Les relations entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine
Politique étrangère, vol. 79, n° 2, été 2014
L’Église catholique de Chine est divisée en deux branches : l’une encadrée par le Parti communiste et largement indépendante du Saint-Siège ; l’autre placée sous l’autorité du pape et brimée par le gouvernement de Pékin qui rejette toute forme d’ingérence.
Le remplacement de Benoît XVI par François a suscité des espoirs de normalisation des relations entre le siège apostolique et la Chine. Toutefois, le nouveau pape affichera probablement la même fermeté que son prédécesseur à l’égard de Pékin.
Raphaël McFeat est diplômé de Sciences Po Paris. Il a également étudié à l’université Waseda de Tokyo.
Article publié dans Politique étrangère, vol. 79, n° 2, été 2014
Plan de l’article
Des interprétations conflictuelles de la réconciliation et de la normalisation
La position de la RPC vis-à-vis du catholicisme en Chine et du Saint-Siège
La position du Siège apostolique vis-à-vis de la RPC
Le catholicisme en Chine aujourd’hui
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