La fourmilière du général : le commandement opérationnel face aux enjeux de haute intensité
Si les structures de commandement ont toujours su s'adapter au contexte stratégique, elles doivent aujourd'hui faire face à un nouveau défi: celui de la haute intensité.
Les structures de commandement opérationnel modernes, bien que très différentes de leurs aînées, remplissent peu ou prou les mêmes fonctions. Ce sont des systèmes de systèmes, permettant aux chefs militaires d’assurer le commandement et le contrôle des armées en opération, du plus haut niveau stratégique au dernier niveau tactique. Sous l’effet conjugué de l’évolution des techniques, de la multinationalisation des opérations ou pour s’adapter aux conflits asymétriques, ces structures sont devenues de plus en plus complexes et consommatrices en ressources humaines et matérielles. Alors que des menaces de plus haute intensité réapparaissent à l’horizon, les structures de commandement vont devoir évoluer pour faire face à de nouveaux défis, notamment en termes de vulnérabilités. Même si les freins au changement sont nombreux, des pistes d’amélioration existent, mêlant technologie et facteur humain, quant à la protection des structures actuelles ou leur adaptation à leur nouvel environnement.
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