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Introduction : le moment kurde
En novembre 2013 le maître de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, recevait avec les honneurs Massoud Barzani, président du Gouvernement régional du Kurdistan (GRK) irakien, à Diyarbakır, « capitale » kurde de Turquie.
La paix comme but de guerre : une lente redécouverte
Dans la traditionnelle conception de la guerre juste, le conflit armé doit déboucher sur les conditions d’une paix durable.
La stratégie en théories
Le terme « stratégie » remonte à l’Antiquité grecque et sa signification a évolué avec le temps. S’il est aujourd’hui galvaudé et utilisé dans tous les domaines, il a précédemment fait l’objet d’essais de définition par les plus grands penseurs de la guerre.
Les relations entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine
L’Église catholique de Chine est divisée en deux branches : l’une encadrée par le Parti communiste et largement indépendante du Saint-Siège ; l’autre placée sous l’autorité du pape et brimée par le gouvernement de Pékin qui rejette toute forme d’ingérence.
Les Kurdes et l’option étatique
En Irak, les Kurdes disposent d’un quasi-État. La guerre civile syrienne a pour résultat d’autonomiser les Kurdes du pays. La politique ambiguë de l’AKP (Parti de la justice et du développement – Turquie) dégage au profit des Kurdes un nouvel espace politique en Turquie.
Ukraine : premières leçons / Kurdistan(s)
Avec son numéro 2/2014, Politique étrangère inaugure sa nouvelle rubrique Contrechamps, qui entend confronter les visions divergentes d’enjeux très présents. Ici la crise ukrainienne.
Turquie : le mouvement kurde à l'heure du « processus de paix »
Alors que le processus de paix entre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et le gouvernement turc est au point mort, ce dernier tente de contourner les acteurs kurdes de Turquie en prenant appui sur le Parti démocratique du Kurdistan (PDK), qui domine le Gouvernement régional du Kurdistan d’Irak.
Quelle politique kurde pour l’AKP ?
L’émergence d’un Kurdistan irakien autonome, la guerre civile syrienne et les ambitions électorales de l’AKP (Parti de la justice et du développement) se conjuguent pour déboucher sur une nouvelle politique du gouvernement turc concernant la problématique kurde.