Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
17 ans d'évolution des émissions de gaz carbonique des grands pays émetteurs
Lors de la conférence de Copenhague, les délégations de 192 pays ont tenté de parvenir à un nouvel accord sur le climat prenant la suite en 2010 de la première phase du protocole de Kyoto (2008-2012). Indépendamment des nouvelles propositions faites par ces pays, il est important de voir comment ont évolué les émissions de CO2 dans le passé, notamment depuis 1990, l’année de référence pour le protocole de Kyoto. Il est utile de comparer les données de cette année à celles de 2007, les plus récentes, afin de voir quels changements ont eu lieu durant cette période.
Les Etats-Unis et l'Union européenne : le constat de 17 ans d'évolution (1990-2007)
Quatre séries de chiffres suffisent à rendre compte des similitudes et des différences entre les évolutions de l’Europe et des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique, de 1990, année de la conférence de Kyoto à 2007, dernière année disponible :
Japan's Ambivalent Diplomacy on Climate Change
Le Japon se présente souvent comme un leader sur les questions environnementales. Si la majorité des politiques mises en oeuvre par le Japon pour gérer la question du changement climatique respectent les normes internationales, certaines peuvent s'y opposer.
Ukraine : un pays de transit dans l'impasse. Edition actualisée après les élections de 2010
L'Ukraine : un pays de transit dans l'impasse ? Et son rôle énergétique, peut-on le résumer à celui unique d'un pays de transit ? Certainement pas, car l'Ukraine est à la fois un grand consommateur gazier, un producteur gazier, et un pays disposant de vastes capacités de stockage.
Les problèmes politiques au Proche-Orient et le prix du baril de pétrole
Depuis l’intervention américaine en Irak, l’instabilité du système des prix de l'or noir ne cesse d’inquiéter. Le 11 juillet 2008, le prix du pétrole se situe près de 147,27 dollars le baril ($/b), soit cinq fois plus qu’en 2001. Après cette hausse historique, il connaît une chute vertigineuse de plus de 60 %, et descend à moins de 40 $ au début de l’année 2009, mais sa tendance actuelle est celle d’un rebond qui retrouve les niveaux de 2007, au-dessus de 70 $/b.
L'Ukraine bleue : un pays européen non-aligné ? Quels changements, notamment énergétiques ?
Viktor Ianoukovitch, quatrième président de l’Ukraine depuis l’indépendance du pays, a été investi le 25 février 2010. Il avait emporté la victoire contre sa rivale Ioulia Timochenko au deuxième tour des élections, avec un scrutin de 49% contre 45,5%.
A quels changements dans la politique énergétique, et notamment dans la gestion du rôle de transit, peut-on s’attendre maintenant ?
A propos du changement climatique : Quand les médias jouent les spéculateurs
Le changement climatique, par les risques qu’il entraîne, l’horizon qu’il oblige à considérer, la variété de ses impacts possibles, contribue à révéler le fonctionnement du système d’information actuel.
Feue la taxe carbone, vers une écotaxe européenne ?
La taxe carbone était une bonne idée et reste un outil adapté à la lutte contre le changement climatique et aux réductions d’émissions qu’elle exige.
Le Trans Saharan Gas Pipeline : Mirage ou réelle opportunité ?
Le continent africain possède 8 % des réserves gazières du monde. Sa relative faiblesse économique et l’absence presque totale de réseaux gaziers entraînent une consommation intérieure très réduite (quasi nulle en dehors de l’Algérie et de l’Égypte) qui permet une importante capacité exportatrice de son gaz. Relier l’Afrique subsaharienne à l’Union européenne (UE) par un gazoduc est donc un projet économique assez logique.
La réponse de la France et de l'Allemagne à la crise : une politique environnementale commune
Le "paquet énergie et climat" et la question du modus operandi politique européen
Abatement of CO2 Emissions in the European Union
L'union européenne et sa politique énergétique
Jan Horst Keppler. Les acteurs européens doivent se hisser au niveau de leurs prédécesseurs: une politique énergétique commune serait le vecteur d’une plus forte intégration de l’Europe.
L'Iran : une puissance énergétique (ré)émergente
L"Iran a toujours été un acteur majeur dans l"économie des hydrocarbures. Historiquement, au début du XXe siècle, il est le pays qui, le premier au Moyen-Orient, a connu un développement rapide de sa production pétrolière. Il a perdu cette prééminence avec l"accroissement rapide de la production saoudienne et la chute de sa propre production au lendemain de la révolution islamique ; cette baisse a d"ailleurs été accentuée par le rêve révolutionnaire d""une économie sans pétrole". L"Iran est également le premier pays, avec le gouvernement Mossadegh, à avoir remis en cause le contrôle par des sociétés, voire des États étrangers, des richesses pétrolières nationales. Au début du XXIème siècle, l"Iran revendique à nouveau ce leadership s"appuyant sur un potentiel pétrolier et gazier considérable.
La dialogue énergétique UE-Russie : concurrence contre monopoles
Les relations énergétiques entre la Russie et l’Union européenne sont au seuil de profonds changements que rend nécessaires l’asymétrie croissante entre un monopole national renforcé sur les approvisionnements, et l’ouverture des marchés en Europe. Les autorités communautaires doivent prendre l’initiative pour un nouveau modèle de relations énergétiques : en dépendent non seulement la sécurité énergétique des Européens, mais encore celle de l’ensemble des marchés énergétiques russes et eurasiens.
Prix de l'électricité , tarif régulé et "rente nucléaire" supposée : une clarification
Le prix réel de l"électricité sur le marché de gros a doublé depuis 2004. Le cours des titres d"Electricité de France a presque triplé depuis leur introduction en bourse. Le gouvernement français refléchit à haute voix sur une cession partielle de la quote part de l"Etat... Ce contexte est favorable à une discussion sur l"existence et l"utilisation, voire la redistribution, d"une supposée " rente nucléaire ", résultat d"un effort collectif passé, dont les fruits reviendraient maintenant de nouveau à la collectivité. Un exemple récent de cette discussion est le point de vue du Professeur David Spector dans Les Echos, qui met en garde contre une utilisation hâtive de la rente nucléaire mais ne met pas en question la fiction de son existence.
Sécurité énergétique, Environnement, Développement : Comment réaliser les objectifs multiples des pays du G8 en matière d'énergie ?
La sécurité des approvisionnements énergétiques en Europe : principes et mesures
EDF se branche sur les batteries
D'ici à 2035, le groupe compte devenir leader européen du stockage d'énergie pour pallier l'intermittence des renouvelables. EDF travaille à réduire la part du nucléaire dans son activité. En décembre, le groupe avait annoncé un plan d'envergure dans le solaire: installer 30 gigawatts (GW) de centrales photovoltaïques sur le territoire français d'ici à 2035, soit l'équivalent de trente réacteurs nucléaires.
Aux États-Unis, le boom du pétrole de schiste peut-il durer ?
L'alliance européenne des batteries présente ses priorités
Elle est là : la feuille de route promise en octobre 2017 lors de la mise sur pied de l'Alliance européenne des batteries a été dévoilée à Bruxelles le 23 février. Dix-huit recommandations stratégiques déclinées en 45 actions à mettre en oeuvre d'ici 2025, et qui touchent à l'ensemble de la chaîne de valeur, de la production au recyclage.
Total récolte et partage les fruits de ses efforts
La compagnie profite du renchérissement du pétrole. Si son bénéfice décolle, elle maintient sa discipline financière. Dans le sillage de ses rivales européennes Shell et BP, dont les bénéfices ont plus que double l'an dernier, Total a présente jeudi des résultats de très bonne facture pour 2017.
Les pétroliers renouent avec les mégaprofits mais restent prudents
Après trois années difficiles, les majors du pétrole ont réussi 2017 grâce à la hausse des cours du pétrole. Dix-neuf milliards de dollars (15,5 milliards d’euros) de profit pour Exxon, 13 milliards de dollars pour Shell, 8,6 milliards pour Total : le temps des vaches maigres est terminé pour les géants du pétrole.
Électricité : le stockage par batteries monte en flèche
Les projets de stockage d'électricité par batteries se concrétisent dans le monde entier sous l'impulsion de la baisse des coûts. Dans plusieurs pays, des installations de grandes puissances sont guidées par un besoin de fourniture de services système au réseau. En France, ce sont les expérimentations dans les ZNI qui priment.
L'Arctique, la nouvelle planète à conquérir ?
On va s'intéresser ce lundi soir à l'Arctique. Il s'agit d'une terre autrefois immaculée, à peu près vierge de toute revendication, et qui n'appartient officiellement à personne. Grande comme trois fois la superficie de la France, cette zone abrite des ressources naturelles considérables: du pétrole, du gaz, des minerais...
L'Europe toujours plus dépendante du gaz russe
Les exportations de Gazprom vers l'Europe ont battu un nouveau record. Un paradoxe alors que l'UE cherche à réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou.
Les Nigérians exaspérés par les pénuries de carburant
Au Nigeria, la crise dure depuis déjà quelques semaines. Cette pénurie de carburants aurait pu être évitée, si la compagnie nationale de pétrole (NNPC) avait investi dans la réhabilitation de ses raffineries afin d'exploiter le pétrole produit dans le pays, estiment les experts.
France’s Macron takes lead in climate change battle, with the U.S. absent
PARIS — The United States may have withdrawn from the Paris climate change accord, but on Tuesday dozens of world leaders and philanthropists met to find solutions to the swiftly warming planet — and send a message of resolve to the White House. More symbolic than policy-driven, Tuesday’s summit comes two years after the landmark COP21 conference in Paris, when 196 participating countries — including the United States — vowed to keep this century’s global temperature increase below 3.6 degrees Fahrenheit. In one of the most controversial moments of his young presidency, President Trump announced in June that the United States would leave the Paris accord.
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