Élections
Les processus électoraux rythment la vie démocratique et l'actualité internationale. Dans certains Etats, les élections ne sont que le reflet d'une démocratie de façade.
La mauvaise passe de Trump va-t-elle se transformer en défaite?
Alors que de nombreux observateurs prédisaient une réélection sans trop d'encombre pour Donald Trump, la situation semble se tendre pour le président américain. Pendant que Joe Biden fait la course en tête et creuse l'écart, lui perd des points dans l'opinion publique –même dans le camp républicain et chez ses plus fervents soutiens.
Trump, mauvaise passe
Donald Trump avait promis une démonstration de force à Tulsa samedi, dans le bastion républicain de l’Oklahoma. Le président américain qui tenait à marquer un grand coup, annonçait une foule immense d’un million de supporters pour son premier meeting depuis mars. Mais la foule n’a pas été au rendez-vous et les images de tribunes clairsemées font depuis beaucoup parler de l'autre côté de l'Atlantique. Car si l’événement était censé relancer la campagne de réélection de Donald Trump, il a au contraire viré au fiasco, soulignant la mauvaise passe que ce dernier traverse.
Les démocrates américains font-ils la bonne campagne face à Donald Trump ?
À un peu plus de quatre mois de la présidentielle américaine, Donald Trump est en difficulté. Il doit faire face aux conséquences économiques et sanitaires de la pandémie de Covid-19 et aux manifestations antiracistes dans son pays.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Si Joe Biden devenait président des Etats-Unis, comment la politique étrangère américaine évoluerait-elle ?
Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord, parle de son article pour le numéro d'été 2020 de la revue Politique étrangère "Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?".
COVID-19 et Trumpisme : sommaire du Politique étrangère de l'été 2020
Racisme : les États-Unis s'embrasent
Qualifiée de crime raciste, la mort de George Floyd, un homme noir tué par un policier à Minneapolis, a embrasé les grandes villes des États-Unis.
Trump : la loi, l'ordre ... et l'armée
Aux États-Unis, alors que deux autopsies ont confirmé le décès par asphyxie de George Floyd, les tensions ne retombent pas. Des milliers de personnes ont décidé de braver le couvre-feu imposé par les autorités dans plusieurs grandes villes des États-Unis et les critiques se multiplient contre la ligne dure adoptée par Donald Trump qui entend réprimer ce qu'il qualifie de "terrorisme intérieur" par la force.
Pourquoi tant de violences policières aux États-Unis?
Lundi 25 mai, une nouvelle bavure policière a mis le feu aux États-Unis. Cette bavure, c’est celle qui a conduit à la mort de George Floyd, citoyen afro-américain de 46 ans, tué lors de son interpellation à Minneapolis. On a tous et toutes vu les images insoutenables de cet homme noir, plaqué au sol et étouffé par le policier Derek Chauvin, depuis inculpé pour «meurtre au 3e degré» et «acte cruel et dangereux ayant causé la mort».
Embattled at Home, Trump Finds Himself Isolated Abroad, Too
With American cities burning and the coronavirus still raging, killing more people than in any other country, President Trump also has growing problems overseas. He has never before been so isolated and ignored, even mocked.
La Russie de Poutine sous le choc de la pandémie
La Covid-19 ronge les régimes politiques comme elle s’attaque aux individus. Elle vise les organes essentiels, à commencer par la tête. Les systèmes autoritaires n’y échappent pas, et la Russie de Vladimir Poutine en apporte la démonstration.
Donald Trump sait-il ce qu'il fait ?
Bombardement en Syrie, menace d'intervention militaire au Venezuela, renforcement des troupes en Afghanistan, pression sur la Corée du Nord, remise en question de l'accord avec l'Iran. Alors qu'on s'inquiétait de l'isolationnisme du candidat Trump, faut-il se réjouir de l'interventionnisme du président Trump ?
Donald Trump, Président des Etas-(dés)Unis d'Amérique
Donald Trump est un remuant 45e Président des États-Unis. 218 jours après sa prestation de serment et un nombre impressionnant de "boulettes" politiques, les conseillers de la première heure sont de moins en nombreux. Dernier en date à avoir quitté la Maison-Blanche : Steve Bannon, chantre sulfureux de "l'alt-right" américaine. Décryptage par Corentin Sellin, professeur d'Histoire, spécialiste de la politique des États-Unis, chercheur à l'IFRI, auteur de "Trump, candidat des pauvres, président des riches ?".
Trump : l'indestructible ?
Après sept mois à la Maison-Blanche, les nuages s’accumulent sur la présidence en zigzag de Donald Trump. Dans la tourmente politique, affaibli et de plus en plus isolé, le 45e président des Etats-Unis a choisi de faire sa rentrée hier soir devant ses partisans à Phoenix en Arizona. Il tenait un meeting devant des milliers de fans.Evoquant la vive polémique déclenchée sur la façon dont il a réagi après les évènements de Charlottesville, le locataire de la Maison-Blanche, loin de faire son mea-culpa, a défendu une nouvelle fois sa position sur ce sujet et a profité de l’occasion pour lancer des salves contre les médias, qu’il a fait abondamment huer. Il a par ailleurs déploré le fait que certains veulent aujourd'hui "effacer notre histoire et notre culture" en enlevant les statues des figures de la Confédération...
Hans Stark : en Allemagne, Angela Merkel «n'a même pas besoin de mener campagne»
Le 24 septembre 2017, les Allemands voteront pour renouveler les 630 sièges du Bundestag. Des élections législatives qui opposent notamment la CDU, le parti de la chancelière allemande Angela Merkel, à celui de Martin Schulz, le SPD, parti social de centre gauche.
Nigeria : un Président peut en cacher un autre
Buhari malade, c’est sa doublure, Yemi Osinbajo, qui assure l’intérim. S’emparant de dossiers sensibles, il se révèle un successeur crédible en cas d’impeachment.
Emmanuel Macron, un Thatcher français ?
Le Président de la République a peu à voir avec Donald Trump mais davantage peut-être avec la dame de fer britannique.
Macron to woo Trumps in Paris with military pomp and tourism treats
French president will offer the US president and his wife dinner at the Eiffel Tower – among other delights. The US president, Donald Trump, has arrived in Paris and is due to be greeted with a show of military pomp by the French leader Emmanuel Macron, who has chosen to move from his aggressive first handshake and style himself as Trump’s new “straight-talking” best friend on the international stage.
Donald Trump à Paris : une nouvelle relation franco-américaine ?
Donald Trump était l'invité d'honneur d'Emmanuel Macron pour la fête nationale du 14 juillet à l'occasion du centenaire de l'entrée en guerre des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale. Quelles conséquences doit-on attendre de cette nouvelle entrevue ?
Que cherche Donald Trump en venant en France ?
Invité par Emmanuel Macron à assister aux cérémonies du 14 juillet et à commémorer ainsi le centenaire de l'entrée en guerre des États-Unis aux côtés de la France, Donald Trump a été accueilli avec faste à Paris. Pour Laurence Nardon, "dans cette visite, tout a été fait pour que des symboles de prestige soient proposés au président américain [...] En lui faisant une visite d'un tel éclat, on va le rendre plus sensible à l'amitié franco-américaine et que l'on pourra donc progresser sur les sujets de désaccord que nous avons avec les États-Unis".
Le 14 juillet, un moment charnière pour Macron et Trump ?
“Make America great again” ou “Make our planet great again” ? La première poignée de mains entre les deux Présidents avait été brutale, le détournement du slogan de campagne de Trump n’a ensuite pas aidé, puis il y a eu le G20 et l’invitation officielle de la France pour le 14 juillet. A la veille de l’arrivée du chef d’Etat américain à Paris, l’avenir des relations de ce couple étrange qui a fait irruption sur la scène politique internationale, interroge. Le 14 juillet peut-il être un moment charnière ?
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