Guerre en Ukraine
Depuis le 24 février 2022, la guerre en Ukraine déclenchée par la Russie a bouleversé les équilibres stratégiques et sécuritaires en Europe. L'Ifri mobilise son expertise pour analyser les transformations géopolitiques induites par ce conflit majeur. Nos chercheurs produisent des études approfondies, des analyses critiques et des conférences qui contribuent à la compréhension rigoureuse de ce conflit et de ses implications géopolitiques.
Sujets liés
Comment négocier avec Vladimir Poutine : les limites de "l'art du deal"
Traiter avec des diplomates chevronnés formés à l’école soviétique est moins facile qu’avec la mafia de l’immobilier à New York. Avec Poutine, "l’art du deal" semble inopérant.
Poutine et la guerre des cinq mers
De la guerre de 2008 en Géorgie à l'invasion de l'Ukraine, cette enquête géopolitique rigoureuse dévoile les ambitions maritimes à l'origine des conflits déclenchés par Moscou depuis deux décennies.
Face à Vladimir Poutine, il faut « retourner le facteur temps à l’avantage de l’Ukraine »
Les forces de garanties de sécurité que les Européens proposent d’engager sur le front ukrainien doivent être déployées avant et non après un cessez-le-feu pour forcer le Kremlin à signer un accord de paix, analyse Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales, dans une tribune au « Monde ».
Quelles « garanties de sécurité » pour l’Ukraine ? Les scénarios européens
Depuis la rencontre, lundi 18 août à Washington, entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les dirigeants européens, les assurances que pourrait obtenir Kyiv contre une nouvelle agression russe sont au cœur des négociations. Leur solidité renvoie à l’engagement des puissances concernées.
« La Russie n’a aucune raison de réduire ses ambitions sur l’Ukraine et au-delà »
Si elle n’a pas fait cesser les combats, la séquence diplomatique ouverte par la rencontre Trump-Poutine a probablement créé quelques ouvertures, mais qui restent encore largement à confirmer, analyse Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie, dans une tribune au « Monde ».
Sommet sur la guerre en Ukraine à Washington : "Le pire a été évité"
Après la réunion sur l'Ukraine à Washington, Grand entretien ce mardi avec Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France à Moscou, Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri et Sylvie Kauffmann, éditorialiste au "Monde", spécialiste des questions internationales.
Pourquoi le faux réalisme trumpien a mené à un fiasco diplomatique à Anchorage ? [...] Poutine est néanmoins le premier et le seul responsable de cette « guerre coloniale à l’ombre du nucléaire », pour reprendre le mot du directeur de l’Ifri, Thomas Gomart, violant tous les principes de la charte de l’ONU et les traités dont Moscou était signataire.
cité par Marc SEMO dans Challenges
Après la rencontre avec Poutine : « Trump a surestimé ses capacités à influencer la Russie »
Le président Trump, qui exigeait un « cessez-le-feu immédiat » avant sa rencontre avec Vladimir Poutine, réclame désormais un « accord de paix » entre la Russie et l’Ukraine. Pour le chercheur Dimitri Minic, ce sommet est « un échec » pour Washington, qui a « surestimé ses capacités à influencer la Russie ».
"On reste inaudibles": les partisans du désarmement nucléaire tentent de faire bouger les lignes pour les 80 ans d'Hiroshima
De nombreuses commémorations sont organisées ce mercredi 6 août pour les 80 ans des bombardements d'Hiroshima. Le mouvement pour l'interdiction des armes nucléaires participe à cet anniversaire mais peine à faire avancer sa cause. En France, les partisans de ce désarmement voient le contexte géopolitique actuel comme un moment décisif.
Le monde à l'ère des affrontements. Entretien inédit avec Thierry de Montbrial
Guerre en Ukraine, conflits ravivés au Moyen-Orient, affrontement sino-américain, ces dernières années semblent marquer la fin d'une époque et consacrer une nouvelle ère, celle des affrontements. Comment en est-on arrivé là ? Pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe actuellement sous nos yeux, rencontre inédite avec l'un des plus éminents spécialistes des relations internationales, Thierry de Montbrial.
"Pas de clash" franco-allemand, mais des tensions ?
Le ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a estimé, dans une interview au Monde publiée samedi 2 mars, « il n'y a "pas de clash" franco-allemand, nous sommes d'accord sur 80% des sujets ».
Fuite d'échanges confidentiels allemands sur l'Ukraine : « Olaf Scholz est sous pression »
Des échanges confidentiels entre plusieurs officiers allemands sur des livraisons d'armes à l'Ukraine, ont fuité sur les réseaux sociaux en Russie. Le contenu des échanges concerne l'hypothèse de la livraison à Kiev de missiles allemands de longue portée Taurus et de frappes visant le pont de Crimée.
Finlande/Russie, la dissuasion nucléaire de retour
Héloïse Fayet, invitée dans le 20h de Darius Rochebin, revient sur la possibilité du stockage d'armes nucléaires en Finlande.
Obsèques de Navalny : Le réveil de la contestation
Ils étaient des milliers ce vendredi à Moscou à faire leurs adieux à Alexeï Navalny. Un hommage courageux à l'opposant numéro un de Vladimir Poutine, mort le 16 février dernier. La foule de citoyens a en effet surpris vu le vaste dispositif policier mis en place. En dépit de ses efforts, et de quelques 128 arrestations, le chef du Kremlin ne parvient pas donc pas à faire disparaître la dissidence.
La menace nucléaire de Poutine vise à dissuader mais le risque n'a pas augmenté
En brandissant encore jeudi la menace nucléaire, le président russe Vladimir Poutine espère dissuader les Occidentaux d'aider l'Ukraine mais "il n'y a pas de signe plus important de risque d'emploi de l'arme nucléaire", souligne à l'AFP Héloïse Fayet, experte à l'Institut français des relations internationales.
Poutine : "nous avons des armes capables de vous atteindre"
Elie Tenenbaum était l'invité de l'émission C dans l'air pour débattre de la situation en Transnistrie et des discordes entre l'Allemagne et la France sur les stratégies nucléaires envisagées autour de la guerre en Ukraine.
Les raisons des dissensions France-Allemagne sur l'Ukraine
Emmanuel Macron a dit "ne pas exclure" l'envoi de troupes occidentales au sol en Ukraine. Le chancelier allemand Olaf Scholz y est opposé. Voilà pourquoi leurs positions divergent.
Guerre en Ukraine : face à Moscou, les habits neufs du président Macron
Emmanuel Macron a déclenché de vives réactions, mardi 27 février, en affirmant la veille que l’envoi de troupes au sol en Ukraine ne devait pas « être exclu ». Le discours de la France à l’égard de la Russie a connu une évolution notable ces derniers mois, présenté comme une réaction à l’agressivité croissante de Moscou.
Contre Kiev et ses alliés, Moscou intensifie les opérations de guerre « hybride »
Dirigée par un proche de Vladimir Poutine, la lutte informationnelle russe, produite à peu de frais comparée aux moyens engagés sur le terrain en Ukraine, alimente les tensions. Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, en février 2022, c’est la face silencieuse du front, loin des morts au combat, des tirs d’artillerie et de la boue des tranchées.
Malgré la guerre, l’indéfectible stabilité au sommet du pouvoir russe
La garde rapprochée de Vladimir Poutine est restée inchangée et aucune défection d’ampleur n’a été enregistrée, y compris dans les rangs de l’armée et des services de sécurité.
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