Innovations technologiques
Les écosystèmes technologiques se restructurent au gré d’innovations comme l’intelligence artificielle ou le quantique, suscitant des politiques d’investissement et des efforts de gouvernance et de régulation.
Sujets liés
L'Europe dans la géopolitique de la 5G : une ligne de crête technologique ?
La survenue de vives tensions sino-américaines à partir de 2018 s’est doublée de controverses autour de la 5G. Celles-ci se sont concentrées sur l’équipementier chinois Huawei et les risques sécuritaires associés à son recours. Pour l’Europe, les enjeux de la 5G sur le plan international dessinent un paysage d’une grande complexité.
L'administration Biden et les cryptomonnaies : vers une régulation fédérale ?
Reposant sur la technologie de la « chaîne de blocs » (blockchain), qui enregistre les transactions de façon décentralisée et désintermédiée, les cryptomonnaies sont apparues avec le bitcoin en 2008.
Calcul stratégique : Le calcul haute performance et l’informatique quantique dans la quête de puissance technologique de l’Europe
La puissance de calcul joue un rôle essentiel dans le machine learning, la recherche scientifique et le domaine militaire. Par conséquent, la course à la puissance de calcul est devenue un élément clé dans la concurrence technologique entre les États-Unis et la Chine, et constitue une priorité stratégique pour l'Europe.
L’Europe reste-t-elle une « colonie numérique » des États-Unis ?
Les révélations d’Edward Snowden, l’affaire Cambridge Analytica et la transformation numérique accélérée par la crise du Covid-19 ont agi comme des révélateurs de la dépendance technologique de l’Europe à l’égard de puissances étrangères. La Commission européenne se veut le fer de lance de la « décolonisation numérique », mais les capacités d’investissement sur le Vieux Continent sont bien moindres qu’aux États-Unis et en Chine. L’Europe a néanmoins quelques atouts à faire valoir.
DOSSIER RAMSES 2022 : La course à la puissance
Jamais suspendue, la course à la redistribution de la puissance définit ses lignes : technologies du numérique et de l'espace, poids nouveau du militaire, systèmes financiers, sens des interdépendances, affirmations culturelles... L'Europe reste-t-elle dans la course ?
États-Unis/Europe : sept enjeux du numérique
Alors que les relations transatlantiques connaissent une nouvelle dynamique grâce à l’arrivée au pouvoir du président Biden, d’importantes avancées sont attendues sur nombre de questions liées au numérique.
Technologies bas-carbone : piliers de l'autonomie française et européenne
Le renforcement de la mobilisation internationale en faveur du climat aiguise les rivalités technologiques et industrielles. L'Union européenne et ses membres doivent non seulement se mettre d'accord sur les priorités, rythmes, trajectoires et mécanismes de décarbonation, mais aussi affronter un environnement géoéconomique et géopolitique internationale dégradé.
Un changement de paradigme pour l’Europe spatiale
Le regard que les acteurs économiques portent sur l’espace s’est transformé en une dizaine d’années sous l’effet d’une triple évolution :
Revolutionary by Design: The US National Security State and Commercialization in the US Space Sector
Le secteur spatial américain, à travers ses organisations gouvernementales et son industrie commerciale, domine la révolution spatiale, souvent appelée « New Space ».
COVID-19 : à bas la mondialisation, vive l'Europe ?
Au-delà des systèmes de santé nationaux, le COVID-19 interroge les grands équilibres mondiaux, et souvent les modes de coopération qui les organisent.
Technologies bas-carbone : piliers de l'autonomie française et européenne
Le renforcement de la mobilisation internationale en faveur du climat aiguise les rivalités technologiques et industrielles. L'Union européenne et ses membres doivent non seulement se mettre d'accord sur les priorités, rythmes, trajectoires et mécanismes de décarbonation, mais aussi affronter un environnement géoéconomique et géopolitique internationale dégradé.
Un changement de paradigme pour l’Europe spatiale
Le regard que les acteurs économiques portent sur l’espace s’est transformé en une dizaine d’années sous l’effet d’une triple évolution :
Revolutionary by Design: The US National Security State and Commercialization in the US Space Sector
Le secteur spatial américain, à travers ses organisations gouvernementales et son industrie commerciale, domine la révolution spatiale, souvent appelée « New Space ».
COVID-19 : à bas la mondialisation, vive l'Europe ?
Au-delà des systèmes de santé nationaux, le COVID-19 interroge les grands équilibres mondiaux, et souvent les modes de coopération qui les organisent.
La Bavière et la France. Préparer l'avenir ensemble
Avec ses 13 millions d’habitants, son économie à vocation internationale et son produit intérieur brut (PIB) de 630 milliards d’euros, l’État libre de Bavière est une région forte au cœur de l’Europe. La Bavière dispose également d’un patrimoine culturel unique, de magnifiques paysages et des meilleures conditions tant pour le sport que pour le repos, sans oublier évidemment la célèbre hospitalité bavaroise.
La Chine, championne technologique ou géant empêtré ?
La Chine est-elle le chef de file de l’innovation mondiale, et donc le premier concurrent technologique des économies occidentales ? La réalité est plus ambiguë. Les responsables chinois diagnostiquent au contraire un retard notable du pays, auquel est censé remédier le plan Made in China. Le succès est incertain, à la fois du fait de l’ambiguïté des rapports entre politiques publiques et dynamiques privées, et de l’absence de réformes favorables à l’innovation et aux progrès de productivité.
La Smart City chinoise : nouvelle sphère d’influence ?
La « smart city », c’est-à-dire la ville « intelligente » ou « hyper-connectée », est devenue un sujet de recherche et de politique urbaine en vogue.
Les petits réacteurs modulaires dans le monde : perspectives géopolitiques, technologiques, industrielles et énergétiques
Les retards et surcoûts des projets occidentaux dans le nucléaire civil sont en train de conforter un duopole russo-chinois sur les exportations de réacteurs de troisième et quatrième génération. Dans ce contexte, des petits réacteurs modulaires (Small and Modular Reactors - SMR) connaissent un regain d’intérêt et sont développés par de nombreux acteurs, allant principalement des entreprises d’État russes et chinoises à une multitude de start-up nord-américaines.
Virage vert : les villes chinoises sèment-elles les graines de systèmes énergétiques durables ?
Le Global Climate Action Summit, organisé en septembre 2018 en Californie, a mis en lumière l’importance des villes pour déployer les technologies bas-carbone et lutter contre le changement climatique. Alors que les politiques énergétiques dépendent principalement des gouvernements nationaux, les villes ont la possibilité d’élaborer et de mettre en œuvre des solutions innovantes et des politiques locales ambitieuses. Or, les villes chinoises sont confrontées à de nombreux défis énergétiques et climatiques : la qualité de l’air, la congestion du trafic, la sécurité énergétique, la consommation d’électricité et de chaleur dans les bâtiments et la consommation élevée de matériaux de construction. La pollution de l’air en Chine aurait par exemple provoqué 1 million de décès prématurés en 2016 et, en 2014, seules 8 villes chinoises sur 74 respectaient les normes nationales en matière de qualité de l’air.
La diplomatie à l'heure du numérique
L’existence du numérique modifie les pratiques diplomatiques classiques, leur rythme et leurs supports. Mais elle élargit aussi l’espace diplomatique aux opinions publiques. Au-delà, le numérique devient également un objet diplomatique avec les divers problèmes relatifs à sa gouvernance, tout en étant un nouveau sujet, actif de la diplomatie à travers les géants de l’internet, concurrents désormais des États en de multiples domaines.
Les paradoxes chinois d’Elon Musk
Le multimilliardaire est dans une position singulière : proche conseiller de Donald Trump, il est aussi propriétaire de Tesla, une entreprise bien implantée dans le pays désigné ennemi numéro un par la nouvelle administration américaine.
L’IA et le nouveau visage de la guerre
Jusqu’à quel point l’essor de l’intelligence artificielle rend caduques les règles qui prévalaient jusqu’ici en matière de contrôle de la force dans le domaine de la guerre? C’est la question qu’aborde le podcast «IA qu’à m’expliquer» du quotidien Le Temps.
Robots tueurs, essaims de drones armés… Le champ de bataille à l’heure de l’intelligence artificielle
Une nouvelle course à l’armement est engagée autour des armes autonomes (drones, chars ou robots sentinelles) capables de choisir des cibles et de tirer sans intervention humaine. Pour les industriels de la défense, la guerre en Ukraine sert de laboratoire pour tester ces nouvelles technologies.
La guerre à l’heure de l’IA
À l’heure où les développements de cette technologie dans le domaine militaire avancent plus vite que les institutions chargées de les réguler, Laure de Roucy-Rochegonde, chercheuse à l’IFRI et chercheuse associée au CERI (Sciences Po), présente dans « La guerre à l’ère de l’intelligence artificelle. Quand les machines prennent les armes » les défis posés par le déploiement de ces « robots tueurs » en temps de guerre. À l’instar, en leur temps, du « père de la bombe atomique » Robert Oppenheimer et de ses collaborateurs, les artisans de l’IA sont aujourd’hui confrontés aux implications morales de leurs recherches, et de leurs possibles usages destructeurs. Extraits choisis.
« Sur le champ de bataille, l’IA dépasse les attentes des militaires »
« Entretiens de l’IA ». Pour Laure de Roucy-Rochegonde, autrice de « La Guerre à l’ère de l’intelligence artificielle », l’apparition d’armes plus autonomes peut remettre en cause le contrôle de l’usage de la force.
Guerre robotisée : quel cerveau pour commander l’usage de la force ? L’humain ou l’artificiel ?
Les armes dotées de fonctionnalités autonomes se multiplient et rendent de plus en plus complexes le « contrôle de la force » par les États. Reste que l’outil de l’intelligence artificielle peut permettre de mieux discerner les cibles et d’économiser les pertes humaines. Mais à force de déléguer des compétences à la machine et à l’IA, les États ne perdent-ils pas la main ? « Le livre très complet de l’experte Laure de Roucy-Rochegonde (PUF), « La guerre à l’ère de l’Intelligence artificielle », est pour le moins pessimiste.
Des drones tueurs aux bombes à sous-munitions, les guerres en Ukraine et à Gaza déplacent les lignes éthiques
Certaines armes autrefois considérées comme inacceptables sur le plan éthique, voire interdites par des dizaines de pays, sont désormais largement employées, parfois guidées par des algorithmes. Sans que cela semble causer d’émoi planétaire.
M&A : les Européens financent dix fois moins d'opérations que les Américains dans les secteurs sensibles en Chine
Vent debout contre le projet de la Commission, les entreprises européennes considèrent que Bruxelles rate sa cible. Selon une étude de l'Ifri, les Européens financent moins de 1 % des transactions dans les technologies de pointe en Chine.
Une guerre sans hommes ? L’ethos guerrier à l’ère des armes autonomes
TRIBUNE. Responsable du Centre géopolitique des technologies de l'Ifri, la docteure Laure de Roucy-Rochegonde explique les résistances du monde militaire au sujet de l'usage des armes autonomes.
Haute technologie : les États-Unis et l’UE ont-ils aidé la Chine à décoller ?
Est-il trop tard pour se « séparer » de la Chine ? Dans au moins quatre domaines de haute technologie, à travers des projets d'investissement qui se chevauchent, l'Union européenne et les États-Unis se sont « liés » trop étroitement à la Chine. Comment se fait-il qu'avec seulement 12 % d'investissements dans la haute technologie chinoise, les entreprises européennes et américaines aient aidé un « rival » à décoller, de sorte que les États-Unis ne sont plus au centre des préoccupations mondiales en matière de technologie de pointe ? L’Europe est-elle complètement faible dans la course ?
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