Guerre de l'information : le web russe dans le conflit en Ukraine
Depuis le début de la crise en Ukraine, la Russie a déclenché une véritable « guerre de l’information ». Moscou perçoit sa relation avec les pays occidentaux comme un état de conflit permanent qui nécessite l’emploi de moyens alternatifs afin d’affaiblir la volonté et la capacité de l’adversaire.
Partir pour mieux revenir : les hauts fonctionnaires et les compagnies publiques russes
Fin 2014, le Premier ministre Dmitri Medvedev déclare que les hauts fonctionnaires, dont les ministres, doivent être davantage présents dans les conseils d’administration des entreprises publiques. L’annonce a surpris les observateurs : quatre ans plus tôt, le même D. Medvedev avait lancé une campagne visant à faire partir les hauts fonctionnaires de ces structures.
Le système Poutine : bâti pour durer ?
L’annexion de la Crimée et la crise ukrainienne ont permis à Vladimir Poutine d’incarner de nouveau une Russie dominante, autour de valeurs conservatrices rassemblant la nation.
La logique non économique de Vladimir Poutine
La crise économique russe ne découle pas des décisions occidentales suite au conflit russo-ukrainien. Cette crise était prévue et annoncée.
La diaspora juive et la crise russo-ukrainienne
Le rôle des diasporas lors des crises suscite deux questions majeures : ces diasporas représentent-elles une menace intérieure pour la sécurité des États ? Pourquoi certaines tentatives de les utiliser comme instrument de politique étrangère aboutissent-elles tandis que d’autres échouent ? L’analyse de la crise ukraino-russe commencée en 2014 permet de donner quelques éclairages. Dans cette note, l’auteur examine les réactions politiques des Juifs d’Ukraine et de Russie pour conclure que les divergences entre ces diasporas suivent les lignes de fracture entre les États ukrainien et russe.
La Russie : une transition inachevée ?
Huitième puissance économique mondiale, la Russie opère une transition politique et économique depuis l’effondrement de l’URSS en 1991. L’économie russe, fortement dépendante de ses exportations d’hydrocarbures, est confrontée à d’importants problèmes structurels (faible diversification, réformes inachevées) auxquels s’ajoutent depuis quelques mois une série de des difficultés conjoncturelles (baisse du prix des matières premières, chute du rouble, sanctions occidentales).
Internet et sa gouvernance : la rivalité entre Etats-Unis et grands émergents
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
L'enseignement supérieur entre pays occidentaux et émergents: coopération ou compétition?
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
Russie: un émergent qui plonge?
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
La Russie et la politique climatique globale
La Russie est le quatrième pays-émetteur de gaz à effet de serre dans le monde et l’un des principaux fournisseurs des combustibles fossiles qui sont à l’origine de ces émissions.
Le système Poutine : bâti pour durer ?
L’annexion de la Crimée et la crise ukrainienne ont permis à Vladimir Poutine d’incarner de nouveau une Russie dominante, autour de valeurs conservatrices rassemblant la nation.
La logique non économique de Vladimir Poutine
La crise économique russe ne découle pas des décisions occidentales suite au conflit russo-ukrainien. Cette crise était prévue et annoncée.
La diaspora juive et la crise russo-ukrainienne
Le rôle des diasporas lors des crises suscite deux questions majeures : ces diasporas représentent-elles une menace intérieure pour la sécurité des États ? Pourquoi certaines tentatives de les utiliser comme instrument de politique étrangère aboutissent-elles tandis que d’autres échouent ? L’analyse de la crise ukraino-russe commencée en 2014 permet de donner quelques éclairages. Dans cette note, l’auteur examine les réactions politiques des Juifs d’Ukraine et de Russie pour conclure que les divergences entre ces diasporas suivent les lignes de fracture entre les États ukrainien et russe.
La Russie : une transition inachevée ?
Huitième puissance économique mondiale, la Russie opère une transition politique et économique depuis l’effondrement de l’URSS en 1991. L’économie russe, fortement dépendante de ses exportations d’hydrocarbures, est confrontée à d’importants problèmes structurels (faible diversification, réformes inachevées) auxquels s’ajoutent depuis quelques mois une série de des difficultés conjoncturelles (baisse du prix des matières premières, chute du rouble, sanctions occidentales).
Internet et sa gouvernance : la rivalité entre Etats-Unis et grands émergents
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
Russie: un émergent qui plonge?
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
La Russie et la politique climatique globale
La Russie est le quatrième pays-émetteur de gaz à effet de serre dans le monde et l’un des principaux fournisseurs des combustibles fossiles qui sont à l’origine de ces émissions.
L'enseignement supérieur entre pays occidentaux et émergents: coopération ou compétition?
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
« Économie verte » : opportunités et contraintes pour les compagnies russes
Cet article analyse l’importance de l’économie dite « verte » en Russie et les opportunités et contraintes qu’elle représente pour les acteurs privés nationaux.
Réforme de l'Académie des Sciences : quel avenir pour la recherche en Russie ?
Cette note analyse les raisons de la réforme radicale du secteur académique en Russie depuis 2013.
Norvège : "Une sortie du pétrole semble improbable à court terme"
La victoire de la gauche aux législatives en Norvège ne devrait pas signer la fin de la production d'hydrocarbures dans le pays, selon le chercheur de l'Ifri Florian Vidal.
Comment Vladimir Poutine veut faire plier Facebook, Twitter et Google en Russie
Google, Facebook, Twitter ou encore Apple vont-il plier devant Vladimir Poutine ? Depuis le début de l'année, les géants du web sont dans le viseur de l'homme fort du Kremlin qui veut contrôler le contenu des internautes russes sur le moteur de recherche et les réseaux sociaux. Le 2 septembre dernier, les autorités ont rappelé à Google et Apple que les deux entreprises devaient retirer l'application d'Alexei Navalny, le principal opposant russe de leur plateforme sous peine d'une condamnation.
Pour les groupes californiens, il ne s'agirait que d'une énième sanction parmi une pluie d'amendes avec, à chaque fois, les deux mêmes accusations : refus de supprimer un contenu jugé illégal par les autorités et absence de transfert de données privées vers le territoire russe. Twitter a dû régler 100 000 euros en avril, Google, 35 000 euros puis 75 000 euros en mai, 70 000 euros en juillet pour Facebook et Twitter, 162 0000 euros de nouveau pour Google et, dernièrement, le 26 août, 170 000 euros, 193 000 euros et 45 000 euros pour respectivement Facebook, Twitter et WhatsApp (propriété de Facebook).
Russie : l’efficacité des sanctions économiques en question
Dans un rapport de l’Ifri, l’économiste russe Vladislav Inozemtsev remet en cause l’impact et l’intérêt des sanctions à l’égard de la Russie.
VIH/SIDA en Russie, une épidémie longtemps ignorée
Il y a quarante ans, en juin 1981, deux chercheurs français, Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, découvraient une nouvelle forme virale de déficit immunitaire que l’on allait connaître désormais sous le nom de VIH. L’épidémie du SIDA s’est répandue dans le monde, sans épargner la Russie. Aujourd’hui, avec plus d’un million de personnes séropositives, la Russie figure parmi les pays les plus touchés par le VIH/SIDA, alors que les ONG russes et internationales tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs années.
En Russie, l’affaire Navalny divise le Parti communiste
Plusieurs figures du parti ont exprimé leur soutien à l’opposant Alexeï Navalny, tandis que les autorités russes ont interdit des manifestations « contre la répression politique » organisée par des militants communistes.
Que peut l'opposition russe ?
Divisée entre l'opposition "systémique", adoubée par le Kremlin, et l'opposition "libérale" qui ne soutient pas tellement Alexeï Navalny, l'opposition russe sera sans doute toujours aussi dispersée pour les élections de septembre. Entretien avec la chercheuse Tatiana Kastouéva-Jean.
Poutine-Navalny, le duel
L’opposant numéro un de Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, fera-t-il vaciller le président ? Invitée : Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Nouveaux États indépendants – Institut français des relations internationales (IFRI)
La Russie de Poutine, un éternel pouvoir de nuisance
Dans la Russie de Vladimir Poutine, le principal opposant politique Alexeï Navalny est emprisonné après avoir été empoisonné, et ses partisans sont arrêtés par milliers. De l’Estonie aux États-Unis en passant par l’Allemagne ou la France, rares sont les pays à ne pas avoir été victimes de cyber-attaques venant de Moscou. Quant aux voisins proches de la Russie, ils vivent sous la menace militaire de leur grand voisin, comme l’Ukraine et la Géorgie l’ont déjà subi.
En Russie, après l’arrestation d’Alexeï Navalny, Vladimir Poutine prêt à la confrontation
Habitué à isoler ses opposants, le Kremlin se prépare depuis des années à affronter des mouvements de contestation. Malgré la colère ambiante, le pouvoir russe n’a pas de raison de trembler.
Navalny/Spoutnik, Poutine, héros ou tyran ?
L'opposant russe Alexeï Navalny a été condamné le 2 février 2021 à trois ans et demi de prison pour violation de sa liberté conditionnelle. Les Occidentaux, dont Emmanuel Macron, condamnent cette décision.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.