Afrique subsaharienne
L'Afrique subsaharienne n'est pas monolithique. Si les crises au Sahel ont beaucoup retenu l'attention, les autres régions doivent aussi être suivies, et pas uniquement à travers le prisme de la sécurité.
Sujets liés
Afrique du Sud : enjeux politiques et économiques de la réforme agraire et foncière
Longtemps reléguée au rang des préoccupations politiques de second plan, la réforme agraire et foncière en Afrique du Sud fait aujourd’hui l’objet de vifs débats et s’impose comme un des thèmes majeurs des élections de 2019 tant elle en est venue à symboliser la pérennité des inégalités raciales et socio-économiques héritées du passé.
Abiy Ahmed, l’homme de la révolution libérale en Ethiopie
Emmanuel Macron se rend mardi et mercredi en Ethiopie. Il compte renforcer ses liens avec le jeune Premier ministre Abiy Ahmed, un dirigeant déterminé à libéraliser politiquement et économiquement son pays. Portrait
L'Éthiopie sous Abiy Ahmed, quelles orientations économiques ?
3 questions à Clélie Nallet, chercheur au Centre Afrique subsaharienne de l'Ifri.
Les orientations libérales d'Abiy Ahmed, sauvetage économique ou tournant idéologique ?
Depuis son arrivée à la tête du gouvernement éthiopien en avril 2018, Abiy Ahmed a multiplié les gestes d’ouverture : levée de l’état d’urgence, libération de prisonniers politiques, décriminalisation des opposants politiques, rapprochement historique avec l’Érythrée. Ces annonces et mesures interviennent alors que l’Éthiopie s’enlisait depuis 2014 dans une crise profonde. En effet, le pays traversait une vague de protestation d’une ampleur et d’une durée inédites dans l’histoire du Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (plus connu sous son sigle anglais Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front, EPRDF), coalition au pouvoir depuis 1991. Ces mouvements sociaux avaient été durement réprimés par le régime. Le nouveau gouvernement semble alors vouloir briser le cercle de la violence et suscite d’immenses espoirs.
Zimbabwe : engrenage de la violence et de la répression
Le 12 janvier dernier, en réponse aux pénuries persistantes de carburant au Zimbabwe et aux longues files d’attente devant les stations-service, le président Emmerson Mnangagwa a annoncé une hausse de 150 % du prix du carburant, faisant passer le prix du litre d’essence à 3,30 dollars.
Nigeria : le géant fragile de l’Afrique
Le Nigeria, colosse aux pieds d'argile, pays le plus peuplé d'Afrique, premi économie du continent, riche en pétrole, foisonnant culturellement, un milieu d'affaires puissant, mais miné par la pauvreté, l'insécurité et la corruption va se rendre aux urnes le 23 février, pour choisir son président...
« Le Nigeria fonctionne à l’inverse d’un Etat-providence »
Dans un entretien au « Monde », le chercheur Benjamin Augé explique pourquoi le géant d’Afrique de l’Ouest est en butte à des inégalités prégnantes.
Elections en RDC : "une escroquerie satisfaisante"
Le nouveau président Tshisekedi va tenir son premier discours devant l’Union africaine ce week-end. Pour Thierry Vircoulon, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI), les partenaires de la RDC font le pari de la stabilité, même si la victoire de Félix Tshisekedi reste contestable.
Burkina Faso: pourquoi le terrorisme ne cesse de gagner du terrain?
Le Burkina Faso occupe depuis le 5 février 2019 la présidence du G5 Sahel. Lorsque l'organisation régionale de lutte contre le terrorisme est né, le pays était épargné par la violence. Ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui.
Zimbabwe : quels scénarios de sortie de crise ?
Pendant presque deux semaines, le Zimbabwe a été secoué en ce début d'année par de violentes manifestations contre la hausse spectaculaire des tarifs des carburants et des denrées de base. Le régime qui a pris le pouvoir à Harare depuis la démission de Robert Mugabe en novembre 2017, a réprimé avec férocité cette contestation, faisant des morts et de nombreux blessés. Quelles continuités, quelles ruptures entre le « nouveau Zimbabwe » promis par les successeurs de Mugabe et le « vieux Zimbabwe » tenu en laisse trente-sept ans durant par un pouvoir autocratique et oppresseur ? Analyse avec Victor Magnani, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste de l’Afrique australe.
L’Afrique du Sud de Ramaphosa à la veille des élections de 2019
À la tête d’un parti et d’un État divisé, Cyril Ramaphosa a fort à faire pour incarner le renouveau tout en préservant l’unité. S’il s’est prononcé en faveur de certaines réformes d’envergure, ce qui devrait permettre à l’ANC de conserver le pouvoir en 2019, de nombreuses incertitudes demeurent.
Les violences au Zimbabwe
Dans ce journal, nous évoquerons les violences au Zimbabwe avec notre invité, le chercheur Victor Magnani, de l'Ifri.
RD Congo : l'étrange victoire de l'opposant Félix Tshisekedi
Paris juge « non conforme » le résultat de la présidentielle, puisque les observateurs congolais ont constaté la victoire de l'autre opposant, Martin Fayulu. Le pays pourrait se diriger vers une transition en trompe l'oeil.
Emmanuel Macron et l’Afrique. La vision et l’héritage
Dans le « discours de Ouagadougou » de novembre 2017, le président Emmanuel Macron avait exprimé une ambitieuse volonté d’inversion copernicienne des relations franco-africaines, pour les faire reposer désormais sur une logique continentale et multilatérale, et non plus sur l’héritage post-colonial de la Ve République et ses trois « piliers » traditionnels (présence militaire, zone Franc, aide au développement).
Sahel, Mali, France et ONU
Depuis six ans les militaires français sont en action en Afrique dans la bande sahélo-saharienne, cette immense zone pour partie désertique qui traverse le continent dans toute sa largeur.
Décryptage de la situation en RDC
Thierry Vircoulon, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI) et observateur de longue date de la scène politique congolaise, fait le point sur le déroulement des élections en République Démocratique du Congo le 30 décembre dernier ainsi que sur les dénouements possibles.
Election présidentielle prévue samedi en RDC. Le «dauphin» de Kabila semble assuré de l’emporter. Un scrutin sous tension.
La République démocratique du Congo (RDC) parviendra-t-elle enfin à choisir un nouveau président? Après deux ans d’attente, un report d’ultime minute il y a dix jours (pour cause de destruction d’une partie du matériel électoral), et une semaine de haute tension, le scrutin tant attendu doit avoir lieu demain.
Muhammadu Buhari face à Atiku Abubakar. Un duel au sommet pour la présidence du Nigeria
En Afrique de l’Ouest, être le président sortant et candidat à la réélection n’assure pas la victoire. À l’instar d’autres pays de la région, le Nigeria a déjà connu une alternance en 2015. En février 2019, le président Muhammadu Buhari, candidat à sa propre succession, devra affronter une forte concurrence en raison notamment d’un bilan mitigé.
La classe moyenne en faveur de la démocratie ? Un lieu commun à l’épreuve du cas ougandais
Les classes moyennes ont parfois été présentées comme une garantie pour la démocratie. Les études qui établissent une corrélation positive (à ne pas confondre avec un lien de causalité) utilisent souvent les données économiques nationales pour définir les classes moyennes et les comparent au type de régime en place.
RDC, à 12 jours du scrutin, le point sur la campagne électorale
Thierry Vircoulon, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI), spécialiste de l’Afrique et observateur de longue date de la scène politique congolaise, fait le point sur la campagne électorale en République Démocratique du Congo – RDC pour les élections présidentielles, législatives et provinciales du 23 décembre 2018. Il souligne dans un premier temps les différents profils des candidats de l’opposition, puis revient sur Emmanuel Shadary, désigné comme successeur par le président Joseph Kabila.
Blighted economies force Sudans to negotiating table
Motivated in large part by the fragility of their respective economies, the presidents of Sudan and South Sudan meet in Ethiopia January 4-5 to try to resolve oil and border conflicts.
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