Les relations entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine
Politique étrangère, vol. 79, n° 2, été 2014
L’Église catholique de Chine est divisée en deux branches : l’une encadrée par le Parti communiste et largement indépendante du Saint-Siège ; l’autre placée sous l’autorité du pape et brimée par le gouvernement de Pékin qui rejette toute forme d’ingérence.
Le remplacement de Benoît XVI par François a suscité des espoirs de normalisation des relations entre le siège apostolique et la Chine. Toutefois, le nouveau pape affichera probablement la même fermeté que son prédécesseur à l’égard de Pékin.
Raphaël McFeat est diplômé de Sciences Po Paris. Il a également étudié à l’université Waseda de Tokyo.
Article publié dans Politique étrangère, vol. 79, n° 2, été 2014
Plan de l’article
Des interprétations conflictuelles de la réconciliation et de la normalisation
La position de la RPC vis-à-vis du catholicisme en Chine et du Saint-Siège
La position du Siège apostolique vis-à-vis de la RPC
Le catholicisme en Chine aujourd’hui
La politique énergétique du Japon après la crise d’Ormuz. Sécurité, compétitivité et décarbonation
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Le Japon face à l’arme nucléaire. Entre dissuasion élargie et dilemmes normatifs
Depuis la fin des années 1950, la politique japonaise en matière d’armes nucléaires repose sur la coexistence de deux logiques normatives concurrentes : le rejet de l’arme nucléaire, ancré dans l’héritage de Hiroshima et de Nagasaki, et la reconnaissance du rôle central de la dissuasion nucléaire élargie américaine pour la sécurité du Japon.
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Une Europe fragmentée : comment composer avec la Chine, puissance technologique et d'innovation
Comment l'Europe gère-t-elle l'ascension de la Chine en tant que puissance technologique ? Le dernier rapport du Réseau européen des think tank sur la Chine (ETNC) dresse un tableau nuancé d'une approche qui converge, mais reste fragmentée à travers 22 pays.