Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
Global Governance of Biodiversity: New Perspectives on a Shared Challenge
Ce rapport vise à établir une première cartographie de la gouvernance globale de la biodiversité à travers une analyse des interactions entre les différents acteurs, institutions, normes, outils et processus qui la structurent. Ce rapport choisit de confronter des visions différentes de la nature, de la forme et des caractéristiques de la gouvernance globale de la biodiversité.
La Communauté de l'Energie : un bilan cinq ans après
Il y a cinq ans, le Traité fondateur de la Communauté de l'énergie était signé à Athènes. Cette Communauté a été mise en place spécifiquement pour l’Europe du Sud-Est. Cette organisation a vu le jour en partant du principe que l’énergie constituait l’une des clés de la reconstruction de la région mais également un moyen d’intégration régionale et un premier pas vers l’adhésion à l’UE. Le Traité est entré en vigueur le 1er juillet 2006 pour dix ans. L’on constate, dans les évolutions de cette Communauté de l’énergie une tendance à s’élargir.
Cancun : l'Union européenne n'a pas les moyens de ses ambitions
Texte publié dans La Tribune du 3 décembre sous le titre "Cancun : l'Europe ne donne pas l'exemple".
Parce qu’elle a porté le protocole de Kyoto sur les fonts baptismaux, l’UE peine à renoncer au " leadership " de la lutte contre le changement climatique. Mais alors que s’ouvre la conférence de Cancun et près de 20 ans après Rio, il est temps de comparer ses ambitions et ses réalisations. L’UE se félicite de son choix des 3*20 qui concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20%, l’amélioration de l’efficacité énergétique de 20% et l’augmentation à 20% de la part des énergies renouvelables dans sa consommation finale d’énergie, par rapport à 1990, année de référence. Mais un examen attentif met en évidence le manque de cohérence des actions européennes.
La lutte contre le changement climatique suppose cohérence et rationalité
A La fin de la Seconde Guerre Mondiale, quand la France manquait d’énergie pour la reconstruction et recrutait des mineurs pour ses houillères hors de la métropole, l’idée que les choix énergétiques devaient être orientés par les coûts -quitte à gratifier d’une prime les ressources nationales- était balayée par les bien-pensants de l’époque qui jugeaient rentable toute production nationale et proposaient même parfois de calculer les prix des biens à partir des grammes de charbon consommés pour les obtenir.
17 ans d'évolution des émissions de gaz carbonique des grands pays émetteurs
Lors de la conférence de Copenhague, les délégations de 192 pays ont tenté de parvenir à un nouvel accord sur le climat prenant la suite en 2010 de la première phase du protocole de Kyoto (2008-2012). Indépendamment des nouvelles propositions faites par ces pays, il est important de voir comment ont évolué les émissions de CO2 dans le passé, notamment depuis 1990, l’année de référence pour le protocole de Kyoto. Il est utile de comparer les données de cette année à celles de 2007, les plus récentes, afin de voir quels changements ont eu lieu durant cette période.
Les Etats-Unis et l'Union européenne : le constat de 17 ans d'évolution (1990-2007)
Quatre séries de chiffres suffisent à rendre compte des similitudes et des différences entre les évolutions de l’Europe et des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique, de 1990, année de la conférence de Kyoto à 2007, dernière année disponible :
Japan's Ambivalent Diplomacy on Climate Change
Le Japon se présente souvent comme un leader sur les questions environnementales. Si la majorité des politiques mises en oeuvre par le Japon pour gérer la question du changement climatique respectent les normes internationales, certaines peuvent s'y opposer.
Ukraine : un pays de transit dans l'impasse. Edition actualisée après les élections de 2010
L'Ukraine : un pays de transit dans l'impasse ? Et son rôle énergétique, peut-on le résumer à celui unique d'un pays de transit ? Certainement pas, car l'Ukraine est à la fois un grand consommateur gazier, un producteur gazier, et un pays disposant de vastes capacités de stockage.
Les problèmes politiques au Proche-Orient et le prix du baril de pétrole
Depuis l’intervention américaine en Irak, l’instabilité du système des prix de l'or noir ne cesse d’inquiéter. Le 11 juillet 2008, le prix du pétrole se situe près de 147,27 dollars le baril ($/b), soit cinq fois plus qu’en 2001. Après cette hausse historique, il connaît une chute vertigineuse de plus de 60 %, et descend à moins de 40 $ au début de l’année 2009, mais sa tendance actuelle est celle d’un rebond qui retrouve les niveaux de 2007, au-dessus de 70 $/b.
L'Ukraine bleue : un pays européen non-aligné ? Quels changements, notamment énergétiques ?
Viktor Ianoukovitch, quatrième président de l’Ukraine depuis l’indépendance du pays, a été investi le 25 février 2010. Il avait emporté la victoire contre sa rivale Ioulia Timochenko au deuxième tour des élections, avec un scrutin de 49% contre 45,5%.
A quels changements dans la politique énergétique, et notamment dans la gestion du rôle de transit, peut-on s’attendre maintenant ?
Regards sur la politique européenne intérieure et extérieure de l'énergie
L'Iran : exportateur de gaz ?
Le développement du secteur gazier n'a, jusqu'à présent, pas permis à l'Iran de devenir l'un des acteurs gaziers principaux, que ce soit sur le marché régional ou international. Ce sous-développement du secteur gazier se traduit d'ailleurs, chaque hiver, par l'incapacité de l'Iran à satisfaire la demande interne ainsi que ses engagements comme exportateur vis-à-vis de la Turquie ou de l'Arménie. Il s'agira, au cours de cette étude, de s'interroger sur les origines des difficultés de l'Iran à augmenter sa production de gaz et à respecter ses engagements s'agissant des exportations vers des pays tiers.
Le "paquet énergie et climat" et la question du modus operandi politique européen
L'union européenne et sa politique énergétique
Jan Horst Keppler. Les acteurs européens doivent se hisser au niveau de leurs prédécesseurs: une politique énergétique commune serait le vecteur d’une plus forte intégration de l’Europe.
L'Iran : une puissance énergétique (ré)émergente
L"Iran a toujours été un acteur majeur dans l"économie des hydrocarbures. Historiquement, au début du XXe siècle, il est le pays qui, le premier au Moyen-Orient, a connu un développement rapide de sa production pétrolière. Il a perdu cette prééminence avec l"accroissement rapide de la production saoudienne et la chute de sa propre production au lendemain de la révolution islamique ; cette baisse a d"ailleurs été accentuée par le rêve révolutionnaire d""une économie sans pétrole". L"Iran est également le premier pays, avec le gouvernement Mossadegh, à avoir remis en cause le contrôle par des sociétés, voire des États étrangers, des richesses pétrolières nationales. Au début du XXIème siècle, l"Iran revendique à nouveau ce leadership s"appuyant sur un potentiel pétrolier et gazier considérable.
La dialogue énergétique UE-Russie : concurrence contre monopoles
Les relations énergétiques entre la Russie et l’Union européenne sont au seuil de profonds changements que rend nécessaires l’asymétrie croissante entre un monopole national renforcé sur les approvisionnements, et l’ouverture des marchés en Europe. Les autorités communautaires doivent prendre l’initiative pour un nouveau modèle de relations énergétiques : en dépendent non seulement la sécurité énergétique des Européens, mais encore celle de l’ensemble des marchés énergétiques russes et eurasiens.
Prix de l'électricité , tarif régulé et "rente nucléaire" supposée : une clarification
Le prix réel de l"électricité sur le marché de gros a doublé depuis 2004. Le cours des titres d"Electricité de France a presque triplé depuis leur introduction en bourse. Le gouvernement français refléchit à haute voix sur une cession partielle de la quote part de l"Etat... Ce contexte est favorable à une discussion sur l"existence et l"utilisation, voire la redistribution, d"une supposée " rente nucléaire ", résultat d"un effort collectif passé, dont les fruits reviendraient maintenant de nouveau à la collectivité. Un exemple récent de cette discussion est le point de vue du Professeur David Spector dans Les Echos, qui met en garde contre une utilisation hâtive de la rente nucléaire mais ne met pas en question la fiction de son existence.
L’Arctique, un enjeu pour l’Europe
Le réchauffement de la planète passe par les Pôles et d’abord par le Pôle Nord. En février dernier, la région a connu un pic de chaleur avec des températures 30 degrés au-dessus des normales saisonnières. Même si le phénomène est exceptionnel, il s’inscrit sur fond de réchauffement de l’Arctique.
Trump/Iran: coup dur pour les entreprises ?
La décision était attendue. Donald Trump s'est retiré mardi de l'accord sur le nucléaire iranien. En effet, le président américain l'avait déjà promis durant sa campagne. Alors, est-ce qu'une période d'incertitude géopolitique va s'ouvrir ?
Macron : sur l’environnement, une parole forte, mais des gestes faibles
Un an après son élection, le chef de l’Etat a fait du climat une arme diplomatique, mais il n’a pas impulsé de changements profonds à l’échelle de la France
"Etranglé économiquement, le Tchad a opéré un revirement complet vis-à-vis du Qatar"
Benjamin Augé explique pourquoi le président Idriss Déby a rétabli les relations avec Doha tout en nommant son fils ambassadeur aux Emirats arabes unis. Depuis le début de la crise entre les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Egypte, Bahreïn et le Qatar, en juin 2017, certains pays africains se sont positionnés pour l’une ou l’autre partie. Le Tchad s’est alors démarqué par son activisme contre le Qatar en affichant une proximité à toute épreuve avec les Emirats.
Wind of change as France faces end of era
A few months ago French environment minister Nicolas Hulot took the trip of almost 100m to the top of a wind turbine funded partly by a co-operative of poultry farmers. Back on the ground, he found the right analogy to tell his audience why the country needs plenty more of the same.
Vers une marginalisation du diesel ?
Les villes européennes continuent à fermer leurs portes au diesel. Après Stuttgart et Düsseldorf, c’est l’agglomération lyonnaise qui, dès 2020, mettra au ban les véhicules les plus polluants. En outre, les normes défavorables au gasoil se multiplient en Europe. Pourtant le diesel a encore de beaux jours devant lui.
EDF se branche sur les batteries
D'ici à 2035, le groupe compte devenir leader européen du stockage d'énergie pour pallier l'intermittence des renouvelables. EDF travaille à réduire la part du nucléaire dans son activité. En décembre, le groupe avait annoncé un plan d'envergure dans le solaire: installer 30 gigawatts (GW) de centrales photovoltaïques sur le territoire français d'ici à 2035, soit l'équivalent de trente réacteurs nucléaires.
Aux États-Unis, le boom du pétrole de schiste peut-il durer ?
L'alliance européenne des batteries présente ses priorités
Elle est là : la feuille de route promise en octobre 2017 lors de la mise sur pied de l'Alliance européenne des batteries a été dévoilée à Bruxelles le 23 février. Dix-huit recommandations stratégiques déclinées en 45 actions à mettre en oeuvre d'ici 2025, et qui touchent à l'ensemble de la chaîne de valeur, de la production au recyclage.
Les pétroliers renouent avec les mégaprofits mais restent prudents
Après trois années difficiles, les majors du pétrole ont réussi 2017 grâce à la hausse des cours du pétrole. Dix-neuf milliards de dollars (15,5 milliards d’euros) de profit pour Exxon, 13 milliards de dollars pour Shell, 8,6 milliards pour Total : le temps des vaches maigres est terminé pour les géants du pétrole.
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