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Pauvreté globale : le choc du COVID-19
Avant l’apparition du COVID-19, la communauté internationale pensait être en mesure d’éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. La crise sanitaire a dramatiquement rebattu les cartes. Selon les méthodes de calcul employées, la hausse du nombre de pauvres en 2020 est estimée entre 100 et 500 millions. La lutte contre la pauvreté a subi un coup d’arrêt qui ne sera pas rattrapable à court et moyen termes. L’objectif d’éradication en 2030 n’est plus atteignable.
Pauvreté et développement humain dans les pays émergents
Bien que l’émergence soit un processus protéiforme et que les catégorisations et acronymes qui lui sont associés soient nombreux et imprécis, la croissance des trente dernières années a permis à des millions d’êtres humains des pays émergents de sortir de l’extrême pauvreté monétaire. Simultanément, les progrès dans les secteurs de l’éducation et de la santé ont amélioré l’indicateur de développement humain. Mais ces évolutions ne profitent pas à toute la population des pays concernés.
L’Afrique des pauvretés à l’heure du COVID-19
En 2020, l’Afrique reste le continent le plus pauvre de la planète, pauvreté que combat l’aide internationale qui la définit avec ses normes et outils. Fait social total, la pauvreté en Afrique s’inscrit dans l’histoire des sociétés sans État protecteur si bien qu’il faut dépasser les approches habituelles pour la comprendre. Si le COVID-19 ne semble pas avoir eu l’impact qu’il a eu ailleurs, les vulnérabilités de ce continent mondialisé mettent à l’épreuve une « résilience » hors du commun.
États-Unis : la pauvreté au pays de la richesse
La pauvreté aux États-Unis ne fait pas partie du débat public, mais elle n’y est pas rare. À la fin des années 2010, elle n’affectait sous toutes ses formes pas moins de 20 % de la population. Les aides sociales sont modestes, mais des recherches récentes montrent que le système de protection sociale a été relativement efficace pour réduire la pauvreté depuis la fin des années 1960. Son aggravation dans le contexte du COVID-19 appelle à des réformes structurelles pour envisager de l’éradiquer.
L’après-Nkurunziza : la suprématie totale du CNDD-FDD
En dépit de la pandémie de coronavirus et du décès du président Pierre Nkurunziza le 8 juin 2020, le cycle électoral de cette année (élections présidentielles, législative, sénatoriale, communale et collinaire) s’est déroulé sans encombre. Non seulement le parti au pouvoir, Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (lCNDD-FDD) s’est succédé à lui-même mais il a aussi conforté sa domination sur un système institutionnel qu’il a modifié avec la révision constitutionnelle de 2018.
L'Allemagne, l'éternelle puissance civile
Dans les années 1990, inspirés par le changement de paradigme de la fin de l’ère bipolaire et les craintes suscitées à l’étranger par l’unification allemande, de nombreux experts se sont penchés sur la question de savoir de quelle nature sera la « puissance allemande » dans l’ère post-guerre froide et, au-delà, au 21e siècle.
Le contrôle parlementaire de la Bundeswehr
La Bundeswehr est, depuis sa création, une « armée parlementaire ». Les activités militaires font l’objet d’un suivi régulier du Bundestag par l’intermédiaire d’une commission de la défense qui peut également se constituer en commission d’enquête.
Cinq questions sur les tendances d'extrême-droite et de populisme de droite au sein de la Bundeswehr
L'article a pour objectif d’examiner dans le cadre de cinq questions ouvertes si la présence de l’extrémisme et populisme de droite est une réalité dans la Bundeswehr d’aujourd’hui ou si des cas individuels ont conduit à une suspicion générale.