Guerre en Ukraine
Depuis le 24 février 2022, la guerre en Ukraine déclenchée par la Russie a bouleversé les équilibres stratégiques et sécuritaires en Europe. L'Ifri mobilise son expertise pour analyser les transformations géopolitiques induites par ce conflit majeur. Nos chercheurs produisent des études approfondies, des analyses critiques et des conférences qui contribuent à la compréhension rigoureuse de ce conflit et de ses implications géopolitiques.
La guerre en Ukraine dans la pensée militaire russe : leçons politico-stratégiques
Dans leurs écrits, les élites militaires russes s'accordent sur la nature et le double objectif de l'« opération militaire spéciale » : une action préventive visant à contrôler l'Ukraine et affaiblir un Occident belliqueux.
Guerre en Ukraine : les pays d’Asie centrale face au dilemme du « partenaire toxique » russe
Traditionnels alliés du Kremlin, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan, le Turkménistan et le Tadjikistan adoptent une position d’équilibriste depuis le début de l’invasion russe, entre prises de position pro-Ukraine et neutralité diplomatique.
Guerre en Ukraine : la Chine peut-elle sortir de sa neutralité et apporter une aide militaire à la Russie ?
Les États-Unis affirment que les autorités chinoises réfléchiraient à apporter une aide militaire à la Russie. En France, la ministre des Affaires étrangères temporise, bien que certaines sociétés chinoises aient été placées sous surveillance.
Guerre en Ukraine : comment la Russie contourne les sanctions économiques
Pour échapper aux différents embargos mis en place depuis un an, la Russie s’est affranchie des règles du commerce international. Elle a recours à de multiples stratagèmes. L’économie russe rencontre tout de même des difficultés, mais elle ne s’est pas effondrée. Un an de guerre en Ukraine.
Livraisons d'armes à l'Ukraine: pourquoi ça traîne ?
À la veille d'une possible nouvelle offensive russe, les pays alliés de Kiev, notamment la France, peinent à lui fournir suffisamment de matériel militaire, et vite, pour tenir. L'Occident serait-il à court de munitions?
La Chine est-elle en train de changer de position dans le conflit en Ukraine ?
[Question du jour] Selon le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, la Chine s’apprêterait à livrer des armes à la Russie pour mener sa guerre en Ukraine. De telles livraisons marqueraient une rupture majeure dans l’approche chinoise du conflit. Pékin a vivement démenti, assurant au contraire vouloir « encourager la paix ».
Sanctions économiques : la Russie résiste, mais jusqu’à quand ?
Bruno Lemaire avait prévu un effondrement de l’économie russe face aux sanctions occidentales. Aujourd’hui, près d’un an après le début de la guerre, ce scénario ne semble pas se vérifier. Comment l’expliquer et combien de temps la Russie peut-elle encore tenir ?
Un an de guerre en Ukraine : où en sont les Russes ?
La population russe, abreuvée par la propagande du Kremlin depuis des années, approuve très majoritairement la guerre en Ukraine. Les voix critiques ou dissidentes existent, mais elles s'expriment d'autant moins publiquement que la contestation est passible de lourdes peines.
Nucléaire, et si Poutine passait à l'acte ?
Avec la guerre en Ukraine, c'est l'escalade que tout le monde redoute depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et si Poutine utilisait l'arme atomique ? Que se passerait-il ? Quels sont les différents scénarios possibles ? Quelles seraient les décisions prises par l'OTAN et par la France ? Pour tout savoir sur les missiles russes, le fameux code nucléaire français et l'équilibre de la terreur.
Poutine veut relancer les essais nucléaires
L’un à Moscou, l’autre à Varsovie. Vladimir Poutine et Joe Biden prononcent ce mardi 21 février des discours croisés antagonistes, aux relents de guerre froide, promettant deux points de vue radicalement opposés sur la guerre en Ukraine et sur les rapports de force entre grandes puissances.
Guerre en Ukraine : en 2023, à quoi peut-on s’attendre ? Quels scénarios pour la suite du conflit ?
Le type d’armes livrées à l’Ukraine par les alliés occidentaux pourrait être décisif dans la suite du conflit même si les experts ne voient pas une “victoire totale” de l’Ukraine.
Liberté, Union européenne, OTAN : la société ukrainienne a fait son choix
La résistance ukrainienne s'inscrit dans un temps long, ouvert par l'indépendance de 1991 et confirmé en 2014. Une tendance continue a rapproché très largement l'opinion du pays de l'Union européenne (UE) puis de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), la conduisant à chercher une véritable séparation avec la Russie et surtout avec son héritage historique soviétique.
La fuite en avant du tyran Poutine et de ses sbires
Au bout d’un an de guerre, le front s’est stabilisé. Ni la Russie ni l’Ukraine ne sont en mesure de remporter la victoire. Mais ce n’est pas ce qui va freiner Vladimir Poutine. Fort du soutien des hommes du Kremlin, il prépare les Russes à une guerre longue, très longue.
Menace nucléaire : depuis un an, Poutine joue avec nos nerfs
Depuis le début de la guerre, le président russe brandit à intervalles réguliers la menace nucléaire. Sans que cela n’ait influencé, pour l’heure, le comportement des alliés de l’Ukraine.
Guerre en Ukraine : Science, l’autre front
La guerre en Ukraine a des répercussions économiques, sociales et énergétiques, mais ce ne sont pas les seuls domaines affectés. La recherche scientifique a aussi été grandement perturbée par cette guerre surtout, dans ce monde, où la collaboration scientifique internationale joue un rôle crucial.
Guerre en Ukraine : « La Russie veut affaiblir l’Occident et se retrouve à dépendre de la Chine »
L’économie russe résiste aux sanctions grâce à ses réserves financières. Toutefois, elle va devenir de plus en plus dépendante des achats de matières premières de la Chine. Or celle-ci pose ses conditions, explique Tatiana Kastouéva-Jean, de l’Institut français de relations internationales (Ifri).
Guerre d'Ukraine, an I
Bientôt un an que dure la guerre d’Ukraine. Le retour d’un conflit de haute intensité sur le sol européen constitue un tournant stratégique majeur dans l’histoire de notre continent. La France, comme ses partenaires européens, doit réapprendre la grammaire d’une politique de défense.
Poutine contre-attaque en Ukraine… et au Kremlin
Depuis l’attaque du pont de Crimée, le dictateur russe fait feu de tout bois pour donner des gages à ses supporteurs ultranationalistes. Malgré la violence de sa réponse, qui frappe la population ukrainienne, et la confiance qu’il feint d’afficher, Poutine doit faire face à un début de fronde.
"Vladimir Poutine ne peut pas quitter le pouvoir et espérer une retraite paisible après ce qu’il a commis"
Pour Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie à l’Institut français des relations internationales, il est aussi certain que la réflexion sur l’avenir de la Russie est engagée chez les élites.
Sébastien Lecornu et Thomas Gomart: « La France face au nouvel ordre post-guerre d’Ukraine »
GRAND ENTRETIEN - Pour Le Figaro Magazine, le ministre des Armées et le directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri) ont débattu de l’avenir de notre sécurité face à de nouvelles formes de conflit, de nouvelles alliances et de nouvelles menaces.
Guerre en Ukraine : Quelle stratégie militaire derrière les référendums dans les régions occupées par la Russie ?
- Le Kremlin a annoncé la tenue de référendums d’annexion des territoires ukrainiens occupés par les Russes du 23 au 27 septembre.
- Alors qu’ils étaient prévus pour le mois de novembre, ces scrutins qualifiés de « parodie » par Emmanuel Macron et organisés dans l’urgence marquent un tournant dans le conflit qui oppose Moscou à Kiev.
- Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/NEI à l’Ifri, Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, historien et stratégiste et Cédric Mas, historien militaire, observateur du conflit et président de l’institut Action Résilience, décryptent pour « 20 Minutes » la stratégie militaire qui se cache derrière ces scrutins.
Guerre en Ukraine : la nouvelle géopolitique des blocs
Les alliances qui se reconstituent autour du conflit russo-ukrainien recoupent en partie celles de la guerre froide, mais sont beaucoup plus mouvantes. L’agression russe contre l’Ukraine marque la fin de l’après-guerre froide et du rêve, déjà bien mal en point depuis l’annexion par Moscou de la Crimée en 2014, d’un vaste ensemble européen auquel la Russie serait, d’une manière ou d’une autre, associée.
Guerre en Ukraine : entre la Russie et l’Occident, le poids d’un large groupe de pays « neutres »
Lors du G20, prévu à la mi-novembre à Bali, en Indonésie, pourrait se cristalliser la bataille d’influence entre le président russe et les chefs d’Etat occidentaux, en présence de Xi Jinping et des dirigeants « neutres » ou « non alignés ».
Poutine : et maintenant la contestation des Russes…
Manifestations, départs à l’étranger… La mobilisation de 300 000 réservistes décrétée hier par Vladimir Poutine pour aller se battre sur le front ukrainien semble avoir eu l’effet d’un électrochoc en Russie.
Poutine défie le monde
Le président russe a annoncé ce mercredi matin la mobilisation de centaines de milliers de réservistes, tout en essayant d’intimider l’Occident par le chantage nucléaire.
Caucase, Asie centrale, Moyen-Orient : la guerre en Ukraine fragilise-t-elle les zones d’influence russe ?
Alors que l’armée de Vladimir Poutine est monopolisée par le conflit en Ukraine, des violences resurgissent en Asie centrale, dans le Caucase mais aussi au Moyen-Orient.
Menace nucléaire : Vladimir Poutine au stade de l’escalade
Le président russe a de nouveau agité le spectre de l’arme atomique avec des menaces situées «un cran au-dessus» lors son allocution télévisée de mercredi matin, selon des spécialistes de la dissuasion.
Les étrangers bientôt répartis dans les zones rurales ? - Ukraine : de nouveaux crimes de guerre russes ?
Ukraine : 400 tombes et une fosse commune ont été découvertes à Izioum / Immigration : Emmanuel Macron plaide pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, notamment dans les zones rurales.
Guerre en Ukraine : l'armée russe peut-elle tenir ? Les 4 scénarios sur la suite du conflit
A l'aube du septième mois de conflit, la guerre semble tourner à l'avantage de l'Ukraine. Longtemps sur la défensive, les forces de Kiev ont lancé une vaste offensive le 29 août et réalisé des percées spectaculaires dans les lignes russes, en particulier dans la région de Kharkiv. Deux semaines après le début des opérations, le président Zelensky a revendiqué la reconquête de "6000 kilomètres carrés de territoires ukrainiens dans l'Est et le Sud".
La Russie accélère ses préparatifs d'annexion de quatre régions ukrainiennes
C'est une escalade majeure, aux conséquences potentiellement inquiétantes, dans la guerre en Ukraine. Les autorités des deux républiques autoproclamées du Donbass, pro-Kremlin, et de celle de Kherson , occupée par l'armée russe depuis mars, ainsi que de Zaporijjia, ont brusquement annoncé, mardi, l'organisation d'un référendum du 23 au 27 septembre pour réclamer leur rattachement à la Russie. [...]
L'Ukraine à la reconquête de son territoire
Lundi, Volodymyr Zelesnky affirmait que l'Ukraine avait repris 6000 km2 de territoire occupé par les Russes. Mais les reconquêtes territoriales laissent apparaitre les massacres perpétrés par l'armée Russe. Après Bouchta, ce sont 440 corps qui ont été retrouvés dans une fosse commune à Izioum.
Poutine - Xi Jinping, le front anti-occidental
A l'occasion de la visite du président chinois Xi-Jinping au Kazakhstan, qui est d'ailleurs la première visite du leader chinois depuis la crise mondiale du Covid, il apparait nécessaire de questionner l'équilibre des forces en présence au sein de l'Asie centrale, tout en prenant en considération les avancées du conflit russo-ukrainien.
Guerre en Ukraine : la contre-offensive, et après ?
Le lundi 12 septembre, une pétition pour la démission de Poutine auprès d'élus politiques russes circule dans le pays. A cela s'ajoute la contre-offensive ukrainienne qui surprend par sa rapidité. La Russie de Poutine ne semble pas être à son avantage ces dernières semaines...
Russie-Chine : Vladimir Poutine cherche éperdument l'appui de Xi Jinping
La première rencontre, en Ouzbékistan, entre le président russe et son homologue chinois depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe a donné lieu à de vigoureuses déclarations d'amitié. Mais pour les signes d'appui concret, le Kremlin risque de devoir patienter. Une commune défiance de l'Occident mais guère plus que de belles paroles. Bousculé sur le front militaire en Ukraine, sanctionné par les Occidentaux, le président russe, Vladimir Poutine, a marqué, une nouvelle fois, son virage vers l'Orient en affichant son entente avec son homologue, Xi Jinping, ce jeudi, à Samarcande.
Poutine en quête du soutien de Xi Jinping
Pour sa première visite à l'étranger depuis janvier 2020, le président chinois Xi Jinping a choisi de se rendre en Asie centrale. D’abord au Kazakhstan - où il avait lancé le grand projet d’infrastructures des «nouvelles routes de la soie » en 2013- puis en Ouzbékistan où il participe les 15 et 16 septembre à un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), à Samarcande. II devrait y rencontrer jeudi, selon le Kremlin, le président russe, Vladimir Poutine.
Chine-Russie : les ambiguïtés de « l’amitié sans limite »
Vladimir Poutine et Xi Jinping se rencontrent, ce jeudi 15 septembre, en marge du sommet des dirigeants des États de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS). La guerre en Ukraine exacerbe l’asymétrie des relations entre les deux pays.
Poutine, sous la pression de l'Ukraine et des faucons à Moscou
Les récentes avancées militaires de l'armée ukrainienne ont bousculé les certitudes de la propagande au service du chef du Kremlin, contraint à reprendre l'initiative. Au lendemain des succès de l'armée de Kiev , Vladimir Poutine se retrouve dans la situation qu'il déteste le plus : décider sous la pression.
Défaillance du renseignement russe : Responsable du succès de la contre offensive ukrainien
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. À l'orée d'un tel contexte, il est nécessaire d'interroger et ainsi de comprendre les raisons de ces défaites russes. Pour Diminitri Minic, chercheur au centre Russie / NEI de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, le facteur humain du renseignement russe semble être le principal responsable, s'appuyant notamment sur l'histoire des renseignements russe et soviétique pour étailler son propos.
Mobilisation générale : un test grandeur nature pour Moscou
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. Face à une telle retraite, des critiques commencent à se faire entendre dans le paysage politique et médiatique russe. Ces dernières portent notamment sur l'absence de mobilisation générale, vue comme une solution pour beaucoup de personnalités favorables à la guerre.
Guerre en Ukraine : "La Russie n'a plus la force de mener une grande offensive"
Balakliia, Koupiansk, Izioum… Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne engrange les succès face aux forces russes sur le front nord-est. L’armée de Kiev assure avoir repris environ 3 000 kilomètres carré depuis début septembre, essentiellement à la faveur d’une contre-offensive surprise dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Lundi, les autorités ont affirmé avoir « réussi à chasser l’ennemi de plus de vingt localités » en 24 heures, face à des adversaires qui « abandonnent leurs positions hâtivement et s’enfuient ». Dans le sud, la contre-attaque lancée fin août autour de Kherson est moins spectaculaire mais progresse, avec 500 km2 reconquis en deux semaines.
Quelles conséquences aura cette déroute sur la Russie, qui bombarde les secteurs perdus ? Jusqu’où pourra aller la rapide avancée ukrainienne ? Pour Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, « la Russie a perdu l’initiative ».
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