Ukraine: Joe Biden s’alarme d’une invasion imminente
- Malgré les craintes au sujet des tensions dans la région, Washington ne veut pas s’engager militairement.
Ukraine : comment la Russie pourrait déployer un arsenal nucléaire en Biélorussie
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a affirmé que son pays serait prêt à accueillir des «armes supernucléaires» en cas de menace de la part des Occidentaux. Un référendum le 27 février doit annuler le statut dénucléarisé du pays. Héloïse Fayet est chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et coordinatrice du programme Dissuasion et prolifération. Elle explique quelles armes pourraient être déployées en Biélorussie et pourquoi Moscou et Minsk pourraient s'entendre sur un tel accord.
Ukraine : mais à quoi joue Poutine ?
Au lendemain de l’annonce d’un retrait "partiel" de ses troupes massées à la frontière ukrainienne, Moscou a ordonné, ce mercredi, la fin des manœuvres militaires et le départ de certaines de ses forces de la péninsule ukrainienne annexée de Crimée.
« L'Allemagne est le cheval de Troie de Poutine dans l'OTAN »
Les positions du gouvernement allemand dans la crise ukrainienne et le maintien de Nord Stream 2 suscitent l'incompréhension dans le monde entier. De nombreux pays partenaires doutent même de la fidélité de l'Allemagne à l'Alliance. Un pays n'accepte pas la référence à l'histoire allemande.
« Pourquoi la Russie rêve de prendre d’assaut l’ordre européen »
Fiodor Loukianov, président du Conseil pour la politique étrangère et de défense russe et Thomas Gomart, directeur de l’Institut français des relations internationales ont accepté de décrypter ensemble la «guerre politique» qui fait rage entre la Russie et l’Occident, ainsi que la crise ukrainienne.
La guerre informationnelle psychologique dans la pensée militaire russe et ses applications en Ukraine et en Syrie
De nombreux chercheurs s’accordent à dire que les stratégies informationnelles russes en Ukraine et en Syrie ont obtenu des résultats importants aux niveaux opérationnel, stratégique et politique. Pourtant, le concept de « guerre informationnelle » a longtemps connu une forme de rejet dans la littérature militaire russe, les militaires lui attribuant au moins deux défauts : son origine américaine et son incompatibilité avec la science militaire.
Technology at the Center of Geopolitical Relations
Technologies from big data to quantum computing, artificial intelligence and next-generation drones are fueling power struggles between nations and large industrial companies. Alice Pannier, head of the Geopolitics of Technology program at the French Institute of International Relations (IFRI), talks us through the impact of these new technologies, which have added a further level of complexity to the major energy issues seen in the 20th century.
Crise ukrainienne : «gagner la guerre avant la guerre», la stratégie russe
En Ukraine, « une guerre pourrait éclater à tout moment », prévient Washington. Selon la Maison Blanche, une invasion pourrait même commencer pendant les Jeux olympiques de Pékin.
Volodymyr Zelensky réaffirme la détermination de l’Ukraine à rejoindre l’Otan
Lors d'une conférence de presse avec le chancelier allemand Olaf Scholz, le président ukrainien a affirmé ce lundi qu'une appartenance de l'Ukraine à l'Otan « garantirait sa sécurité ».
Crise en Ukraine : l'Allemagne au coeur de l'activité diplomatique
Dès son arrivée à Kiev en Ukraine ce lundi 14 février, le chancelier allemand Olaf Scholz a appelé Moscou à la désescalade, alors que Washington évoquait vendredi une invasion imminente de l'Ukraine par la Russie.
Le retour de la Russie : Poutine ou la diplomatie au marteau
Emission sur la diplomatie de Poutine dont le bellicisme grandissant, sur les territoires ukrainiens et syriens, interroge les chancelleries occidentales sur la posture à adopter.
France – Russie. La détérioration actuelle de la relation bilatérale
La détérioration actuelle de la relation franco-russe (notamment, l’annulation par Moscou de la visite privée du président Poutine en France) ne peut se comprendre sans qu’on prenne un peu de champ et qu’on mette en perspective les dossiers clés qui ont rapproché ou séparé les deux capitales.
La France devait-elle recevoir Poutine comme si de rien n'était?
François Hollande a hésité avant de trancher. "Je me pose encore la question" de savoir s'il faut recevoir M. Poutine. "Est-ce que c'est utile?", s'interrogeait le président français lundi soir, sur la chaîne de télévision TMC.
Le patron du Kremlin devait en effet inaugurer, le 19 octobre, dans le cadre d'un visite privée, un "centre spirituel et culturel orthodoxe russe" abritant une église, une école et les services culturels de l'ambassade, ainsi qu'une exposition organisée par la Fondation Vuitton sur la collection du mécène russe Sergueï Chtouchkine.
Le report de cette visite résulte du télescopage de deux agendas incompatibles. "D'un côté, explique Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du Centre Russie à l'IFRI. La construction, décidée en 2007, dans un contexte complètement différent, d'une cathédrale orthodoxe à Paris qui devait être un couronnement du soft power [diplomatie d'influence, ndlr] russe, du rayonnement du 'monde russe' au-delà des frontières. De l'autre, la crise diplomatique actuelle marquée par un pic du hard power russe, avec les bombardements d'Alep."
Les ambitions de Vladimir Poutine (et son influence) vont bien au-delà de la Syrie
Finalement, il ne viendra pas. Alors que François Hollande déclarait il y a quelques jours se "poser la question" de recevoir Vladimir Poutine mercredi prochain, en raison des "crimes de guerre" commis par le régime de Bachar al-Assad à Alep avec le soutien de l'aviation russe, l'homme fort du Kremlin a mis fin au suspense.
Ce mardi 11 octobre, Vladimir Poutine a décidé d'annuler sa visite du 19 octobre, programmée de longue date dans le cadre de l'inauguration à Paris du "Centre spirituel et culturel orthodoxe russe". L'Elysée lui avait proposé une "réunion de travail" sur la Syrie avec François Hollande, qui devait lui dire des "vérités", mais sans l'accompagner à cette inauguration.
Un désaccord qui illustre le dialogue de sourds actuel entre la Russie et la France, et plus largement avec les Occidentaux, trois jours après que Moscou a opposé son veto à une résolution française sur un cessez-le-feu à Alep au Conseil de sécurité de l'Onu. Et confirme que même isolé, Vladimir Poutine donne toujours le tempo.
Pétrole : Moscou entrouve la porte à un gel de sa production
Comment Vladimir Poutine est devenu le maître du jeu en Syrie
En un an d'interventions militaires aux côtés de Bachar el-Assad, la Russie a changé la donne en Syrie. Un engagement cynique, sans pitié, qui a profité de la passivité des Etats-Unis
Un an tout juste après leurs premiers bombardements aériens russes en Syrie, ce vendredi, les civils des quartiers est d'Alep mesurent au quotidien le soutien direct apporté par Vladimir Poutine à Bachar el-Assad. Aux innombrables barils artisanaux d'explosifs largués par les aéronefs du régime ont succédé des armes plus sophistiquées. Les missiles perforants capables de réduire un immeuble en tas de gravats pénètrent jusque dans les caves, où dorment les assiégés et où sont parfois installés des hôpitaux de fortune.
La première opération militaire d'envergure de la Russie, en dehors de sa périphérie, depuis le retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan en 1989, a rebattu les cartes en Syrie. Avant le 30 septembre 2015, le régime de Bachar el-Assad accumulaient les revers militaires, notamment à Idlib et Palmyre et voyait les régions littorales menacées par un nouveau front.
"Assad avait lui-même reconnu qu'il manquait de ressources militaires, la Russie a sauvé le régime et permis d'en stabiliser les lignes. Toute la dynamique militaire du conflit a changé", rappelle le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie. Mieux: il lui a permis de repasser à l'offensive, même si les gains territoriaux, en comptant la reprise de Palmyre à Daech, restent minimes - 2% du territoire.
Alep, l'apocalypse
Que fait l'ONU, et quels sont les véritables buts de guerre de la Russie en Syrie?
« Ankara est en train de devenir le vassal implicite de Moscou »
Yahoo!, victime de la "cyberguerre froide" ?
Le piratage massif des comptes de Yahoo!, qui s'estime attaqué par un Etat, pourrait être un nouvel exemple d'une "cyberguerre froide" menée par des pays comme la Russie ou la Chine, mais rien ne sera jamais prouvé.
Quels enjeux pour la Russie au lendemain des élections législatives?
Alors que le parti de Vladimir Poutine obtient la majorité à la Douma suite aux élections législatives, les contestations ne manquent pas, tant à l'intérieur du pays, qu'au niveau international. Quels enjeux et perspectives se dessinent pour la Russie et pour les futures élections présidentielles de 2018?
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