Les vecteurs et moyens de l’influence extérieure grandissante du Rwanda de Paul Kagame
Le Rwanda de Paul Kagame mène depuis trois décennies une politique étrangère visant à accroître les investissements directs à l’étranger (IDE) vers l’économie nationale, à maximiser les coopérations militaires et les échanges de renseignements et à travailler à la promotion d’un modèle de reconstruction étatique post-génocide.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
Les leçons d'un diplomate face à Donald Trump, avec Gérard Araud
Selon l'ancien diplomate, « la différence fondamentale entre le citoyen et l'ambassadeur, c'est que dans les relations internationales, il n'y a pas de juge, il n'y a pas de gendarme, c'est une jungle ».
La nouvelle stature diplomatique des pays du Golfe
Le poids politique et économique des monarchies du Golfe s’est considérablement renforcé. Ces pays ont diversifié leurs économies et sont devenus des hubs logistiques, attirant de nombreux investisseurs. Ils ont aussi réussi à projeter leur puissance au-delà de leurs frontières. Toutefois, l’extension régionale de la guerre ouverte par le Hamas le 7 octobre 2023 fait planer le doute sur la stabilité de cette zone, d’autant que le parapluie sécuritaire américain ne paraît plus assuré.
« Gaza, Ukraine : Peut-on déclarer la paix comme on déclare la guerre ? »
“J’adore arrêter les guerres”... Ainsi s’exprime Donald Trump cette semaine, une semaine qui l’aura vu, sur la scène diplomatique et médiatique, faiseur de paix au Proche-Orient et l'espère-t-il bientôt en Ukraine. Un indéniable succès de la méthode Trump que le président américain a défini par ces mots : la paix par la force… Mais de quelle force parle-t-on ? De la force militaire américaine brandie comme une menace permanente pour imposer la paix ? De la force de négociation de l’ancien promoteur immobilier ? Ou de la force du verbe, qui fait passer un cessez-le-feu ou une trêve pour une paix durable, voire éternelle ? En somme, peut-on déclarer la paix comme on déclare la guerre ?
Palestine : l'échec diplomatique de Netanyahu
Au lendemain du 7 octobre, le soutien occidental semblait indéfectible. Aujourd'hui, le rapport de force tend à s'inverser. Le Royaume Uni, le Canada, l’Australie, et la France reconnaissent l’Etat Palestinien à l'Assemblée générale de l'ONU. Que change cette pression diplomatique ? Désormais isolé, quelles pourraient-être les mesures de rétorsion de Netanyahu ?
La durabilité des opérations spatiales : une opportunité pour un leadership européen?
Alors que le domaine spatial est plus que jamais réinvesti par des stratégies de puissance, et fait face à l’accroissement et à la diversification des activités en orbite, le discours sur la « durabilité » des opérations spatiales offre un nouveau cadre d’analyse pour la gouvernance de l’espace.
Gaza et les diplomaties latino-américaines : un regain d’engagement multilatéral pour la Palestine ?
Depuis le 7 octobre 2023 et les représailles israéliennes dans la bande de Gaza, la guerre met en tension quelques-unes des dernières digues qui évitent à l’ordre international d’imploser, notamment le respect du droit international et du droit humanitaire, et le multilatéralisme. Dans cette perspective, qu’est-ce que les positionnements des États latino-américains face à la guerre à Gaza nous disent de cet ordre international en recomposition ? Qu’est-ce que ces positionnements nous apprennent sur la nature des rapports entre les États de la région et entre ceux-ci avec le reste du monde ?
Le Congo-Brazzaville sur tous les fronts. Stratégies d’adaptation diplomatique dans un monde fragmenté
Dirigé par Denis Sassou-Nguesso depuis quatre décennies, le Congo développe une politique étrangère fondée sur le développement d’une stature de « président-médiateur » et sur une stratégie de « marchandage » (bargain) auprès des puissances internationales.
Friedrich Merz, une voix dissonante au sein de la diplomatie européenne ?
Le chancelier allemand conservateur participe à partir de ce jeudi à son premier Conseil européen depuis son investiture en mai dernier.
Francophonie et Commonwealth : virage vers l’Asie-Pacifique au détriment de l’Afrique
Lors de leurs sommets respectifs tenus à l’automne 2024, la Francophonie et le Commonwealth, deux institutions multilatérales souvent mises en parallèle et accueillant parfois les mêmes pays, ont choisi une inflexion commune vers l’Asie-Pacifique, au détriment de l’Afrique.
La diplomatie des otages de Téhéran. Le cas des Européens détenus en Iran
La diplomatie des otages de la République islamique d’Iran désigne une stratégie politique et diplomatique dans laquelle Téhéran utilise la détention de citoyens occidentaux, de binationaux ou de citoyens iraniens résidant en Europe, en Australie ou aux États-Unis comme levier dans les négociations diplomatiques. Cette pratique vise à exercer une pression pour obtenir des concessions politiques, économiques ou diplomatiques dans le cadre de la stratégie de Téhéran dite de la réponse asymétrique.
Diplomatie : la France est-elle encore audible ?
À la tribune de l'ONU, le 25 septembre, le Président français a, sans succès, exhorté Israël et le Hezbollah à faire taire les armes. La voix de la France est-elle encore audible ? Quelle sera la feuille de route du nouveau Ministre des Affaires étrangères ? Quels seront ses leviers d'action ?
Quelles sont les priorités diplomatiques de la France ?
Entretien avec Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique et Sherpa G7-G20 du Président de la République, Emmanuel Macron, mené par Daphné BENOIT, cheffe du pôle international de l'AFP.
L'Intelligence artificielle ou la course à la puissance
L’Intelligence artificielle (IA) s’impose, se diffuse, à une rapidité qu’on peine à représenter, infusant d’ores et déjà dans de multiples domaines.
Populismes et relations internationales
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
Les vecteurs et moyens de l’influence extérieure grandissante du Rwanda de Paul Kagame
Le Rwanda de Paul Kagame mène depuis trois décennies une politique étrangère visant à accroître les investissements directs à l’étranger (IDE) vers l’économie nationale, à maximiser les coopérations militaires et les échanges de renseignements et à travailler à la promotion d’un modèle de reconstruction étatique post-génocide.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
La nouvelle stature diplomatique des pays du Golfe
Le poids politique et économique des monarchies du Golfe s’est considérablement renforcé. Ces pays ont diversifié leurs économies et sont devenus des hubs logistiques, attirant de nombreux investisseurs. Ils ont aussi réussi à projeter leur puissance au-delà de leurs frontières. Toutefois, l’extension régionale de la guerre ouverte par le Hamas le 7 octobre 2023 fait planer le doute sur la stabilité de cette zone, d’autant que le parapluie sécuritaire américain ne paraît plus assuré.
La durabilité des opérations spatiales : une opportunité pour un leadership européen?
Alors que le domaine spatial est plus que jamais réinvesti par des stratégies de puissance, et fait face à l’accroissement et à la diversification des activités en orbite, le discours sur la « durabilité » des opérations spatiales offre un nouveau cadre d’analyse pour la gouvernance de l’espace.
Gaza et les diplomaties latino-américaines : un regain d’engagement multilatéral pour la Palestine ?
Depuis le 7 octobre 2023 et les représailles israéliennes dans la bande de Gaza, la guerre met en tension quelques-unes des dernières digues qui évitent à l’ordre international d’imploser, notamment le respect du droit international et du droit humanitaire, et le multilatéralisme. Dans cette perspective, qu’est-ce que les positionnements des États latino-américains face à la guerre à Gaza nous disent de cet ordre international en recomposition ? Qu’est-ce que ces positionnements nous apprennent sur la nature des rapports entre les États de la région et entre ceux-ci avec le reste du monde ?
Le Congo-Brazzaville sur tous les fronts. Stratégies d’adaptation diplomatique dans un monde fragmenté
Dirigé par Denis Sassou-Nguesso depuis quatre décennies, le Congo développe une politique étrangère fondée sur le développement d’une stature de « président-médiateur » et sur une stratégie de « marchandage » (bargain) auprès des puissances internationales.
Francophonie et Commonwealth : virage vers l’Asie-Pacifique au détriment de l’Afrique
Lors de leurs sommets respectifs tenus à l’automne 2024, la Francophonie et le Commonwealth, deux institutions multilatérales souvent mises en parallèle et accueillant parfois les mêmes pays, ont choisi une inflexion commune vers l’Asie-Pacifique, au détriment de l’Afrique.
La diplomatie des otages de Téhéran. Le cas des Européens détenus en Iran
La diplomatie des otages de la République islamique d’Iran désigne une stratégie politique et diplomatique dans laquelle Téhéran utilise la détention de citoyens occidentaux, de binationaux ou de citoyens iraniens résidant en Europe, en Australie ou aux États-Unis comme levier dans les négociations diplomatiques. Cette pratique vise à exercer une pression pour obtenir des concessions politiques, économiques ou diplomatiques dans le cadre de la stratégie de Téhéran dite de la réponse asymétrique.
L'Intelligence artificielle ou la course à la puissance
L’Intelligence artificielle (IA) s’impose, se diffuse, à une rapidité qu’on peine à représenter, infusant d’ores et déjà dans de multiples domaines.
Qu’est-ce qu’une politique étrangère populiste ?
On peine à définir des normes communes que mettraient en oeuvre, arrivés au pouvoir, des gouvernements populistes d'orientations politiques diverses.
Populismes et relations internationales
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
La France a-t-elle encore une politique arabe ?
Dès la fin de la guerre d’Algérie, la France a systématiquement repris contact avec les pays arabes qui avaient rompu les relations diplomatiques au moment de la malheureuse expédition de Suez de 1956. Ainsi se sont renouées ou nouées des relations actives et souvent confiantes, y compris avec des pays où elle était absente, comme les émirats du Golfe. Le président Chirac a voulu formaliser et conforter cette orientation lorsque le 6 mars 1996, à l’université du Caire, il a évoqué la « politique arabe et méditerranéenne » de la France. Par-delà quelques principes communs, il s’agissait naturellement d’une politique à géométrie variable selon les pays, avec la volonté d’être présent dans cet ensemble de pays qui sont nos voisins proches, situés dans une zone stratégique et dont d’importantes communautés vivent en France. Très tôt attachée à contribuer à la paix entre Israël et les pays arabes, la France prône une politique équilibrée entre le maintien de la sécurité d’Israël et le soutien du processus de paix israélo-palestinien qui donnerait le droit à l’autodétermination des Palestiniens et à la création d’un État. À cet égard, l’année 2007 représente une rupture due à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui sur ce plan, comme sur d’autres, a pris le contre-pied de son prédécesseur. Depuis lors, la politique de la France dans cette région n’a plus la même priorité, réagit plus qu’elle n’agit et semble flotter entre une volonté de maintenir ses liens avec les pays arabes et une certaine complaisance à l’égard d’Israël.
France/Maghreb : une relation tumultueuse
Les relations avec le Maghreb, anciennes et marquées du sceau de la colonisation, restent difficiles alors qu’il s’agit pour la France d’une région prioritaire pour sa politique étrangère, où elle continue d’avoir une place majeure dans les domaines politique, économique et culturel, même si celle-ci est en déclin relatif. Le ministère des Affaires étrangères envoie des diplomates confirmés dans ces pays, dont la diaspora installée en France reste très proche. La relation se complique dès lors que le Maroc, l’Algérie et dans une moindre mesure la Tunisie, entrent en conflit. L’objectif de notre politique est d’avoir des relations étroites et confiantes avec ces trois pays, d’où la pression migratoire est forte. La question des visas demeure d’ailleurs un dossier très sensible, comme l’ont montré les vives réactions à la décision française prise en septembre 2021 d’en réduire le nombre de 50 %.
Éthique et responsabilité dans l'exploration spatiale : l'essor de la soft law pour encadrer les nouvelles pratiques
Qu’il s'agisse de mesures de coordination ou de transparence, les mesures de Soft Law permettraient de réduire les tensions entre forces en présence et de favoriser la durabilité de l’environnement spatial pour des opérations viables sur le long terme. Dans le système multipolaire actuel, les États doivent envisager le maintien de la sécurité et la sûreté spatiales comme allant au-delà des rivalités existantes, pour ne pas projeter dans l'espace les conflits menés sur Terre.
La RussAfrique à l’épreuve de la guerre
Après le premier forum d’affaires russo-africain en 2011, le sommet Russie/Afrique de Sotchi en 2019 qui avait réuni 43 des 54 chefs d’État et de gouvernement africains avait officialisé en grande pompe le retour de la Russie sur le continent. Précédé par une intense préparation diplomatique, le second sommet Russie-Afrique doit avoir lieu à Saint-Pétersbourg et va, cette fois-ci, faire figure de test crucial pour la RussAfrique.
L’Iran, grand gagnant de la politique chinoise au Moyen-Orient ?
Le 10 mars dernier, la révélation d’un accord entre l’Arabie saoudite et l’Iran obtenu via une médiation chinoise prend par surprise les observateurs et diplomates occidentaux. Sans précédent, l’intervention de Pékin dans le contentieux opposant Riyad et Téhéran confirme ses ambitions grandissantes à l’égard de la région.
Géopolitique de l'Indo-Pacifique
Lorsqu’elle est apparue dans les années 2000, l’idée d’englober les océans Pacifique et Indien dans une seule entité spatiale appelée « Indo-Pacifique » paraissait saugrenue. Une décennie plus tard, cette nouvelle façon de penser l’espace en Asie est devenue incontournable.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
Les leçons d'un diplomate face à Donald Trump, avec Gérard Araud
Selon l'ancien diplomate, « la différence fondamentale entre le citoyen et l'ambassadeur, c'est que dans les relations internationales, il n'y a pas de juge, il n'y a pas de gendarme, c'est une jungle ».
Friedrich Merz, une voix dissonante au sein de la diplomatie européenne ?
Le chancelier allemand conservateur participe à partir de ce jeudi à son premier Conseil européen depuis son investiture en mai dernier.
L'Allemagne est-elle encore francophile ?
La France est en perte de vitesse chez les politiques allemands, mais son image s'est améliorée auprès des entreprises. Vieillissantes, les associations franco-allemandes font face au défi du renouvellement des générations.
L’Allemagne, un ami qui nous veut du mal à l’insu de son plein gré ?
Emmanuel Macron doit se rendre en Allemagne du dimanche 26 au mardi 28 mai. L'occasion pour lui de réanimer le couple franco-allemand.
Emmanuel Macron défie Vladimir Poutine
Emmanuel Macron se positionne de plus en plus comme le chef militaire de l’Europe. Le président français tente de prendre l'initiative et de combler le vide de pouvoir qui se dessine maintenant que l'Europe n'est plus sûre du soutien américain.
Le Premier ministre Gabriel Attal en Allemagne pour son premier déplacement à l'étranger
Le Premier ministre français Gabriel Attal se rend à Berlin ce lundi 5 février 2024. Il y effectue son premier déplacement à l’étranger pour un dîner de travail avec le chancelier Olaf Scholz alors que les points de désaccord entre les deux pays sont nombreux.
Ballon-sonde chinois : un ballon d'essai ?
Ballon espion pour le Pentagone… aéronef civil dévié de sa trajectoire d’après Pékin. Toujours est-il que l’objet volant à 18 kilomètres d’altitude a été aperçu entre-autres au-dessus d’un site nucléaire stratégique aux Etats-Unis.
Europe-US resolve on China proves short-lived ahead of key meetings in Beijing and Washington
Pékin fait cap sur le Pacifique
Fin mai, le ministre des Affaires étrangères chinois a mené une grande tournée diplomatique dans huit pays du Pacifique insulaire. Le point d’orgue de l’accélération de la stratégie de politique étrangère chinoise dans la région. Si tout ne s’est pas passé comme Pékin l’avait prévu, cette visite a largement rebattu les cartes de la géopolitique.
Guerre en Ukraine : « Le nouveau monde multipolaire voulu par la Russie s’annonce d’une brutalité extrême »
Plus de trente ans après la chute de l’URSS, la Russie n’a jamais accepté de concevoir son voisin ukrainien comme un Etat indépendant et libre dans ses choix stratégiques.
La Géorgie s'éloigne-t-elle de l'Union européenne pour se rapprocher de la Russie ?
Pour récompenser Tbilissi de son comportement à l'égard de Moscou, la Russie a levé des restrictions entre les deux pays, analyse le chercheur Dimitri Minic. Sur le plan économique la Géorgie est de plus en plus dépendante de son voisin, ajoute-t-il.
Diplomatie: avec la Russie, le Kazakhstan sur une ligne de crête
L'info s'éclaire sur France Info : édition spéciale guerre en Ukraine
Problèmes logistiques, sous-estimation de la part des firces russes dès le début du conflit ; autant de facteurs qui inscrivent le conflit ukrainien dans la durée et éloignent de plus en plus le Kremlin de son intention initiale de guerre éclair.
Guerre en Ukraine : la stratégie bien rodée de Volodymyr Zelensky devant les Parlements occidentaux
La Russie aura bien du mal à se remettre de cette guerre, quelle qu'en soit l'issue
En lançant son offensive contre le gouvernement de Volodymyr Zelensky et le peuple ukrainien, Vladimir Poutine s'est mis au ban de la communauté internationale.
Europe : la guerre pour avoir la paix
Alors que Volodymyr Zelensky a lancé un énième appel de détresse à l’Europe, l’Ukraine a plongé dans une guerre totale. Devant le parlement européen, le chef d’Etat ukrainien demande aux européens de faire preuve de courage en ne se détournant pas du conflit et en assumant la défense de nos valeurs y compris par la guerre. C’est une rupture totale avec l’idéal de paix qui s’était forgé depuis 70 ans, brutalement fracassé au rythme de l’invasion russe.
Crise ukrainienne : « Les sanctions économiques ne peuvent être l’ersatz d’une véritable diplomatie »
La diplomate Claude-France Arnould craint que l’inefficacité, tant symbolique que matérielle, des sanctions économiques ne reflète les difficultés de la diplomatie européenne à s’affirmer.
Les États-Unis renouvellent leur soutien à Taïwan
Trois émissaires américains sont en visite à Taïwan depuis le mercredi 14 avril. Ils sont chargés d’apporter le soutien de Joe Biden à l’île alors que la région est en pleine escalade des tensions et tremble sous les ambitions territoriales de la Chine.
Un geek au Quai d’Orsay: à quoi sert l’ambassadeur au numérique?
Il porte sur son dos la politique étrangère de la France en matière de numérique. Spécialiste de l’open data, Henri Verdier veut installer son logiciel au Quai d’Orsay, voire au-delà. Une méthode atypique et de grande ambitions, entravées par des moyens limités.
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Palestine : l'échec diplomatique de Netanyahu
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Quelles sont les priorités diplomatiques de la France ?
Entretien avec Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique et Sherpa G7-G20 du Président de la République, Emmanuel Macron, mené par Daphné BENOIT, cheffe du pôle international de l'AFP.
L’agenda global, cœur de l’action extérieure de la France
Interview d'Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique et Sherpa G7-G20 du président de la République, par Sylvie Kauffmann, journaliste, Le Monde.
Un nouvel acteur en Indo-Pacifique ? La New Southern Policy de la Corée du Sud
Une visioconférence du Centre Asie sur la New Southern Policy du Président Moon a examiné les motivations, les objectifs et les moyens de cette approche, à travers une analyse de la coopération économique et commerciale d'une part (Prospérité) et de la coopération diplomatique et sécuritaire d'autre part (Peuples et Paix ).
[Vidéo] Conférence avec Wang Yi, Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine
Une conférence-débat autour de Wang Yi, Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine s'est déroulée le 30 août à l'Ifri. Le débat a été présidé par Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques.
Existe-t-il une diplomatie européenne ?
Vidéo enregistrée avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, à l'occasion de sa participation à la Commission trilatérale.
France-Japon : 160 ans de relations diplomatiques
Dialogue entre Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, et Masato Kitera, Ambassadeur du Japon en France.
L'expérience des relations internationales - Débat entre Hubert Védrine et Thierry de Montbrial
À la veille du 40e anniversaire de l'Ifri, Thierry de Montbrial et Hubert Védrine confrontent leurs analyses du système international à travers le prisme de leur expérience, exceptionnelle.
Chine, une puissance pour le XXIe siècle - RAMSES 2019
La Chine a déjà émergé comme une puissance économique majeure, mais elle entend s'installer sur tous les créneaux de la puissance.
L'importance du partenariat France-Japon
Dialogue avec Yoshiji NOGAMI, président du Japan Institute of International Affairs (JIIA).
Chine : quels enjeux pour la politique étrangère française ?
Entretien d'Alice Ekman, Responsable des activités Chine du Centre Asie de l'Ifri, avec Claude Martin, Ambassadeur de France, auteur de "La diplomatie n'est pas un dîner de Gala" (Editions de l'Aube, 2018).
Russie 2018 - Thomas Gomart et Tatiana Kastouéva-Jean auditionnés par le Sénat
Entre fermeté et dialogue, quelle approche la France et l'Union européenne doivent-elles adopter vis-à-vis de la Russie, alors que son président Vladimir Poutine entame un nouveau mandat à la tête du pays ?
L'Irak après Daech - Politique étrangère (Hiver 2017-2018)
Dominique David, rédacteur en chef de la revue trimestrielle de l'Ifri "Politique étrangère", présente le numéro d'hiver 2017-2018, disponible en librairie dès le 6 décembre 2017.
Vivre le temps des troubles : 3 questions à Thierry de Montbrial
Entre révolution technologique et retour de la barbarie, jamais le présent n'a été soumis à un pareil choc tectonique, selon Thierry de Montbrial fondateur et président de l'Ifri.
La puissance du numérique met-elle en péril la pérennité des Etats ? Conférence Ramses 2018
Intervention de Nicolas Arpagian (Directeur scientifique "Sécurité Numérique" à l'INHESJ et Directeur de la Stratégie, Orange Cyberdefense) durant la conférence de présentation du Ramses 2018, le 14 septembre 2017 à l'Ifri.
Débat : Le monde post-guerre froide se défait. Quel monde nouveau ? (Thierry de Montbrial et Marc Semo)
Quelle nouvelle scène internationale peut émerger du désordre d'aujourd'hui ?
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