Comment l'Europe peut-elle résoudre la crise migratoire?
Barbara Kunz a été l'invitée de la rédaction du JT International de TV5 Monde.
Les accords de Schengen pourraient-ils être remis en cause?
« Ce n'est pas l'espace Schengen qui faut réformer, ce sont les conditions d'exercice du droit d'asile en Europe qui faut réformer», évoque Matthieu Tardis, chercheur au Centre migrations et citoyennetés de l’Ifri (l'Institut français des relations internationales).
Allemagne : le primat de la règle
Une partie de l'Europe voit le gouvernement allemand en agresseur de la Grèce. Angela Merkel et Wolfgang Schäuble, eux, ont le sentiment de faire respecter les règles de droit qui fondent l'Union européenne. Mais les médias et les politiques allemands ont eux aussi défendu une ligne très dure, excédés par le cas grec. Que se passe-t-il donc avec les Allemands ?
Par Mathieu Magnaudeix
France-Allemagne, ce couple vieillissant sans ambition pour l’intégration européenne
Mais, rappelle un observateur avisé, «pour s’affirmer vis-à-vis de Berlin, la France doit être crédible, et pour être crédible elle doit prouver sa capacité à réformer». Elle devra aussi montrer qu’elle peut être force de proposition et marquer sa différence quand il le faut. «Tous les Etats membres estiment que sa place doit être au cœur de l’Europe. Mais tant qu’elle n’aura pas clarifié ses intentions en matière de politique européenne et que ce message ne sera pas porté au-delà des frontières, elle ne pourra pas être proactive sur un projet de long terme», explique Vivien Pertusot, responsable d’IFRI Bruxelles.
Paris, Europe assistance d’Athènes
«Il y a eu deux phases dans l’implication de la France, explique Vivien Pertusot de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Avant le référendum, la France essayait de jouer ce rôle de trait d’union, mais sans l’assumer publiquement. Après le référendum, la France a été beaucoup plus claire.»
Building Bridges Conversation Series - Slovaquie & Pologne
Ce premier épisode des Building Bridges Conversation Series entre dans le cadre du projet "Building Bridges", qui vise à promouvoir le débat sur l'avenir de l'Union européenne et à offrir des analyses de qualité sur les perceptions de chaque Etat membre sur l'UE. Dans cette vidéo, Vivien Pertusot, coordinateur du projet, discute avec Ana Benje de l'Université Comenius (Slovaquie) et Nathan Dufour du PISM (Pologne).
À Berlin de prouver que sa posture stratégique a vraiment changé
L'Allemagne a annoncé qu'elle allait publier en 2016 un nouveau Livre blanc sur la défense. Cet exercice pourrait illustrer que les signaux positifs, mais dispersés, lancés par l'Allemagne depuis un peu plus d'un an auguraient d'un réel changement de posture stratégique, gage d'une reprise sérieuse de la coopération franco-allemande en matière de sécurité et défense et d'un éventuel co-leadership franco-germano-polonais pour la défense européenne.
Bruxelles, Strasbourg, les eurosceptiques sont dans la place, et après ?
En Europe, depuis quelques semaines, les appels au changement se multiplient au Royaume-Uni, en Espagne, en Grèce, en Pologne. Cette nouvelle donne politique dans plusieurs Etats membres va-t-elle influencer le cours de l'Europe ? Les institutions européennes sont-elles assez fortes pour "digérer", voire surmonter cette désunion ? A l'avenir, l'Union en ressortira-t-elle amoindrie ou différente ?
Vivien Pertusot et Coralie Delaume, journaliste, blogueuse, auteure, étaient les invités de l'émission "Dimanche, et après ?" animée par Olivia Gesbert.
Ecouter l'émission.
10 ans après le veto français
Vivien Pertusot est interrogé par Olivier Hanrion sur l'anniversaire des 10 ans du véto français au traité constitutionnel européen.
Ecouter l'entretien.
"Une question qui dépasse largement les frontières britanniques"
Vivien Pertusot répond aux questions de Stéphanie Saltis sur le référendum britannique sur son appartenance à l'Union européenne et les négociations à venir avec les partenaires européens.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.