Informations pratiques
Accessibilité
Dans la nuit 14 au 15 juin, les Etats-Unis et l’Iran ont annoncé avoir trouvé un accord pour mettre fin à la guerre déclenchée 3 mois et demi plus tôt.
Replay
A l’heure où sont écrites ces lignes, les détails de cet accord ne sont pas connus et le texte n’a pas encore été signé par les deux parties. Ces dernières se seraient entendues, selon le médiateur pakistanais, sur un arrêt des opérations militaires, y compris au Liban. Quant à Donald Trump, il a annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz. Une phase de négociation de 60 jours devrait prochainement s’ouvrir pour traiter, notamment, du dossier nucléaire.
Pour évaluer la portée de l’accord Etats-Unis/Iran, l’Ifri réunit un panel d’experts du Moyen-Orient et de sujets transversaux.
Intervenants :
Héloïse Fayet, chercheuse, responsable du programme dissuasion et prolifération, Centre des études de sécurité de l'Ifri
Clément Therme, chercheur associé du programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri
Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri
Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri
Modération :
Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, rédacteur en chef de Politique étrangère et chercheur au Centre des études de sécurité de l'Ifri
Visioconférence ouverte en français.
Contact
Intervenants
Sujets liés
Autres événements
Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.