Kissinger, ou le dernier diplomate
Kissinger inspire, dans la deuxième moitié du XXe siècle, les choix fondamentaux de la diplomatie américaine.
Mais d’où viennent ses références dominantes ? Metternich et sa vision d’un ordre international conservateur, Bismarck et son relativisme démocratique y ont toute leur place. Quelle pertinence a aujourd’hui la conception kissingérienne, dans un monde marqué par la diversification des acteurs de la vie internationale et l’éclatement de l’ordre interétatique ?
PLAN DE L'ARTICLE
1923-1969 : Avant Dear Henry, la construction d’un personnage
Une enfance et une jeunesse au coeur de l’histoire
La part cachée
Les maîtres de Kissinger, plus un grand absent
1969-1977 : la griserie du pouvoir
Le professeur et le président
Une conjoncture metternichienne
Metternich, Bismarck, Kissinger
1978-20... : après le pouvoir, après Kissinger
Des livres hantés par la permanence
Un tsunami idéologique
Philippe Moreau Defarges, ancien diplomate, est chercheur à l’Ifri.
Article publié dans Politique étrangère, vol. 82, n° 1, printemps 2017.
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Kissinger, ou le dernier diplomate
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