure aujourd’hui élevée et risque de durer.
Pour tenter de mieux comprendre les ressorts du terrorisme en France, l’Ifri vous invite à la présentation en avant-première de deux nouvelles études.
Peter R. Neumann et Rajan Basra travaillent depuis plusieurs années sur le lien entre terrorisme et criminalité. Dans le cadre du projet « Crime Terror Nexus », ils ont passé au crible la situation de tous les pays de l’Union européenne. Ils présenteront leurs résultats pour le cas français.
Marc Hecker a quant à lui analysé les parcours de 137 individus condamnés pour des faits de terrorisme. Il s’est appuyé sur des décisions de justice pour mieux cerner leurs profils et leurs motivations.
Les intervenants s’exprimeront en anglais.
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
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Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.