Après la TICAD 8 - COVID, guerre en Ukraine et coopération avec l'Afrique : perspectives franco-japonaises
Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
La TICAD 8 – la 8ème édition du Sommet Japon-Afrique – s'est tenue les 27 et 28 août dernier à Tunis.
La TICAD 8 – la 8ème édition du Sommet Japon-Afrique – s'est tenue les 27 et 28 août dernier à Tunis.
Depuis la dernière itération du sommet en 2019, deux crises internationales majeures ont eu lieu : la pandémie de COVID 19 et la guerre en Ukraine. Elles ont d’ores et déjà eu des répercussions géopolitiques sur la scène internationale, notamment sur le continent africain, qui a dû faire face à la crise sanitaire et se prépare au défi d’une crise alimentaire sévère.
Comment la pandémie et la guerre en Ukraine impactent-elles la coopération avec l'Afrique ? Des experts japonais et français offriront leurs points de vue et discuteront de l'opportunité d'élargir la coopération bilatérale sur le continent africain.
Webinaire en anglais
PROGRAMME
Chair and discussion leader: Céline PAJON, Head of Japan Research, French Institute of International Relations (Ifri)
- Mika INOUE-HANZAWA, Professor, Toyo Gakuen University and currently Academic Visitor, University of Oxford
- Etienne GIROS, Président, CIAN - Conseil français des investisseurs en Afrique
- Sayoko UESU, Senior researcher, National Graduate Institute for Policy Studies (GRIPS)
- Christine HOLZBAUER, International Reporter, Financial Afrik
Sujets liés
Autres événements
Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.