L’alliance de sécurité nippo-américaine sous Trump
Comme en Europe, l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche a d’abord plongé les responsables politiques japonais dans une certaine sidération.
Le saut dans l’inconnu que constituait l’arrivée au pouvoir de l’homme d’affaires, ainsi que ses déclarations de campagne particulièrement provocantes vis-à-vis du Japon, laissaient présager une possible remise en cause de l’alliance de sécurité – alpha et omega de la posture de défense nippone depuis 1952. La sidération a vite laissé place à une diplomatie active, visant à se rapprocher de Donald Trump et de son entourage pour expliquer les tenant et aboutissants de la relation bilatérale, montrer la bonne volonté japonaise à travers des projets d’investissement aux Etats-Unis, et plaider pour le renforcement de l’alliance dans un environnement de sécurité dégradé par les provocations nucléaires de la Corée du Nord et l’expansion maritime chinoise. De fait, le Japon n’a guère le choix : s’entendre avec Trump est une question de survie pour Tokyo, qui ne voit pas d’alternative à l’alliance pour assurer une dissuasion crédible face à la Chine et à la Corée du Nord.
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L’alliance de sécurité nippo-américaine sous Trump
Canada : vers un retour aux sources européennes ?
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Abelardo de la Espriella, élu président en Colombie
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Vers une nouvelle politique étrangère démocrate ? Enjeux et recompositions à l’horizon des présidentielles de 2028
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