La COP22 en Afrique : le groupe des négociateurs africains est-il au diapason ?
Grâce à l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris dès l’ouverture de la 22ème Conférence des Parties (COP) à la Convention cadre des Nations Unies pour lutter contre les changements climatiques (CCNUCC), cette dernière semble prête à tenir sa promesse d’être la COP de l’action.
Faut-il pour autant attendre de véritables progrès de la COP22, qui se tient cette année au Maroc, au regard des attentes et demandes des pays africains ? Le choix de ce pays nord-africain, qui avait déjà hébergé la COP7 en 2001, pourrait être de bon augure pour l’Afrique, un an après que les Parties soient parvenues à un accord à Paris.
Il n’est cependant pas évident de conclure que l’ensemble des pays africains parle d’une seule voix dans le cadre des négociations climat. Comment les pays du continent gèrent-ils leur appartenance à plusieurs groupes de négociations ? Quelles sont les stratégies adoptées jusque-là par le groupe des négociateurs africains pour pallier la délicate combinaison des requêtes nationales avec une vision continentale ?
Pour lire le texte dans son intégralité, veuillez télécharger le document ci-dessous
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
La COP22 en Afrique : le groupe des négociateurs africains est-il au diapason ?
Gouvernance des mobilités : le hub djiboutien entre stratégies d’influence et souveraineté
Dans la Corne de l'Afrique, la multiplication des crises — conflits au Soudan et en Éthiopie, dérèglements climatiques — a porté le nombre de déplacés à 26,3 millions de personnes. Au cœur de ces flux, Djibouti s'impose comme un point de passage incontournable entre la région et la péninsule Arabique. Si les flux migratoires y ont bondi de 72 % en 2024, Djibouti n'est pas seulement un territoire de transit : il est devenu un enjeu diplomatique et sécuritaire, où l'Union européenne et l'OIM projettent leurs politiques d'externalisation migratoire, révélant des rapports de force qui dépassent largement la gestion humanitaire des mobilités.
La cybercriminalité en Afrique centrale : typologie, expériences et gestion par les pouvoirs publics
La présente Note examine la montée en puissance de la cybercriminalité en Afrique centrale et la réponse des États concernés.
Les vecteurs et moyens de l’influence extérieure grandissante du Rwanda de Paul Kagame
Le Rwanda de Paul Kagame mène depuis trois décennies une politique étrangère visant à accroître les investissements directs à l’étranger (IDE) vers l’économie nationale, à maximiser les coopérations militaires et les échanges de renseignements et à travailler à la promotion d’un modèle de reconstruction étatique post-génocide.
L’économie politique complexe des corridors d’Afrique australe
Construits pour certains à l’époque coloniale, les corridors d’Afrique australe ont connu depuis la fin du XXe siècle un développement frénétique. Depuis plus de 25 ans, les anciens corridors ont été rénovés, de nouveaux ont été bâtis et d’autres sont à l’étude. Le moteur de cette frénésie de corridors est le même qu’à l’époque coloniale : l’exploitation des ressources de l’hinterland africain. Les corridors de cette région sont donc tous adossés au secteur minier. L’analyse de leur économie politique fait apparaître leurs principales caractéristiques ainsi que des faiblesses qui posent question pour le futur.