Asie centrale : pourquoi le Kazakhstan a basculé dans la violence ?
Le 2 janvier, des Kazakhs descendaient dans la rue pour protester contre la hausse des prix du gaz. Des scènes de violences ont éclaté face aux forces de l'ordre. Plus d'une centaine de morts à déplorer et des milliers d'arrestations. Qu’est ce qui a vraiment provoqué ces révoltes ? Peut-on craindre une déstabilisation régionale ? Précisions.
Crise au Kazakhstan : qui faut-il voir derrière la contestation qui secoue le pays ?
Considéré comme le mentor du président actuel, Kassym-Jomart Tokaïev, l'ancien président autoritaire Noursoultan Nazarbaïev est pointé du doigt et concentre sur lui la colère des manifestants. Les théories sur une tentative de destabilisation russe ou américaine vont bon train.
Qui peut faire baisser la tension au Kazakhstan ?
Plusieurs responsables politiques ont appelé hier à calmer le jeu au Kazakhstan. L’ONU, l’Union européenne, les Etats-Unis ont fait part de leur inquiétude de voir dégénérer les manifestations et la répression des autorités kazakhes.
Armes nucléaires : un communiqué plein de bonnes intentions et d’angles morts
La Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie ont publié lundi une déclaration «pour prévenir la guerre nucléaire et éviter les courses aux armements». Alors que tous réarment ou modernisent leur arsenaux.
Crise en Ukraine : «Vladimir Poutine est prêt à aller loin»
Directrice du centre Russie/Nouveaux États indépendants de l’Institut français des relations internationales, Tatiana Kastouéva-Jean décrypte la dangereuse crise entre Vladimir Poutine et les Occidentaux au sujet de l’Ukraine.
Ukraine/Russie, les frères ennemis ?
Pendant que l'Europe regardait du côté de la pologne et de la Biélorussie, Moscou massait des troupes à la frontière ukrainienne, c'est du moins le constat fait soudain par l'OTAN et les Etats-Unis. Faut-il craindre une recrudescence des combats voire même une invasion russe comme l'affirme Washington dans cette région d'Ukraine, le Donbass, où déjà 13 000 personnes ont péri depuis 2014 ?
L'islam de Russie. Équilibrer sécurisation et intégration
L’islam de Russie ne se résume pas aux deux guerres de Tchétchénie et aux attaques terroristes qui ont frappé le territoire russe à de multiples reprises. L’islam fait partie intégrante de l’histoire et de la culture du pays, et le régime de Vladimir Poutine célèbre régulièrement le rôle de cette religion dans la vie de la Fédération et dans sa reconquête d’un statut de grande puissance.
La montée des tensions entre l'Ukraine et la Russie et les réactions de la communauté internationale
Depuis quelques semaines, la Russie déploie de nombreux soldats (175 000 actuellement) à sa frontière avec l'Ukraine. Malgré les menaces brandies par l'Otan, les États-Unis et l'Union Européenne, la situation ne bouge pas. Les experts parlent d'une invasion fin janvier 2022.
La Russie, l'Europe et le monde
Le 25 décembre 1991, l’Union Soviétique disparaissait brusquement de la scène internationale. Le drapeau rouge qui avait flotté plus de 70 ans au-dessus du Kremlin, était remplacé par le tricolore de la Russie post-soviétique. Ainsi, tombait le voile de la façade impressionnante de la superpuissance mondiale pour laisser place à une réalité d’impuissance. Boris Eltsine fut le syndic de faillite du communisme. Avant lui, Mikhail Gorbachev avait voulu réformer le système… trop tard et sans aide. Ce fut l’implosion.
Russie : menace de guerre en Ukraine ?
La Russie envisage-t-elle véritablement une invasion de l’Ukraine ? Éclairage avec Émilie Aubry et Tatiana Kastouéva-Jean, chercheuse à l’IFRI. Le 7 décembre 2021, Joe Biden et Vladimir Poutine se sont entretenus par vidéo pour évoquer les tensions qui se sont accentuées autour de la question ukrainienne.
La Russie, une puissance faible ou forte ?
En Syrie, le régime de Bachar el-Assad regagne du terrain grâce aux frappes russes. En Ukraine, le jeu trouble de Moscou empêche toute stabilisation du pays. Que cherche vraiment Vladimir Poutine, dont les ressources s’estompent avec la baisse des prix du pétrole. Le président russe a-t-il les moyens de son ambition : remettre durablement son pays sur le devant de la scène mondiale ? La Russie est-elle une puissance forte ou faible ?
Invités :
- Tatiana Kastouéva-Jean, chercheur, responsable du Centre Russie/NEI de l'IFRI. Coordinatrice du numéro de la revue Politique étrangère consacrée à «La Russie, une puissance faible ?»
- Isabelle Facon, maître de conférences à la Fondation pour la recherche stratégique
- Olga Kokorina, vice-présidente de l’Association «Russie-Libertés»
- Zoïa Svetova, journaliste au site «Russie ouverte» en ligne de Moscou
Frappes en Syrie : Au nom de la légitime défense
Thomas Gomart est l'invité de Sonia Mabrouk dans l'émission "On va plus loin", en partie consacrée à l'intervention de la France en Syrie.
Le plan secret de Poutine en Syrie
"Malgré les tonnes d'armement livré par les Russes, la Syrie de Hafez el-Assad a continué à mener sa propre partition dans la région", selon Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie-NEI de l'Ifri. "De la même manière, depuis le début de la guerre civile syrienne, les Russes étaient frustrés quant à leur influence limitée sur Bachar el-Assad. Ils cherchaient à avoir une emprise plus forte sur lui."
Pour la Russie, il faut frapper ceux qui menacent Bachar al-Assad
Thomas Gomart est l'invité de Thomas Sotto pour parler du rôle de chaque pays engagé en Syrie.
« La Russie veut démontrer qu’elle est nécessaire »
La Croix : Pourquoi la Russie s’engage-t-elle en Syrie ?
Après des années de suivisme et d’impuissance, l’objectif fondamental de la Russie est de revenir comme une puissance respectée et reconnue dans le monde, un interlocuteur nécessaire pour la résolution des crises importantes. Ce « retour au respect » passe par une reprise de contrôle sur « l’étranger proche » et un dialogue singulier, de puissance à puissance, avec les États-Unis. La Russie veut sortir de la relative marginalisation internationale où l’a plongée la crise en Ukraine et elle a pour l’heure intérêt à y calmer le jeu.
"Des missiles russes tirés sur la Syrie depuis la mer Caspienne"
Moscou a annoncé l’intensification de ses frappes sur la Syrie, avec notamment l’entrée en action de navires de guerre stationnés en mer Caspienne. Une opération qui mêle frappes aériennes et tirs de missiles de croisière sur près de 1 500 km et qui est « synchronisée avec les actions de l’armée syrienne au sol », selon les autorités russes.
Quelle est la stratégie militaire de la Russie en Syrie ?
A l’Assemblée générale de l’ONU, Vladimir Poutine, le président russe a annoncé que la Russie appelait l’ensemble de la communauté internationale à le rejoindre dans la lutte contre le terrorisme qu’il entend mener en Syrie. Alors que les avions russes ont déjà lancé leurs premières frappes - laissant planer un doute sur les cibles : des zones djihadistes ou des quartiers de l’armée syrienne libre ? Le colonel Michel Goya, stratégiste, professeur associé à Sciences-po et Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) répondent à la question.
Visite du Président Poutine à Paris
La France, les Etats-Unis, la Russie face au dossier syrien. Les choses bougent-elles ? Dominique Moïsi, géopoliticien, professeur au King's College de Londres, conseiller spécial à l'Ifri est l'invité du Club de la presse. Il est interrogé par Michèle Cotta, Robert Namias et Gérard Carreyrou.
Syrie : la puissance russe en question
Alors que se tient la 70e session de l’Assemblée générale de l’ONU, Vladimir Poutine, a proposé, dimanche 27 septembre, une nouvelle coalition pour combattre l’Etat islamique en Syrie, intégrant son allié le président Bachar al-Assad.
«L’Europe ne pouvait se faire à cette incongruité patente que la Russie fût une grande puissance», commentait la comtesse de Nesselrode dans les mémoires de son mari, chancelier du tsar au cœur du XIXe siècle. Tout mouvement diplomatique russe est encore vu comme une expansion, au Moyen-Orient surtout. Mais que nous dit vraiment l’engagement de Moscou dans le conflit syrien, réaffirmé ces dernières semaines ?
Syrie : Poutine peut-il nous imposer sa solution ?
Pour son premier discours depuis dix ans à l’Assemblée générale des Nations Unies, Vladimir Poutine a proposé la mise sur pied d'une coalition politique et militaire internationale « élargie », en vue de combattre Daech en Syrie. Il n'a pas « exclu » la possibilité de frappes russes mais écarté l'envoi de troupes combattantes au sol. S’imposant à l'ONU comme un acteur incontournable, le chef du Kremlin espère se positionner en leader pour trouver une sortie de la crise. À l'issue d'un entretien avec Barak Obama, il a déclaré : « Ce n'est ni à Barack Obama ni à François Hollande de décider qui doit diriger la Syrie ». Le président russe peut-il dicter ses résolutions à ses homologues américain et français?
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