La Russie après les crises ukrainienne et syrienne
L'intervention en Syrie permet à Moscou d'imposer une nouvelle image de sa puissance : une force qui conteste le rôle central de l'Occident, en s'appuyant sur la modernisation de l'appareil militaire et le soutien de l'opinion. La Russie y a gagné un nouveau rôle, mais la question de base de ses relations avec les pays occidentaux reste ouverte.
PLAN DE LA CONTRIBUTION
Le nouvel acteur incontournable de la région ?
Une pièce en évolution
- Une nouvelle équation stratégique
Le metteur en scène défié
Un nouveau théâtre ?
Sous les applaudissements du public
Retrouvez la totalité de l'article dans : Ramses 2017. Un Monde de ruptures.
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Découvrir toutes nos analysesEntre la Russie et l'Europe, entre la guerre et la paix : quels sont les enjeux des prochaines élections en Arménie ?
Les élections législatives arméniennes du 7 juin 2026 s'annoncent moins comme un scrutin de routine que comme un référendum sur la ligne politique suivie par Nikol Pashinyan depuis 2020, qui comprend la paix avec les pays voisins, une dépendance réduite vis-à-vis de la Russie et une orientation européenne plus marquée. Le parti au pouvoir, Contrat civil, reste en tête, mais sa position est fragile, car la campagne se déroule dans un contexte fortement polarisé, marqué par le traumatisme de la défaite dans la guerre contre l’Azerbaïdjan, le déplacement des Arméniens du Karabakh et l’ingérence électorale massive de la Russie.
Le miroir toxique de la Russie : comment un style politique qui a affaibli Moscou érode aujourd'hui la puissance américaine
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La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
La « Deathonomics » russe : coûts sociaux, politiques et économiques de la guerre en Ukraine
La présente Note analyse l’apparition d’un phénomène nouveau pour la société russe, désigné sous le terme d’« économie de la mort » (Deathonomics). Il s’agit de la formation, au cours des années de guerre en Ukraine, d’une force mercenaire venue compléter les systèmes soviétique (la conscription) et russe (l’armée professionnelle) au sein des forces armées. Vers la fin de l’année 2023, ce phénomène a conduit à faire du service militaire l’un des domaines d’activité les mieux rémunérés, ce qui n’avait pas été observé en Russie à une telle échelle depuis la fin du XVIIe siècle.